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La vie en Lorraine - Page 4

  • Une basilique funéraire découverte au Saint-Mont

    Le travail de fouilles engagé en 2014 sur la partie sommitale du Saint-Mont voit confirmer les hypothèses des chercheurs qui viennent de faire une découverte monumentale : une basilique funéraire dotée de 90 sépultures.

    Le mode de vie des religieuses bénédictines du VIIe au XVIIIe siècle se dévoile peu à peu dans le sol du Saint-Mont, au-dessus de Remiremont. La campagne de fouilles qui s’est achevée à l’automne dernier a permis aux équipes d’archéologues et d’anthropologues, sous la houlette de Charles Kraemer et Thomas Chenal, de mettre au jour une basilique funéraire dotée de 90 cercueils. Le dégagement du bâtiment s’est achevé il y a quelques semaines, corroborant les hypothèses des chercheurs. « D’après les sources écrites dont nous disposions, nous avions connaissance de deux basiliques, l’abbatiale Saint-Pierre où les offices étaient célébrés et la basilique funéraire Notre-Dame où les religieuses étaient inhumées. La basilique funéraire que nous venons de découvrir pourrait être cette dernière », annonce Charles Kraemer.

    Dans cette basilique qui forme un enclos d’environ 25 mètres sur 8 mètres de large, les équipes de l’Université de Lorraine ont laissé apparaître des formae, sépultures collectives où chaque emplacement est prédéfini. « On en compte 90. Grâce à ces récentes découvertes, on apprend sur les modes de vie de cette communauté de femmes qui devait compter au moins 84 religieuses. Là-haut, on pratique alors la louange perpétuelle ; des prières sont récitées en permanence. À cette fin, sept groupes de douze religieuses se passent le relais quotidiennement. On savait que le Saint-Mont était le berceau de Remiremont mais on n’imaginait pas ce que nous allions y trouver », poursuit l’archéologue.

    Depuis les années 60, le Saint-Mont livre lentement des pans de son histoire. À l’époque, l’emplacement de l’abbatiale Saint-Pierre avait été trouvé non loin d’autres chapelles. Peu à peu, les hypothèses des chercheurs se vérifient et attestent désormais de la présence de deux communautés au Saint-Mont. Les abbesses étaient certainement accompagnées d’une communauté de prêtres habilités à célébrer des offices. Reste à définir comment ces deux communautés vivaient au sommet du Saint-Mont, sur un espace limité de deux hectares. Ces pistes de travail devraient faire l’objet d’une nouvelle campagne de fouilles dès l’automne 2017.

    [d'après VM]

  • Fête de la Présentation de Jésus au Temple et de la Purification de la Vierge

    La procession et la messe de la Présentation de Notre-Seigneur au Temple et de la Purification de la Vierge ont été solennellement célébrées en l'église Marie-Immaculée à Nancy ce 2 février... qui est aussi traditionnellement le jour de la Chandeleur !

    Jésus sauveur, lumière des hommes pour tous les temps !

  • Présentation de Notre Seigneur et Purification de la Très Sainte Vierge Marie

    Procession de la Chandeleur, Chapellenie Bhx Charles de Lorraine, église Saint-Pierre, Nancy [cl. archives ©H&PB].

    Fête de la Purification de Notre Seigneur et

    Purification de la Très Sainte Vierge Marie

    Jeudi 2 février 2017

    Eglise Marie-Immaculée à Nancy

    (33 avenue Général Leclerc)

    Procession et messe à 18h30

    Messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise

  • L'évêque de Saint-Dié et la politique

  • Nancy : une pétition pour la restauration de la statue du général Drouot

    Antoine Drouot, né en 1774 à Nancy, fils de boulanger, deviendra l'un des hommes les plus illustres de notre pays. Réussissant brillamment ses études militaires dans l'artillerie, il adhère à la Révolution Française et participe aux guerres révolutionnaires. En 1799, Bonaparte arrive au pouvoir. Dès lors, le destin d'Antoine Drouot sera à tout jamais lié à celui du nouveau maître de la France. Brillant militaire aux capacités intellectuelles indéniables, Drouot deviendra général et comte d'Empire et sera sans doute l'un des plus proches et des plus fidèles de l'empereur Napoléon Ier. Toute sa vie il se dévoua aux autres et surtout à son pays sans défaillance, allant jusqu'à verser sa solde aux invalides de guerres.

