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La vie en Lorraine - Page 3

  • Mirecourt (88) : bilan des actions chez les Amis du Vieux Mirecourt-Regain

  • Robécourt (88) : fonte d'une cloche pour la réouverture de la saison à l'ancienne fonderie

  • Le 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs dans la presse vosgienne

  • L'Enquête Jeanne d'Arc, spectacle monumental à Domremy du 23 juin au 8 juillet 2017

  • La confirmation au Zénith pour le diocèse de Nancy & de Toul

  • L’abbaye meusienne de Saint-Benoit-en-Woevre sauvée des ravages du temps

    Georges Duménil n’a pas pu laisser l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre à l’abandon, au risque de la voir détruite. Il l’a achetée pour l’euro symbolique. Maintenant il compte bien la protéger et la rendre visitable.

    De nombreux sites historiques sont, dans le département, à l’abandon. Abbaye, château, maison de maître, ferme ont été, au fil des ans, laissés sans entretien. Les intempéries et les personnes mal intentionnées ont contribué à leur dégradation. En général le coût des travaux est pharaonique. Peu de gens peuvent se permettre de restaurer, à leur frais, ces anciennes demeures qui témoignent d’un passé fastueux.

    C’est le cas de l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. Elle a trouvé, grâce à Georges Duménil, si ce n’est une restauration, au moins une sauvegarde de ce qui reste de cette ancienne abbaye-château. Georges Duménil compte bien limiter les dégâts et assurer la possibilité, aux amateurs de vieilles pierres, de profiter d’un vestige et de mieux comprendre comment l’histoire a orienté son devenir.

    « Cette parcelle de terrain était à vendre et dessus les ruines de cette ancienne abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. J’ai téléphoné aux héritiers et ils me l’ont vendu pour l’euro symbolique, à condition que je ne la détruise pas et qu’elle soit rendue visible au public », explique Georges Duménil, administrateur de la Fondation du patrimoine Meuse. Il ne reste rien de l’ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle. On sait qu’elle fut reconstruite par un prêtre en 1741 et qu’elle a ensuite été vendue.

    « À l’époque il y avait trois bâtiments et le cloître était fermé par une abbatiale. Elle devint ensuite un château luxueux. Les Allemands l’occupèrent en 1914. Ils l’ont transformé en hôpital avant de la détruire en 1918 », précise George Duménil. Après avoir défriché les abords, il a demandé un devis pour protéger le long mur, épais d’un bon mètre, avec des tuiles afin d’empêcher l’eau de s’infiltrer dans les pierres. Ensuite il devra abattre les arbres qui ont fini par pousser à l’intérieur.

    « Il aurait été dommage de voir ce vestige détruit. Je vais lancer une souscription afin de protéger ce qui reste et je ferai des panneaux avec des photos d’époque pour le public après avoir protégé l’ensemble avec une petite clôture. » Un long mur ouvert par de nombreuses fenêtres avec, au-dessus du porche d’entrée, un blason ainsi que des piliers monolithes de 5 mètres de hauteur et une façade faite de pierres et de briques pleines sont encore visibles.

    « Du bel ouvrage. Les pierres viennent certainement des carrières de Senonville. De l’autre côté on peut voir 5 à 6 travées du cloître mais plusieurs caves se sont écroulées et d’autres sont remplies de détritus. » En regardant avec attention les restes de l’édifice, Georges Duménil pense avoir découvert des traces de l’abbaye d’origine sous la forme d’une pierre représentant un lion...

    [d'après ER]

  • Une plaque en hommage à Pierre Cortellezzi, organiste de la cathédrale de Nancy

    Le père Lescanne accompagné de Mme Cortellezzi dévoile la plaque en hommage à Me Cortellezzi sur les grandes orgues de la cathédrale de Nancy [cl. ©H&PB].

    Samedi 13 mai 2017, une plaque en hommage à l'organiste Pierre Cortellezzi, apposée sur le grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation de Nancy, a été dévoilée par l'abbé Guy Lescanne, curé de la cathédrale, et Bernadette Cortellezzi, épouse du maître.

