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vosges - Page 17

  • Monthureux-sur-Saône (88) : un imbroglio autour de l’âge du monument aux morts

    Il y a deux ans d’écart entre la date de l’inauguration du monument aux morts et celle indiquée sur des cartes postales commémorant l’événement. Jacques Durupt, un enseignant à la retraite, a levé le voile sur la véritable histoire.

    Jacques Durupt met à profit ses loisirs pour assouvir sa passion pour l’histoire locale. Il y a quelque temps, une date sur une carte postale ancienne l’a intrigué, d’autant que les renseignements qu’il tenait des archives municipales ne coïncidaient pas. C’est ainsi qu'il a pu lever le voile sur la « vraie » histoire du monument aux morts du village.

    Le 9 juin 1920, le conseil municipal de Monthureux-sur-Saône, sous la présidence du maire Bliquez-Bernardin, votait un crédit de 15 000 francs pour ériger un monument à la mémoire des enfants de la commune morts pendant la guerre de 1914-1918. Le 21 juillet de la même année, il décida de l’emplacement dudit monument à la place de deux maisons démolies au carrefour des actuelles rues de l’église et de la Croix-de-Mission. Le 15 mars 1921, le projet de monument aux morts est présenté au conseil municipal. Les sculptures en fonte de fer seront coulées à Sommevoire (Haute-Marne) par la fonderie A. Durenne. Elles représentent un « Poilu de la victoire » créé par E. Bénet et un « Poilu mourant couché » par J. Déchin. Des ornements complètent le monument : palme et couronne de laurier, croix de guerre, obus et canons de tranchées, et inscription « Monthureux-sur-Saône à ses enfants, morts pour la France » avec sur les plaques le nom des 58 soldats morts pour la France.

    Le coût total des travaux, réalisés par l’entreprise Lemoine Frères de Darney, s’élève à 24 514,14 francs, approuvé par décret du président de la République Alexandre Millerand le 28 mai 1921. La part de la commune s’élève à 12 586,89 francs, la subvention de l’Etat à 2 464 francs et la souscription publique à 9 463,25 francs (395 souscripteurs).

    L’inauguration aura lieu le 11 juin 1922 en présence des plus hautes autorités départementales : le préfet André Magre, le sénateur Thierry d'Hénin-Liétard, comte d’Alsace, et les députés Maurice Flayelle, René Flonck et Constant Verlot. Le vosgien Jules Méline, président du Sénat, est excusé pour des raisons de santé. La population monthurolaise est largement mobilisée ainsi que des représentants des communes du canton. La presse vosgienne 'couvre' l'évènement : Le Télégramme des VosgesLe Foyer Vosgien d’Epinal (organe catholique auquel collabore l'abbé Paul Idoux, futur curé de Bleurville, et qui en fut le directeur quelques temps) et La Plaine des Vosges de Mirecourt. A l’issue de l’inauguration, la commune a offert le repas à 159 démobilisés.

    En 2014, le monument a été rénové par une entreprise locale et à cette occasion, le nom d’un 59ème soldat, injustement oublié, car décédé des suites de ses blessures, a été ajouté. De nombreuses cartes postales ont été éditées pour commémorer cet événement mais beaucoup ne donnent pas la date et certaines indiquent à tort 1920.

    [d'après Vosges Matin]

  • in memoriam colonel Antoine Argoud

    Une pieuse pensée pour le colonel Antoine Argoud né à Darney (Vosges) en 1914 et décédé le 10 juin 2004 à Vittel (Vosges).

    Une messe est célébrée pour le repos de son âme à la chapelle du Sacré-Coeur de Nancy.

    RIP+

  • Bleurville (88) : visitez l'huilerie lors des Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins le 18 juin

    Les Journées du Patrimoine du Pays et des Moulins (JPPM), manifestations co-organisées par la Fédération Patrimoine-Environnement et la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins, fêtent cette année leur 20ème anniversaire. Elles valorisent le petit patrimoine rural paysan et artisanal partout en France en tentant d’apporter un autre regard sur cet héritage et de faire prendre conscience de sa richesse.

    Cette année encore, le moulin à huile du XIXe siècle, propriété de Jérôme Toussaint, situé 17 rue de Monthureux, sera ouvert gratuitement au public samedi 18 juin, de 9h à 18h.

    Cette installation remarquablement conservée est un beau témoignage des activités agricoles et des savoir-faire de jadis en Saône vosgienne.