    Il meurt, aveugle, en 1847 dans sa modeste maison de Nancy. Inhumé dans cette même ville au cimetière de Préville, une statue à son effigie sera érigée Cours Léopold à proximité de la Faculté de Droit.

    Cependant, aujourd'hui, cette statue souffre d'un manque d'entretien et d'un irrespect qui ont fini par la dégrader. Socle abîmé, panneau explicatif détruit, statue dans un état de propreté médiocre et, pour couronner le tout, les marches du piédestal ont été transformées en véritables bancs publics occupées sans cesse par des d'individus qui contribuent à la dégradation du monument.

    C'est pourquoi, un étudiant à la faculté d'Histoire de Nancy, en grand passionné de l'épopée napoléonienne et en défenseur du patrimoine culturel et historique, propose, en collaboration avec l'Association des Vosges Napoléoniennes, de restaurer et de protéger cette statue en demandant à la Mairie de Nancy le nettoyage de la statue et de son socle et l'installation de grilles de protection autour du monument.

    La pétition est disponible sur internet.

     

  • Nancy (54) : messe pour Louis XVI et repas avec la Lorraine royaliste le 29 janvier 2017

  • Image de l'hiver vosgien...

    A Bleurville, la Grande Croix ou Croix Jean-Belosse sous la neige... et le soleil !

  • Nancy (54) : messe pour Louis XVI en l'église Marie-Immaculée le 29 janvier 2017

    Une messe pour le repos de l'âme

    du roi Louis XVI

    sera célébrée dimanche 29 janvier 2017

    à 10h30

    en l'église Marie-Immaculée de Nancy

    (33 avenue Général Leclerc)

     

    Messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise

  • Nancy (54) : messe à la mémoire de Louis XVI le 21 janvier 2017

    Une messe sera célébrée à la mémoire

    de Sa Majesté le roi Louis XVI

    le 21 janvier 2017 à 18h30

    en la chapelle du Sacré-Coeur à Nancy

    65 rue Maréchal Oudinot

    Messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise.

  • Aviation et aérostation dans les Vosges : les archives à la recherche de documents...

  • Commémoration du 540ème anniversaire de la Bataille de Nancy

  • Vittel : histoire de sources...

    Beaucoup de Vittellois connaissent l’existence de la petite source située à proximité du parc à vélo, mais peu en connaissent le nom. Deux passionnés de patrimoine local ne sont pas d’accord sur le sujet.

    Source du Curé ou source des Yeux, quel est le véritable nom de la source qui émerge d’un petit monticule rocheux à l’entrée du parc thermal ? Si elle est connue de certains Vittellois, très peu en sait le nom. Et sur place, rien ne l’indique.

    Jusqu’à ce jour, Jacqueline Verrier, présidente de la Maison du patrimoine, n’avait aucun doute, « Il s’agit de la source du Curé ! C’est ce qu’affirment les transmissions orales parvenues jusqu’à nous. Ce que confirment d’ailleurs plusieurs ingénieurs chez Nestlé interrogés sur le sujet ».

    Mais c’était sans compter sur le travail de recherche effectué récemment par un autre féru de patrimoine local, Gilbert Salvini. Après un épisode de fortes intempéries, des habitants se sont interrogé sur l’origine d’un point d’eau né au pied d’arbres, non loin de l’entrée du parc thermal. Le même phénomène s’est reproduit en novembre dernier. Gilbert Salvini est alors remonté jusqu’à sa source, dissimulée par un bouquet d’arbres, à quelques mètres du grillage entourant la location de vélos.