    Pierre Cortellezzi (1926-2015) fut organiste à l'église de Pont-Saint-Vincent avant d'être nommé titulaire des grandes orgues de la cathédrale de Nancy en 1950. Il le restera jusqu'à son décès survenu en 2015.

    En 1998, il a été nommé Chevalier de l’Ordre équestre de Saint-Grégoire-le-Grand. La même année, il est fait Chevalier des Arts & Lettres. En 2011, il est élevé au grade de Commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, insigne remis par Mgr Papin, évêque de Nancy et de Toul.

    Il était également titulaire de la médaille du Mérite diocésain et de la médaille de la Reconnaissance diocésaine. Il fut enfin distingué par la Ville de Nancy.

    La cérémonie de dévoilement de la plaque hommage a été suivie d'un concert d'orgue donné par Dominique Dantand, titulaire des orgues de Vézelise.

  • Chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean d'Epinal : dernière visite avant disparition

  • 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs avec les Pèlerins de Lorraine

    Le 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs s'est déroulé sous un beau soleil printanier avec une belle participation des routiers, scouts, guides, louveteaux et louvettes Europa Scouts nancéiens.

    La messe a été célébrée en l'église de Champougny par M. l'abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts lorrains, et l'église paroissiale de Vaucouleurs a accueilli le Salut au Saint-Sacrement à l'arrivée des pèlerins.

    A l'année prochaine pour la 40ème édition !

    Vive Jehanne, vive la Lorraine !

  • Epinal (88) : exit la chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem

  • La Lorraine En Marche... avec Jeanne d'Arc !

    La Lorraine En Marche !...

    Sur les traces de Jeanne d'Arc avec Pèlerins de Lorraine ce dimanche 14 mai.

    Rendez-vous à 8h30 devant l'église Saint-Rémi de Domremy pour un pélé' jusqu'à Vaucouleurs.

    Messe en l'église de Champougny à 12h00 chantée par M. l'abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts nancéiens.

    Pique-nique à l'issue puis départ vers Vaucouleurs. Arrivée vers 17h30 : Salut au Saint Sacrement en l'église paroissiale puis cérémonies scoutes.

    Vive la Chrétienté En Marche !

  • Nancy : la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation s'anime pour la Nuit des cathédrales

  • Nancy : un îlot de mémoire sur le site de l'ancienne prison Charles-III

  • Vandoeuvre-lès-Nancy (54) : expo' "70 ans d'images de Claude Dubois"

  • Nancy : bataille autour du bastion de Saurupt

    Des passionnés de patrimoine jugent « indigne » le projet de petit parc, qui, sur Nancy Grand Cœur, vise à préserver seulement quelques vestiges du bastion de Saurupt en les déplaçant. Ils parlent d’« alibi patrimonial méprisable ».

    « Nous ne disons pas qu’il ne faut pas construire : il faut le faire avec de la qualité, en respectant l’histoire. Nous ne sommes pas des fétichistes de la vieille pierre. Mais Nancy va se priver d’une mise en valeur des seuls restes du paysage de sa fortification. À la place, on nous propose un parc public de la taille d’une parcelle de lotissement. Alors oui, ce projet n’est qu’un alibi patrimonial méprisable pour faire place nette à trois opérations immobilières sur le site de l’ancienne prison Charles-III et de l’ancien bastion de Saurupt. » C’est incisif. Et c’est signé d’André Vaxelaire, ancien enseignant de l’école d’architecture de Nancy, de Christian Laurent, de l’Union Rempart Grand Est, et de Jacques Boulay, de la Société de protection des paysages (SPPEF). Tous partent en campagne contre le projet présenté la semaine dernière par la Métropole, et Jean-Marie Duthilleul, architecte de Nancy Grand Cœur.

    Après les fouilles archéologiques qui ont mis au jour des vestiges du bastion de Saurupt du XVIIe siècle, ce projet prévoit l’aménagement de l’extrémité du parc de la congrégation des Sœurs de Saint-Charles. Cet espace sera remodelé en parc public avec reconstitution en plein air d’un mur d’escarpe, à l’aide de matériaux archéologiques déplacés. La déconstruction a d’ailleurs commencé…

    Pour accéder à ce nouvel espace, il faudra descendre de plusieurs mètres comme si l’on accédait à un fossé. L’objectif est ainsi de proposer à quelques dizaines de mètres du site originel un espace pédagogique contribuant à « maintenir la mémoire de l’histoire de la ville ».