     

    Huilerie, 17 rue de Monthureux (entrée de Bleurville en venant de Darney), ouverte le 18 juin de 9h à 18h. Accès libre et gratuit.

  • Bleurville (88) : une marche pour les 70 ans du Secours catholique

    [VM]

  • Epinal (88) : Les Vosges royales honorent Jeanne d'Arc

  • Toutes ces choses à te dire

    A découvrir le dernier roman de la Vosgienne Frédérique Volot.

    Ettore se remémore sa longue vie : l'enfance, l'exil, le coup de foudre pour Lucie, jolie Vosgienne, la guerre qui entraînera séparations et retrouvailles. Son histoire, Ettore veut la transmettre à sa petite-fille adorée. « Toutes ces choses à te dire... » Quel terrible secret veut-il lui confier avant de mourir ?

    Très jeune, Ettore a connu la douleur, la séparation, l'exil. En 1930, son violon sous le bras, il doit quitter les siens et son pays, l'Italie. Les reverra-t-il un jour ? A Nancy, son talent de musicien lui vaut une place dans un orchestre ; et sa chance, la rencontre à Vittel de Lucie, adorable serveuse dans une pâtisserie de luxe. Des blessures du passé aux promesses de l'avenir, les jeunes gens traverseront d'autres épreuves : la guerre, la déportation, le sort réservé aux étrangers... Une vie de labeur aussi dans le sud de la plaine des Vosges, entre Villotte, Martigny-les-Bains, Vrécourt...

    Des décennies plus tard, Ettore, le coeur fatigué, a une dernière volonté : revoir sa petite-fille chérie, la fougueuse Ange, partie vivre à Moscou. La jeune femme est la seule à pouvoir reconstituer l'histoire de sa famille morcelée, aux fantômes ressuscités.

    Toutes ces choses à te dire... Avant qu'il ne soit trop tard.

     

    ‡ Toutes ces choses à te dire, Frédérique Volot, Presses de la Cité, 2016, 346 p. (21 €).

  • Saône vosgienne : le spectacle "La grande débrouille 2" en préparation

    [VM]

  • Autour de l'arboretum de La Hutte (Vosges)

    Samedi 4 juin 2016, autour de l'arboretum de La Hutte (Vosges, commune de Claudon) avec la Communauté de communes du Pays de la Saône vosgienne et les acteurs du tourisme de l'Ouest vosgien.

    Dimanche 5 juin 2016 à 10h00, animations autour de l'arboretum de La Hutte rénové conjointement par l'ONF et l'association Droiteval-Ourche-Patrimoine avec présence de sculpteurs sur pierre qui réaliseront des sièges pour le parcours.

  • A Domremy (88) du 1er au 16 juillet 2016 : "L'enquête Jeanne d'Arc", spectacle vivant monumental

  • Bleurville (88) : une marche pour les 70 ans du Secours catholique

    Le mercredi 25 mai, le Secours catholique du secteur de Monthureux-sur-Saône organise une marche pour les 70 ans de la création du Secours catholique par le Vosgien Mgr Jean Rodhain.

    Le départ matinal aura lieu à la Grande-Croix de Bleurville puis prendra la direction du centre équestre et retour par la Vignotte vers la Grande-Croix.

    A 12h00, les marcheurs des divers secteurs des Vosges se retrouveront à Mattaincourt pour une messe en la basilique Saint-Pierre Fourier.

  • Chamagne (88) : le Conseil départemental des Vosges abandonne la maison natale de Claude Gellée

  • Darney (88) : Henri Côme, figure locale, fait chevalier de l’Ordre national du Mérite

    Le récipiendaire entouré de sa famille [cl. VM].

    Après cinquante-huit années au service des autres, des restaurations et construction à la pelle et encore de nombreux projets, Henri Côme a été récompensé par la Croix de chevalier de l’Ordre national du Mérite.

    Sympathique cérémonie, samedi de la Pentecôte, durant laquelle Henri Côme, entouré de sa famille, a reçu des mains de Jacques Anguilabert la Croix de chevalier de l’Ordre national du Mérite.

    Henri totalise 58 années au service du bénévolat et c’est une récompense bien méritée que la ville de Darney a voulu lui transmettre. Très ému de cette distinction, Henri ne put que remercier toute sa famille qui l’a toujours soutenu et tous ses camarades avec qui il avait envie de partager ce moment. Ne manquant pas de souligner qu’il est important de partager et de laisser des traces derrière soi.