    Le féru d'histoire locale se lance alors dans d’intenses recherches. Outre une étude minutieuse du cadastre, il décortique l'Histoire de Vittel, création d’une ville thermale, écrit par le docteur Pierre Bouloumié en 1925. Le livre référence en la matière ! « Pour moi, cela ne fait aucun doute ! La description qu’il fait de cette source correspond parfaitement à la source des Yeux ». Et de citer les écrits en question, « une source était connue dans le pays sous le nom de source des Yeux. Elle coulait dans les rochers et tombait dans la prairie », Alors que la source du Curé provenait d’un captage au faible débit, et probablement située désormais sous la première partie de la galerie thermale selon le membre du Cercle d’études de Contrexéville.

    Très amical et tout en sourires, un échange s’est alors ouvert entre les deux pointures d’histoire thermale. « Peut-on imaginer que Pierre Bouloumié ait pu se tromper de nom ? Il a écrit son livre plus de 30 ans après cette histoire de source. Mystère, mystère » s’interroge Jacqueline Verrier. Ce que réfute Gilou Salvini, « Pierre Bouloumié n’a pu se tromper. Il est trop précis dans les localisations et surtout dans les descriptions qu’il en fait. Et qui correspondent aux emplacements bien ciblés. Même 30 ans après la découverte des sources, le souvenir de chaque endroit était trop bien renseigné pour les confondre. De plus, il a eu l’occasion de les revoir ces sources, l’une alimentant les bains l’autre coulant dans ses rochers. Et en tant que médecin, il connaissait les vertus prêtées à ces deux sources ».

    Le débat sur le nom de cette source méconnue est désormais ouvert.

    [d'après Vosges Matin]

  • Solennité de la fête de l'Epiphanie

    Messe de l'Epiphanie, église Marie-Immaculée de Nancy [cl. H&PB].

    O Dieu, qui avez révélé en ce jour votre Fils unique aux païens par l’apparition d’une étoile : faites dans votre miséricorde que, vous connaissant déjà par la foi, nous soyons amenés à vous contempler dans l’éclat de votre majesté.

    [collecte de la messe de l'Epiphanie]

  • Le château d’Haroué dans la tourmente

    Château d'Haroué, entrée sur rue [cl. archives ©H&PB].

    Le ministère de la Culture étudie la possibilité de retirer le mobilier du château d’Haroué dont il s’est rendu propriétaire en 2007, pour 3,5 M€. Une décision lourde de conséquences pour l'avenir de ce site historique lorrain.

    Sera-t-il toujours possible de visiter le château d’Haroué, situé dans le Saintois au sud de Nancy, et si oui avec quel mobilier exposé ? Si la princesse Minnie de Beauvau-Craon, propriétaire des lieux, ne peut ou ne veut répondre actuellement, ces questions sont parfaitement légitimes au regard des réflexions lancées et des décisions prises récemment par le ministère de la Culture. Après l’imbroglio de la vente aux enchères de juin 2015 où, sans avertir ni les services de l’Etat, ni les collectivités (la Région Lorraine à l’époque et le département de Meurthe-et-Moselle), ni même les musées, la princesse a souhaité vendre une partie du mobilier lui appartenant, le ministère a décidé de classer début juin 2016, au titre des monuments historiques, tout un ensemble d’objets appartenant à Minnie de Beauvau-Craon et provenant, entre autres, de la chambre de Madame de Cayla.

    Le ministère confirme aussi étudier la possibilité d’en retirer le mobilier, dont il s’est rendu propriétaire en 2007, pour la coquette somme de 3 à 3,5 millions d’euros. A titre exceptionnel, il avait cependant consenti à le laisser en dépôt au château d’Haroué.