    Pour ses détracteurs, qui disent avoir alerté les collectivités, ce projet est « une agression » alors que le site présente un «potentiel exceptionnel ».

    « Les vestiges du bastion pourraient être facilement mis en connexion avec le parc des Sœurs de Saint-Charles qui a été installé au XIXe dans les fossés presque intacts de l’enceinte fortifiée de Charles III. Ce qui explique que le parc se trouve en contrebas de 4 à 7 m ». Les opposants au projet dénoncent aussi des constructions immobilières qui vont surplomber le parc. « Nous avons travaillé avec des jeunes professionnels bénévoles. Et nous certifions qu’il est possible de préserver la surface constructible de Nancy Grand Cœur avec des alternatives d’aménagements. Lesquelles peuvent aussi apporter une réponse à l’exigence de mémoire due à la prison Charles-III ».

    André Vaxelaire, Christian Laurent et Jacques Boulay demandent l’arrêt de la démolition engagée des vestiges de Saurupt, le report des opérations immobilières, l’examen de solutions alternatives. Une page Facebook baptisée « Halte au déni de l’Histoire et de la Mémoire : bastion de Saurupt à Nancy » vient d’être lancée. « Une pétition le sera dans les prochains jours. »

    [d’après ER]

  • Décès de la princesse Laure de Beauvau-Craon

    La princesse Laure de Beauvau-Craon est décédée le 29 avril 2017.

    Née à Tarbes en 1942, Laure était la fille du général Jean-Louis du Temple de Rougemont, ancien résistant, qui commanda les troupes françaises outre-Rhin, durant la Seconde Guerre mondiale. Elle avait épousé, en 1972, le prince Marc de Beauvau-Craon, de 21 ans son aîné. Elle était la belle-mère des princesses Minnie et Diane.

    Ayant épousé la passion de son mari pour la Lorraine et le château d’Haroué, Laure avait eu l’honneur et le plaisir d’accueillir, dans la demeure familiale du Saintois, la reine mère d’Angleterre. Veuve à 40 ans après le décès, en 1982, du prince Marc, Laure de Beauvau-Craon s’était investie dans le domaine du marché de l’art, devenant, en 1991, présidente de Sotheby’s France. On lui avait fixé pour objectif l’ouverture du marché français. Une mission qu’elle a menée à bien, plaidant cette cause à Bruxelles, ce qui avait valu, en 1995, à la France de recevoir une mise en demeure de la commission européenne de supprimer le monopole des commissaires-priseurs. Alain Juppé avait fixé la fin de ce monopole à 1998, mais le changement de gouvernement l’a retardée de trois ans.

    Laure de Beauvau-Craon avait eu le bonheur de présider à la première vente de Sotheby’s en France, avec la dispersion de l’entier contenu du château de Groussay, décoré par son ancien propriétaire, Charles de Beistegui. Elle avait ensuite œuvré à l’installation de Sotheby’s dans la galerie Charpentier, située face à l’Elysée. Cette femme de tête, qui maîtrisait de nombreuses langues dont le russe, était aussi une femme de cœur investie dans le domaine caritatif, en apportant notamment son soutien à la Fondation Claude Pompidou.

    Ses obsèques religieuses se dérouleront le 4 mai à 15h00 en l’église Saint-Louis-en-l’Ile à Paris. Une messe sera dite ultérieurement à Haroué. La princesse sera inhumée dans le caveau familial à Haroué.

  • Graffigny-Chemin (52) : obsèques de l'abbé Fourgerolle

    Encensement du corps par Mgr l'évêque de Langres [cl. Y. Masson].

    Les obsèques de M. l'abbé Emile Fourgerolle ont été célébrées ce samedi 29 avril 2017 en l'église Saint-Elophe et Saint-Christophe de Graffigny (52) par Mgr Joseph de Metz-Noblat, évêque de Langres, en présence de plusieurs prêtres et des anciens paroissiens de l'abbé Fourgerolle.