    Né un 19 février, il a grandi au Thillot. Henri est quatrième d’une fratrie de sept enfants. Après sa scolarité, il suivit les cours à l’école d’horlogerie d’Anet à Dreux (Eure-et-Loir) et y obtint son CAP. Il travailla deux ans chez un horloger du Thillot. A 20 ans, Henri partit en Tunisie accomplir ses obligations militaires. De Hammamet à Gafsa et à Bizerte, il mena une vie de soldat pendant deux longues années dans des conditions plus que rustiques et pénibles. De retour en France, il s’installa comme horloger à Darney, rue de la République, et uni sa destinée à Anne-Marie Bertrand le 1er avril 1959.

    Son implication dans la vie locale commença alors pour ne jamais s’arrêter. D’emblée, il entra dans l’équipe de basket-ball. En 1961, il recréa le syndicat d’initiative dont il prit la présidence. Fort de ses années chez les Scouts de France, il entreprit des restaurations à Bonneval, aux tours Seychelles, à Barcan et sur une source à La Houdrie. Henri sera aussi secrétaire des Anciens d’Afrique du Nord.

    En 1966, c’est un camping qui vit le jour puis de nombreuses manifestations suivront, avec les camarades artisans et commerçants, ouvrant même un atelier photo pour répondre aux besoins de la population. En 1971, il est élu conseiller municipal. En 1972, le camping ouvrit ses portes, suivi de la piscine. Brillamment réélu au conseil municipal en 1983 puis en 1989, Henri s’investit dans de nouveaux projets, tous aboutis. Ces dernières années, ne pouvant rester inactif, suite à la maladie de l’abbé André Simonin, Henri, catholique pratiquant, prit le secrétariat de la paroisse, l’accompagnement des familles dans le deuil et préside toujours les assemblées dominicales en l'absence de prêtre. En 2009, avec une dizaine d’amis, il s’attaquait à la restauration de l’horloge de l’église.

    En 2012, il réalisa une plaque à la mémoire du député-maire et président du Conseil général des Vosges André Barbier. La même année, dans la chapelle Notre-Dame de Pitié, il réhabilita le tabernacle, le mobilier et deux reliquaires qui attendaient depuis 1804 pour y être déposés selon les vœux des époux Thouvenel, tanneurs à Darney. Il est également régulièrement sollicité par des communes ou des associations afin de réaliser des moulages en grès reconstitué, méthode de son invention, et pratiquer des restaurations sur des oeuvres d'art (comme dernièrement, sur une statue de Sainte Anne et la Vierge pour le musée d'Hennezel).

    Henri Côme souhaiterait également relancer la procession de l’Assomption vers la grotte de N.-D. de Lourdes du coteau Fabré, abandonnée depuis des années. Preuve supplémentaire de son attachement à l’histoire et à la vie associative darnéenne.

    [d’après Vosges Matin]

  • Bleurville (88) : le Secours catholique fête ses 70 ans

  • Ouvrage en souscription sur le 21e BCP à Raon-l'Etape et dans la Grande Guerre

  • Bleurville (88) : ouverture de L'Etoile le 21 mai

    Une nouvelle discothèque ouvre à Bleurville, route de Nonville.

    Ouverture inaugurale samedi 21 mai 2016.

    Mail : etoilebleurville@orange.fr

  • Darney (88) : une salle dédiée à Damia au musée du château ?

    [VM]

  • Hennezel (88) : inauguration de l'exposition "L'enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe"

    Forte affluence pour l'inauguration de la nouvelle exposition consacrée à « L'enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe » au musée d'Hennezel-Clairey.

    C'est en présence de nombreux amis de Saône Lorraine et des conseillers départementaux du canton de Darney que Jean-François Michel, président de l'association patrimoniale du sud-ouest vosgien, a officiellement inauguré cette étonnante rétrospective consacrée aux portraits d'enfants d'autrefois vus à travers l'oeil du photographe. Marie-Françoise Michel, conceptrice de cette exposition avec Arlette Delémontey, a décrit les différentes thématiques qui s'organisent autour de nombreux clichés d'enfants et de fratries, entre Belle Epoque et Entre-deux-guerres : on y découvre avec plaisir et nostalgie la vie familiale et sociale de l'enfant ou de la fratrie, la vie scolaire, la vie religieuse et ses grandes étapes sacramentelles ou les moments de détente des enfants (déguisements, fêtes...). Ces portraits et ces photographies de groupes sont agréablement mis en scène avec une présentation d'habits (costume de marin, tenue de communiante), des jouets anciens et des appareils photos de jadis. Les documents proviennent de familles vosgiennes et lorraines bien sûr, mais certaines ont été dénichées en région parisienne et même au Canada !