    Parmi les pistes de réflexion qu’explore le ministère, il se pourrait que ce mobilier d’Etat puisse être transféré et exposé au château de Saint-Ouen, d’où ce patrimoine est originaire. La commune de Seine-Saint-Denis reconnaît s’être intéressée au devenir de ces pièces au moment de la vente aux enchères de 2015. Là aussi, le motif est tout aussi légitime. Son château, qui fut celui de la favorite de Louis XVIII, Zoé Talon, comtesse du Cayla, laquelle le légua à sa mort (1852) à sa fille, la princesse de Beauvau-Craon, pourrait accueillir ces biens nationaux. « Si nous n’avons pas les moyens d’acheter ce mobilier, nous pourrions l’exposer. Rien n’est décidé pour le moment, il ne s’agit que de discussions entre nos services et ceux du ministère », insiste l’adjointe à la culture de Saint-Ouen.

    Depuis des décennies, le ministère de la Culture et la princesse Minnie de Beauvau-Craon entretiennent des relations tumultueuses. Garants des biens et des fonds publics, les services de l’Etat s’inquiètent des conditions de conservation du mobilier. L’achat d’une partie, en 2007, conjugué aux aides des collectivités, devait permettre de couvrir la quasi-totalité des importants travaux de réhabilitation du château, dont la réfection de sa toiture. Le Conseil régional de Lorraine, dans un communiqué datant de juin 2015, rappelait qu’il avait versé, entre 1998 et 2008, 524 000 € d’aides pour des « travaux de restauration du château, la rénovation des intérieurs et de certains mobiliers ».

    Depuis cette date, les vannes ont été coupées puisque « le Service régional de l’inventaire n’a jamais pu exercer sa mission, en dépit de la convention signée par Madame la princesse ».

    Affaire à suivre.

    [d'après Vosges Matin]

  • Le 540e anniversaire de la Bataille de Nancy joyeusement fêté

    Tout a commencé voici 40 ans, en 1977, lorsqu'un groupe d'étudiants est venu voir Jean-Marie Cuny, lotharingiste émérite alors libraire en ville vieille de Nancy, afin de relancer la fête nationale des Lorrains à l'occasion du 500ème anniversaire de la Bataille de Nancy de 1477. Quarante ans plus tard, l'animateur de La Nouvelle revue lorraine rassemble toujours chaque 5 janvier les Lorrains fidèles à la Maison des ducs de Lorraine au pied de la Croix-de-Bourgogne afin de célébrer dans une sympathique ambiance la fête nationale des Lorrains. Et cette année est celle du 540ème anniversaire de cette célèbre bataille qui vit, en cette veille de l'Epiphanie, la victoire remportée par le duc de Lorraine René II sur les armées du grand duc d'Occident, Charles le Téméraire, qui voulait s'emparer de la Lorraine afin de réunir ses états bourguignons et flamands et reconstituer ainsi la Lotharingie, de la Mer du Nord à la Méditerranée. Une victoire qui changea la carte de l'Europe pour longtemps !

    Devant une centaine de Lorrains toutes générations confondues fidèles à leur histoire, Jean-Marie Cuny rappela dans sa harangue que la fête des Lorrains était célébrée avec fastes jusqu'à l'avénement de Stanislas en 1737 avec une messe solennelle chantée en l'église Notre-Dame de Bonsecours à la mémoire des victimes de la bataille de Nancy de 1477. Elle était précédée d'une procession où prenait place toutes les autorités civiles, religieuses et militaires de la cité ducale. Il a vivement encouragé les jeunes présents à entretenir ce souvenir et à militer afin que ce 5 janvier soit à nouveau le jour de la fête des Lorrains, élément de l'identité lorraine au même titre que la fête de saint Nicolas !

    Cette manifestation s'est clôturée par un feu d'artifice et la joyeuse troupe a partagé vin chaud et pain d'épices offerts par l'association Mémoire des Lorrains.

  • Essey-lès-Nancy (54) : l’autel de l’église Saint-Georges sera restauré

    La restauration spectaculaire de l’église Saint-Georges d’Essey-lès-Nancy ne pouvait laisser de côté le maître-autel du XVIIIe, même s’il n’est pas classé.