    Originaire du diocèse de Saint-Dié - né en 1919 à Lerrain -, il avait exercé son ministère à Tollaincourt et Romain-aux-Bois ainsi qu'à Anould, avant d'être mis à disposition du diocèse de Langres en 1960. L'abbé Fourgerolle sera curé de Graffigny-Chemin de 1969 à 1999, date à laquelle il prit sa retraite dans son presbytère de Graffigny.

    RIP+

  • Les rendez-vous de Pèlerins de Lorraine sur nos routes en mai-juin

    Lorrains, à noter sur vos agendas : les rendez-vous de Pèlerins de Lorraine en mai-juin...

    > 39ème pèlerinage annuel de Domremy-Vaucouleurs :
    - rendez-vous samedi 13 mai au bivouac sur le plateau de Notre-Dame de Beauregard, au-dessus de Maxey-sur-Meuse.
    - dimanche 14 mai : départ à 8h15 de la maison natale de Jeanne d’Arc à Domremy, vers Vaucouleurs. Brève étape à Notre-Dame de Bermont.
    - messe à 12h00 en l'église de Champougny, célébrée par l’abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts nancéiens. Repas tiré des sacs. Nouveau départ à 14h30, le long de la Meuse vers Vaucouleurs. Arrivée vers 17h30 / 18h00.

    > Pentecôte 2017 :
    - Pèlerinage annuel de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres : samedi 3, dimanche 4 et lundi 5 Juin. Réservez le bus au plus tôt pour le départ vendredi 2 juin au soir auprès de Clément Cuny : ccuny@yxime.fr

    - Pèlé pour ceux qui restent en Lorraine :
    Rendez-vous au départ pour la Saint Nicolas d’été à Saint-Nicolas-de-Port, le lundi de Pentecôte, 5 juin à 9h00 au Tremblois (Laneuvelotte).
    A midi, repas tirés des sacs au bord de la Roanne puis nouveau départ à 13h45 afin d’arriver à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port pour la cérémonie à 15h00.

    >> Plus d'info auprès de Jean-Marie Cuny : jmcuny@hotmail.fr

  • Froville (54) : de la Lorraine à New York

    A l’origine du désormais célèbre Festival de musique sacrée et baroque qui chaque année accueille dans ce village meurthe-et-mosellan de 120 habitants, des pointures du monde entier, l’Association des Amis du patrimoine de Froville fête cette année ses 20 ans.

    Pour marquer d’une pierre blanche cet anniversaire, elle a choisi de réserver une aventure unique à cinq jeunes actuellement en brevet professionnel tailleur de pierre sur monuments historiques au lycée Camille-Claudel de Remiremont. Récemment, dans le cadre d’un partenariat avec le musée des cloîtres de New York qui abrite trois fenêtres à ogives du cloître de Froville, datant du XVe siècle, les jeunes gens vont s’envoler pour une semaine aux Etats-Unis. Avec leur professeur de taille de pierre Nicolas Lemé. Ils participeront à la Journée internationale de la sculpture de New York. Ils seront accueillis au Compleat Sculptor, à Manhattan, où durant les deux journées suivantes ils travailleront à la reproduction (au tiers de leur dimension) des trois fenêtres à ogives de Froville, « afin de montrer aux visiteurs leur savoir-faire, et comment ces fenêtres ont pu être taillées en leur temps ». Leur réalisation sera ensuite exposée au musée des cloîtres de New York.

    L’expérience est exceptionnelle pour les cinq élèves tailleurs de pierre des Vosges. Désigner les heureux élus s’est avéré cornélien : « Nous avons opté pour un choix réalisé par les enseignants de toutes les matières et pris en compte l’investissement des élèves dans nos différents projets », explique Nicolas Lemé.

    Pour l’Association des Amis du patrimoine de Froville, l’espoir, au travers de cette aventure rare, est de « redynamiser » un autre projet qui lui tient très à cœur : « Faire de Froville un site de chantier école pour des jeunes en formation en métiers d’art ». Ce chantier école consisterait en la restauration d’une aile du cloître de Froville : « Un cloître, ce serait juste magique et grandiose pour nous », reconnaît Nicolas Lemé.