    Par ailleurs, la nouvelle salle dédiée à la Résistance dans la forêt de Darney (1943-1944), a été inaugurée à cette occasion. Le colonel André Boban, président des Anciens du Maquis de Grandrupt, précise que « cette salle créée en 1987 par Albert Fäh, a été rénovée et complétement réorganisée par l'amicale afin d'être plus pédagogique ; les jeunes générations doivent pouvoir comprendre aisément l'environnement politique et militaire d'alors, l'engagement et le sacrifice de ces jeunes français qui, pour beaucoup, furent déportés et moururent dans les camps de concentration en Allemagne. » On notait la présence d'André Poirot, ancien résistant et membre fondateur de cette salle de la Résistance.

     

    ‡ Le musée du verre, du fer et du bois d'Hennezel-Clairey (entre Darney et Bains-les-Bains) est ouvert tous les jours de 14h30 à 18h00.

  • Les oubliés de la fontaine ronde : Poussay aux XIXe et XXe siècles

    L'auteur nous présente l'histoire de son village natal de Poussay, commune de la plaine des Vosges située à côté de Mirecourt, vue à travers plusieurs histoires de familles au cours des XIXe et XXe siècles.

    Il s'attache à mettre en valeur tous les personnages qui ont pu être oubliés au fils du temps et nous fait revivre, à travers eux, les moments importants des deux derniers siècles, dévoilant ainsi des aspects méconnus du passé de Poussay.

    De la découverte d'un cimetière mérovingien à l'activité de la "Cotonnière" en passant par les extraordinaires découvertes réalisées par Georges Claude, un enfant du pays, l'ouvrage s'enrichit de nombreuses anecdotes étonnantes glanées auprès d'un gardien de la mémoire de Poussay, Gaston Colnet.

    Une agréable et surprenante histoire écrite comme un roman.

     

    ‡ Les oubliés de la fontaine ronde. Poussay aux 19e et 20e siècles, André Faliguerho, CopyMédia, 2016, ill. (25 € franco de port). Disponible auprès de l'auteur, 21 route du Haut-du-Tôt, 88120 Vagney.

  • Sous le regard du loup

    Un paisible village vosgien attire journalistes et chasseurs, curieux de tout poil et de la France entière. Le loup serait de retour... Seule Marie, clairvoyante étudiante, prouvera qu'il ne faut pas craindre la nature mais bien la bêtise humaine.

    Claude, paysan de la plaine des Vosges, découvre dans l'un de ses parcs des brebis égorgées. Commence alors une histoire qui va ébranler la France entière en cette année 1977. Partout on glose sur "la nouvelle bête du Gévaudan" qui deviendra vite "la Bête des Vosges". Et l'affaire prend bientôt un tour politique car non loin, dans son vaste domaine de Valdigny vit un mystérieux châtelain redouté des chasseurs.

    Marie, fille de Claude et étudiante en philosophie à Nancy, milite pour le respect de la nature qu'elle aime tant. A l'acharnement masculin contre l'animal incriminé, elle oppose la bienveillance féminine.

    Le Vosgien Gilles Laporte revisite, pour notre plus grand plaisir, la fameuse affaire de la "Bête des Vosges" qui défraya la chronique à la fin des années 1970.

     

    ‡ Sous le regard du loup, Gilles Laporte, Presses de la Cité, 2016, 381 p. (19 €).

  • 8 mai 1945 - 8 mai 2016 : 71ème anniversaire de la capitulation allemande

    Hommage aux combattants, prisonniers de guerre et déportés de 1939-1945 à Bleurville dimanche 8 mai 2016 :

    - monument aux morts à 9h15 en présence de la fanfare cantonale : levée des couleurs, dépôt de gerbe au monument aux morts, appel des Morts pour la France, allocution

    - vin d'honneur en mairie

    - 10h00 : messe à la mémoire des victimes des guerres en l'église de Monthureux-sur-Saône pour la paroisse Notre-Dame de la Saône

  • 18èmes Journées d'études vosgiennes en Saône vosgienne en octobre 2016

  • Année décisive pour la création du parc naturel régional "Entre Saône et Meuse"

  • Association Saône Lorraine : 36 ans au chevet du patrimoine du sud-ouest vosgien

    Le bureau du conseil d'administration de Saône Lorraine [cl. © P. Hannelle].

    Assises annuelles de la maturité pour Saône Lorraine à Darney, chef-lieu du nouveau canton de l'ouest vosgien et racines de l'association patrimoniale présidée par Jean-François Michel.