    Son appartenance au siècle des Lumières ne fait guère de doute. Jusqu’aux matériaux employés, menuiserie et marbre plaqué sur un substrat en maçonnerie de briques. Mais l’autel de l’église Saint-Georges est surtout en mauvais état. Pouvait-on le laisser se délabrer encore, alors que les derniers plâtres de la restauration du clocher secouent encore leur poussière ?

    Récemment, les membres de l’association Atelier Mémoire d’Essey (AME) sont venus lancer la souscription de la Fondation du Patrimoine, en présence de son délégué Michel Vicq. « A titre exceptionnel », explique ce dernier, « la Fondation accompagne ce lancement en gratifiant ce fonds de 2 500 € sur sa trésorerie ». Car la réfection en 2017 auprès de spécialistes de la taille de pierre et de la restauration de monuments historiques devrait avoisiner les 15 000 €, une fois la souscription suffisamment remplie. « Elle donne lieu à des réductions d’impôts », explique le délégué. On peut aussi souscrire auprès de la trésorière de l’AME, Colette Begin, 30 rue du Chanoine-Laurent à Essey.

    Cela dit, le maître-autel de style rocaille n’est pas classé monument historique. « Mais c’est ce qui permet à la Fondation du Patrimoine d’intervenir… » Jean-Claude Laroche, le président d’AME, n’a, en effet, pas pu avoir assez de renseignements au sujet de l’autel. « Je n’ai pas trouvé de documents le concernant lorsque j'ai écrit un livre sur l’église », explique-t-il. « Mais ne pas le restaurer alors qu’on arrive au terme de 400 000 € de travaux, cela aurait été dommage. »

    L’autel est en piteux état parce qu’il a été vandalisé, et il se murmure qu’un curé du siècle dernier aurait procédé à la vente du tabernacle associé à cet autel. A la fin des années 1960, le fait que le funeste concile Vatican II - et l'interprétation qu'en a fait l'épiscopat français - ait encouragé les prêtres à célébrer la Sainte Messe face aux fidèles n’a rien fait pour conserver ce qu’il reste de l’autel en bon état…

    [d'après ER]

  • Pour la reconquête de nos campagnes

  • Les rendez-vous lorrains 2017

    Autel de Saint Nicolas à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port (54) décoré pour la fête de la Saint Nicolas d'été [cl. archives ©H&PB].

    Jean-Marie Cuny, animateur de La Nouvelle revue lorraine ainsi que des associations Pèlerins de Lorraine et Mémoire des Lorrains, propose plusieurs "rendez-vous lorrains" au cours de 2017 :

    > Jeudi 5 janvier à partir de 18h30 sur la place de la Croix-de-Bourgogne à Nancy, fête nationale des Lorrains

    > Samedi 28 janvier, pèlerinage annuel au Bon Père de Buissoncourt (P. Charles Lambert)

    > Dimanche 29 janvier, journée et repas royaliste à l'occasion de l'Epiphanie et du souvenir de la mort du roi Louis XVI

    Samedi 25-dimanche 26 mars, Journées d’Histoire régionales à l’ancienne abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson

    > Samedi 13-dimanche 14 mai, 39ème pèlerinage annuel de Domremy-Vaucouleurs

    > 3, 4 et 5 juin, pèlerinage annuel de N.-D. de Paris à N.-D. de Chartres avec le chapitre lorrain – Pour ceux qui restent en Lorraine, lundi de Pentecôte 5 juin : pèlé' Le Tremblois - Saint-Nicolas-de-Port pour la Saint Nicolas d’été

    Jean-Marie Cuny prépare pour la fin de l’automne 2017 le premier grand salon des collectionneurs de Saint Nicolas (gravures, imagerie, statuaire, livres, objets...).

  • Nancy : célébration du 540e anniversaire de la Bataille de Nancy

    Rendez-vous est donné à tous les Lorrains jeudi 5 janvier 2017 à 18h30 sur la place de la Croix-de-Bourgogne à Nancy pour célébrer la fête nationale des Lorraine et le 540ème anniversaire de la Bataille de Nancy.