    En attendant, cap sur New York. Un autre enseignant est du voyage : Nicolas Thomas, professeur d’histoire au lycée Malraux de Remiremont, grand amateur de patrimoine et bénévole au sein de l’Association des Amis du Patrimoine de Froville. Sa mission sera « d’enquêter » pour tenter d’en savoir un peu plus, peut-être, sur quatre autres fenêtres à ogives du cloître de Froville dont on ignore ce qu’elles sont devenues. Ont-elles été détruites ? Ont-elles été revendues ?

    Froville constitue un site unique en Lorraine : avec son église, édifiée au XIe siècle par les moines de l’ordre de Cluny, une des plus ancienne église romane de Lorraine avec l'abbatiale bénédictine de Bleurville, dans les Vosges - monastères dont les histoires sont étroitement liées d'ailleurs. Et son cloître datant du XVe siècle.

    Découvrir le cloître de Froville, c’est découvrir l’histoire de ses fenêtres à triple ogive achetées par George Blumenthal, un richissime banquier américain, en 1922. A l’époque, ce collectionneur, mécène important de l’art français, qui possède de nombreuses autres pièces architecturales acquises à travers l’Europe, installe les fenêtres de Froville dans sa propriété parisienne. Elles relient son manoir à ce qu’il appelle sa salle de musique. Il possède aussi une fondation qui a longtemps soutenu les jeunes artistes français. En 1930, à la mort de son épouse Florence, ses biens partent pour New York. Une partie des fenêtres du cloître de Froville sont exposées au musée des cloîtres qui ouvre en 1938. On ignore ce que sont devenues les autres.

  • Graffigny-Chemin (52) : rappel à Dieu de M. l'abbé Emile Fourgerolle

    M. l'abbé Fourgerolle (premier à gauche) entouré de Mgr de Metz-Noblat et des prêtres du diocèse de Langres en juin 2015 [cl. Diocèse de Langres].

    Nous apprenons le décès de M. l'abbé Emile Fourgerolle survenu le 26 avril à Graffigny-Chemin (52) à l'âge de 97 ans, là où il résidait depuis de nombreuses années.

    Né le 31 juillet 1919 à Lerrain (Vosges), l'abbé Fourgerolle est ordonné prêtre en 1945. Incardiné dans le diocèse de Langres depuis 1960, il fut curé de Graffigny-Chemin, dans le Bassigny, aux confins des Vosges et de la Haute-Marne, de 1969 jusqu'en 1999. Depuis, il passait une retraite paisible au presbytère de Graffigny. Il célébrait encore la sainte messe ici ou là et était un fidèle de l'ermitage Notre-Dame de Bermont, à Greux (Vosges), chapelle où se rendait chaque samedi Jeanne d'Arc au temps de sa prime jeunesse afin d'y prier la Vierge Marie.

    Ses obsèques religieuses auront lieu samedi 29 avril à 10h00 en l'église de Graffigny.

    RIP +

     

  • Les Amis d'Alfred Renaudin entretiennent la mémoire du peintre lorrain

  • Nancy : le bastion dans le béton ?

    Sur Nancy Grand Cœur, les travaux du futur Quai Vert débuteront en septembre. Ils ont été dévoilés hier. Ainsi que deux projets : un nouveau parc avec les vestiges du bastion de Saurupt et les projets d’immeubles le long du Viaduc Kennedy.

    "On n’y voyait que du béton, on va y voir du vert". Il est vrai que dans le quartier Nancy Grand Cœur, il est bien difficile d’y voir autre chose que du béton. La construction des immeubles et celle de la rampe qui constituera la future rue rejoignant le pont des Fusillés monopolisent les regards. Même Jean-Marie Duthilleul, l’architecte urbaniste reconnaît que la vision est faussée. « On a le sentiment de ne voir que de grands immeubles. D’autant que ce sont les plus impressionnants. Mais le niveau futur du sol sera plus haut et les bâtiments iront en s’élevant depuis le sud vers le Centre de congrès ».