    Devant une centaine d'adhérents réunis dans la salle des fêtes de Darney, le président Michel a tout d'abord salué la mémoire des adhérents disparus en 2015 puis a remercié toutes les chevilles ouvrières qui travaillent, année après année, à l'organisation des manifestations ou qui contribuent aux travaux engagés sur les différents sites gérés par l'association. C'est grâce au soutien de 402 adhérents, dont 71 % de Lorrains, que Saône Lorraine peut engager des actions en faveur du la valorisation du patrimoine du sud-ouest des Vosges.

    Un bilan et des interrogations. – En 2015, Saône Lorraine a encore connu une belle activité : une exposition sur la Grande Guerre au musée de Hennezel-Clairey qui connaît une fréquentation stable grâce à l'investissement d'Arlette et Bernard Delémontey, sans oublier Bernard Joly, de Relanges, qui a apporté son concours à la réussite de cette rétrospective et qui vient de se voir attribuer le titre de “membre d’honneur” de Saône Lorraine ; l'animation, conjointement avec l'association du Musée de Châtillon, du village Renaissance des confins des Vosges et les travaux de réhabilitation menés au couvent et à l'église des cordeliers des Petits-Thons avec le soutien de la Fondation du patrimoine. Un bilan plutôt positif tempéré cependant par des difficultés rencontrées notamment dans la gestion du Grenier à sel de Châtillon-sur-Saône où les charges salariales et les frais de fonctionnement pèsent lourdement dans le budget de la structure. Les relations avec le Musée de Châtillon doivent aussi être clarifiées afin d'harmoniser les actions d'animation du vieux village. Jean-François Michel a également déploré “le désengagement des collectivités territoriales et de l'Etat dans le soutien financier apporté aux associations patrimoniales ; cette nouvelle donne doit inciter les adhérents et les bénévoles à s'investir encore plus dans l'action en faveur de la sauvegarde et de la promotion du patrimoine historique et architectural de la Saône vosgienne”, secteur hyper rural qui souffre depuis de trop nombreuses années de la désertification, de la disparition des services publics et de la déprise agricole.

    Des animations 2016 éclectiques. – Malgré ces nombreux nuages sombres, Saône Lorraine propose encore cette année plusieurs manifestations de qualité à Châtillon et à l'ancienne église franciscaine des Thons. Des voyages en Italie et dans le Loiret sont également au programme ainsi qu'une remarquable exposition sur “L'enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe” au musée de Hennezel. Des travaux devraient être réalisés dans l'ancien logis conventuel des Thons en partenariat avec le chantier d'insertion de la communauté de communes. Enfin, Saône Lorraine est co-organisatrice avec Droiteval-Ourche-Patrimoine des 18èmes Journées d'études vosgiennes qui se tiendront à Monthureux-sur-Saône du 20 au 23 octobre prochains.

    En guise de conclusion à cette 36ème AG, Robert Mougin, vice-président de Saône Lorraine et maire des Thons, a rappelé que “malgré la destructuration qui mine notre société, le bénévolat associatif demeure le levier important pour réaliser la vie sociale et la sauvegarde de notre patrimoine”.

    Un repas convivial a rassemblé les participants et la journée s'est clôturée par une présentation de Viera Dagostini des salles du musée dédiées aux relations franco-tchèques et slovaques installées dans l'ancien château de Darney.

  • L'Echo des Trois Provinces d'avril-mai 2016

    Cette revue locale est toujours très attendue par les habitants du secteur... Mais la question de sa pérennité est désormais posée en raison de la baisse des subventions, de l'érosion des annonceurs et du trop faible nombres d'adhérents.

    Quoi qu'il en soit ce numéro printanier propose un sommaire varié :

    - hommage à Jacques Le Coustumier, historien du maréchal Victor
    - l'AG de l'ADP3P
    - Sainte Germaine de Pibrac à Villars-Saint-Marcellin
    - billets d'humeur : désertification et "ortografe"
    - archéologie : un atelier de fausse monnaie du IVe siècle à Martinvelle
    - de Paris à Thuillières : Eve Lavallière
    - lignes et points triples de partage des eaux
    - J comme Jasmin
    - la noblesse de Damblain
    - les Cahiers de Melle Marchal de Lamarche (1914-1918)
    - la vie des associations : Bleurville et la vie du musée de la piété populaire, Châtillon-sur-Saône, Natur'Images à Tignécourt, Claudon et la 36ème foire aux occasions du 1er mai, Isches, Bourbonne-les-Bains, Fayl-Billot...
    - Enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe à Hennezel
    - les manifestations au Pays des Trois Provinces

    Les animateurs de cette revue associative, qui couvre les confins de la Lorraine, de la Franche-Comté et de la Champagne, compte sur le soutien des lecteurs afin qu'ils puissent continuer encore longtemps à promouvoir cette région à travers ce bulletin bimestriel si proche de la vie des habitants.