  • Val-et-Châtillon (54) : conférence "Emile Friant, le dernier naturaliste ?" le 14 janvier 2017

  • Muzeray (55) : festival des crèches d'Asie

  • Nancy : la fête de l'Immaculée-Conception célébrée à la chapellenie diocésaine

    Les fidèles de la chapellenie diocésaine Bhx Charles de Lorraine de Nancy ont célébrés la fête de la sainte patronne de leur église dédiée à Marie-Immaculée en ce jour de l'Immaculée-Conception.

    La messe a été chantée par Monsieur le chapelain, magistralement accompagné par la chorale grégorienne.

  • Solennité de la fête de l'Immaculée Conception

    La fête de l'Immaculée Conception sera célébrée à Nancy ce jeudi 8 décembre lors de la messe chantée en l'église Marie-Immaculée, 33 avenue Général Leclerc, à 18h30 (rite extraordinaire de l'Eglise catholique).

  • Ô Grand Saint Nicolas, patron des Lorrains et des enfants sages !

    Bonne fête de Saint Nicolas

    à tous les Lorrains

    et à tous les enfants sages !

    Que Saint Nicolas vous bénisse !

  • Les Europa Scouts lorrains ont honoré Saint Nicolas

    Les scouts ont participé nombreux à la 771e procession de la Saint Nicolas en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

    Les Europa scouts - routiers, scouts, louveteaux, guides aînées, guides et louvettes - étaient également bien présents et se sont particulièrement distingués en portant la statue du saint patron de la Lorraine et en participant dignement à la cérémonie religieuse.

  • Bouxurulles (88) : l'antependium de l'église Saint-Maur restauré

    C’est un jeune menuisier qui en a fait la découverte en 2014. Alors qu’il avait pour mission de rénover le mobilier liturgique de l’église paroissiale Saint-Maur, Alexis Charondierre est tombé sur un antependium (du latin "qui pend devant"), élément de la décoration liturgique du maître-autel datant du XVIIe siècle, promu par le Concile de Trente. Une œuvre étonnante en bois à deux faces polychromes, représentant d’un côté l’Adoration du Saint-Sacrement, et de l’autre, un memento mori, utilisé lors des offices funèbres, illustré de crânes. Soit un panneau mobile réversible qui « fait toute son originalité » selon le conservateur du musée départemental d’Épinal, Thierry Dechezleprêtre, qui accueille cet objet, afin d’en faire profiter les visiteurs.

    Le maire de Bouxurulles Jean Vaubourg, sur les conseils de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), s’est porté candidat au concours pour la sauvegarde du patrimoine des communes françaises. Cette œuvre, protégée au titre des monuments historiques, a ainsi pu bénéficier d’une importante restauration par l’Atelier régional de conservation ARC-Nucléart de Grenoble, spécialisé dans les bois flottés. Cette restauration vient de s’achever. Un travail exemplaire pour une œuvre non signée « d’une grande qualité picturale », selon Marie Gloc, la conservatrice régionale des monuments historiques. Contrairement à la belle découverte faite récemment dans la chapelle de Thiélouze à Uzemain, où un tableau représentant l’Annonciation a été retrouvé signé… du peintre spinalien Nicolas Bellot.

    [d'après Vosges Matin]

  • Saint-Nicolas-de-Port (54) : 771e procession de Saint Nicolas présidée par Mgr de Metz-Noblat

    Mgr de Langres lors de l'homélie [cl. ©H&PB].

    La 771e procession ancestrale de Saint Nicolas a été célébrée en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port par Mgr Papin, évêque de Nancy et de Toul et présidée par Mgr de Metz-Noblat, évêque de Langres et Lorrain fidèle à sa terre natale.

    La cérémonie religieuse, réglée de main de maître par le recteur Jacquot, s'est déroulée en présence de plus de 2000 fidèles et avec la participation nombreuse des scouts et guides de Lorraine. On notait également la présence d'une délégation de mineurs des mines de sel de Varangéville.

    Vive Saint Nicolas ! Vive la Lorraine !

  • Saint Nicolas en pâte de verre