    Il ne faut donc pas se fier aux premières impressions. D’autant que les aménagements verts n’ont pas démarré. Ce sera bientôt chose faite. Ainsi, tout au long de la voie ferrée, un Quai Vert sera aménagé ainsi que des jardins humides qui « s’infiltreront » entre les futurs bâtiments pour arriver au pied de la rue-rampe. Des bassins sont également au menu et leur creusement démarrera en septembre. Les plantations auront lieu au printemps. Des espaces verts ouverts au public sont également prévus en cœur d’îlots ainsi que des arbres au milieu de la rue de l’Insurrection du Ghetto de Varsovie. « Nous travaillons également à mettre en place des vergers, voire des potagers dans le quartier », précise Jean-Marie Duthilleul.

    D’ailleurs, un nouveau parc va même être créé grâce à un accord avec la Congrégation des Sœurs de Saint-Charles. La pointe de leur propriété va devenir un parc public qui accueillera les vestiges du bastion de Saurupt mis au jour par les archéologues de l’INRAP à l’emplacement de l’ancienne prison Charles-III. Des vestiges seront ainsi déplacés de quelques dizaines de mètres et seront mis en valeur en plein air dans ce parc où l’on descendra par des escaliers comme si l’on accédait à un fossé.

    [d'après ER]

  • Les rendez-vous de Pèlerins de Lorraine

    L'association Pèlerins de Lorraine vous propose ses rendez-vous printaniers traditionnels :

    > Les inscriptions au pèlerinage de Chartres sont ouvertes ! Infos sur le chapitre Saint-Sigisbert de Nancy au 06 79 71 06 44

    > 13 et 14 mai : Pèlerinage de Domremy-Vaucouleurs sur les pas de Jeanne d'Arc selon le programme suivant :
    - samedi 13 mai, rendez-vous pour les volontaires à 19h30 pour une veillée sur le plateau de la chapelle de Beauregard (Maxey-sur-Meuse) à partir de 20h00 et bivouac avec les Europa Scouts
    - dimanche 14 mai : départ à 8h15 de l'église de Domremy. Messe en l'église de Champougny à 12h00 célébrée par l'abbé Thomassin (rite extraordinaire de l'Eglise), et arrivée à Vaucouleurs vers 17h00 avec salut au Saint-Sacrement et cérémonies scoutes

    Plus d'infos au 03 83 20 67 22.

    > Une messe anniversaire sera dite samedi 17 juin à 11h00 en l'église Marie-Immaculée à Nancy en mémoire d'Etienne, chef scout, en souvenir des 20 ans de sa naissance au Ciel

  • Bathelémont (54) : Journée Jean-Nicolas Stofflet le 10 juin 2017

    Grande journée royaliste en hommage à Jean-Nicolas Stofflet, dernier chef de l'Armée Catholique et Royale vendéenne, dans son village natal de Bathelémont (54) le samedi 10 juin 2017.

    Programme de la journée :

    10h00 : Accueil
    10h15 : Chapelet pour la France
    11h00 : Les guerres de Vendée, par Jean-Louis Caffarel
    12h30 : Déjeuner - Chants
    15h00 : Jean-Nicolas Stofflet, par Dominique Lambert de La Douasnerie
    17h00 : Clôture de la journée

     

    ‡ Renseignements - inscription :

    - mail : robertdebaudricourt@gmail.com  
    - tél. : 03 83 81 00 29 - 06 46 77 66 85

  • Elections présidentielles : prions pour la France !

    Ô Dieu, nous te prions de revêtir nos chefs politiques de l’esprit de sagesse et de science qui vient de Toi, afin de gouverner la France selon Ta souveraine volonté, et afin que notre pays prospère dans la justice et dans la paix, dans l’Amour et la Vérité.

    Amen.

  • Nancy : double commémoration au Musée lorrain

  • Haroué (54) : l'Etat dépouille le château des Beauvau-Craon

  • Campagne du Denier de l'Eglise dans le diocèse de Saint-Dié

  • Jarville-la-Malgrange (54) : 2ème festival de la BD Air-Malgrange le 29 avril