     

    > L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement (24 €) en envoyant ses coordonnées postales et le règlement à : ADP3P, 10 rue Jules-Ferry, 88320 Martigny-les-Bains.

  • Thuillières (88) : l'ermitage de Chèvre-Roche

    L'ermitage de Chèvre-Roche sur son bloc de grès des Vosges [cl. ©H&PB].

    L’ermitage de Chèvre-Roche se situe en forêt de Thuillières (sud-ouest des Vosges, entre Vittel et Darney), proche du village en contrebas d'un virage en boucle sur la route menant à Darney, à peu de distance du 'château' des Tours Séchelles.

    Fondé au XIe siècle par deux frères ermites Engilbate et Winchard, originaires du monastère du Saint-Mont à Remiremont. Plusieurs ermites se succéderont en ces lieux.

    Dans la suite des temps, ce site aurait été, selon la tradition locale, le lieu de réunion des sorcières et sorciers...

    Ce site naturel et religieux est particulièrement surprenant. Un dé de roche - du grès des Vosges - abrupt de tous côtés dont l'accès est périlleux supporte les ruines d'une chapelle et d'un minuscule ermitage érigés au XIIe siècle.

    Non loin de là se trouve une cascade de plusieurs mètres de hauteur ainsi que les restes d'un second ermitage dit de Saint-Antoine, situé en aval de la cascade.

    Il est dommage que le site de Chèvre-Roche soit "mangé" par une plantation de sapins, empêchant une vue large et dégagée...

  • Quel nom pour la future grande communauté de communes du sud-ouest vosgien : et pourquoi pas "Pays de Saône & Mouzon" ?

    [VM]

  • Des paroissiens honorés à Notre-Dame de la Saône

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  • Darney (88) : 36ème AG de Saône Lorraine

    Devant une centaine d'adhérents réunis dans la salle des fêtes de darney, le président Jean-François Michel a dressé le bilan des nombreuses activités qui ont marqué la vie du musée de Hennezel-Clairey, le village Renaissance de Châtillon-sur-Saône et le couvent franciscain des Thons au cours de l'année 2015.

    Forte de plus de 400 adhérents, l'association est fière de présenter un bilan positif aussi bien en terme de manifestations culturelles de qualité que d'actions en faveur de la restauration du patrimoine bâti. Le président a cependant fait part des difficultés rencontrées dans la gestion du Grenier à sel de Châtillon et a déploré le désengagement des collectivités territoriales et de l'Etat dans le soutien financier apporté aux associations patrimoniales.

    Cette nouvelle donne doit inciter les adhérents et les bénévoles à encore plus s'investir dans l'action en faveur de la sauvegarde et de la promotion du patrimoine historique et architectural du sud-ouest vosgien ; secteur hyper rural qui souffre beaucoup depuis de trop nombreuses années de l'abandon des politiques, de la désertification, de la disparition des services publics et de la déprise agricole...

    Saône Lorraine propose encore cette année plusieurs animations à Châtillon et aux Thons, des voyages en Italie et dans le Loiret ainsi qu'une remarquable exposition sur "L'enfance dans l'oeil du photographe" présentée au musée de Hennezel. L'association est également partenaire - avec Droiteval-Ourche-Patrimoine - des Journées d'études vosgiennes qui se tiendront à Monthureux-sur-Saône en octobre prochain.

    Un repas convivial a rassemblé les participants avant que Viera d'Agostini présente les salles du musée, installé dans l'ancien château de Darney, consacré à la fondation de la Tchécoslovaquie à Darney en 1918.

  • Darney (88) : assemblée générale de Saône Lorraine le 24 avril

    L'association de défense du patrimoine du sud-ouest vosgien Saône Lorraine présidée par Jean-François Michel, tiendra son assemblée générale à la salle des fêtes de Darney dimanche 24 avril à 10h00.

    Elle sera suivie d'un repas réunissant les adhérents. A l'issue, une visite des salles du musée franco-tchèque et slovaque installées dans l'ancien donjon du château est prévue sous la conduite de Viera d'Agostini.