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  • Nancy : la chapelle cachée de la Doctrine chrétienne

    Cette chapelle de la deuxième moitié du XIXe siècle est intégrée dans une maison de retraite avenue de Strasbourg, propriété des Soeurs de la Doctrine chrétienne.

    Cet édifice religieux ne doit pas être confondu avec la chapelle de l'ancienne maison de la Doctrine chrétienne située rue Saint-Dizier à Nancy.

    Cette chapelle est superbement entretenue par les religieuses et est toujours consacrée au culte ; une messe y est célébrée quotidiennement.

    Elle possède un intéressant chemin de croix, une belle statuaire (saint Antoine de Padoue, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, saint Joseph, Notre-Dame de Lourdes, saint Pierre Fourier, Sacré-Coeur...) ainsi que de beaux vitraux de la maison nancéienne Janin.

  • Nancy : Stanislas vaut bien une messe pour les 250 ans de sa disparition

    Il y a 250 ans, le 23 février 1766, disparaissait Stanislas Leszczynski, ex-roi de Pologne et duc de Lorraine et de Bar, installé à la tête des duchés en 1737 par son gendre le roi Louis XV. A la mort de "Stanislas le Bienfaisant" la Lorraine est rattachée au royaume de France.

    Ce 23 février 2016, Nancy et la Lorraine se sont souvenus de la mort de Stanislas lors d'une messe célébrée par le Père Bombardier, de l'Oratoire Saint-Philippe Néri, en l'église Notre-Dame de Bonsecours à Nancy, mausolée de Stanislas et de son épouse, Catherine Opalinska.

    Le Saint Sacrifice a été commémoré en présence des autorités civiles, dont Laurent Hénart, maire de Nancy, André Rossinot, président du Grand Nancy, Philippe Richert, président de la région Est, et de l'ambassadeur de Pologne en France.

    [cliché ER]

  • "INRI : la Passion du Christ" en mars à Nancy

  • Nancy : hommage au colonel Driant, patriote et visionnaire

    Hommage, samedi 20 février 2016, au lieutenant-colonel Emile Driant à l’occasion du centenaire de sa mort, au Bois-des-Caures, le 22 février 1916, au deuxième jour de la bataille de Verdun.

    C’est en présence de son arrière-petite-fille, Laure Darcos-Driant, épouse de l’ancien ministre de l’Education nationale, qu’a eu lieu à Nancy, sur la place qui lui est dédiée, le dépôt de gerbes en hommage au député de Nancy et héros de Verdun, mort au champ d’honneur.
    Cette manifestation revêtait un caractère solennel, à l’occasion du centenaire de la mort du lieutenant-colonel Driant.

    Parmi les nombreuses personnalités civiles et militaires, on notait la présence de plusieurs membres de la promotion « Lieutenant-colonel Driant » (1965-1967) à Saint-Cyr. Trois jeunes Saint-Cyriens montaient la garde d’honneur devant la plaque commémorative et la cérémonie était rehaussée par la musique de la fanfare du 27e Bataillon de Chasseurs alpins stationné à Annecy et la présence de nombreux porte-drapeaux.

    A l'issue de la cérémonie patriotique, les participant ont assisté à l’inauguration de l’exposition consacrée à Emile Driant dans le hall de l'hôtel de ville. Cette rétrospective évoque à la fois le militaire et le député. Le jeune officier, après avoir été affecté, successivement, au 54e régiment d’Infanterie de ligne, puis au 4e zouaves à Tunis, et été capitaine instructeur à Saint-Cyr, commanda le Ier bataillon de chasseurs à Troyes. Il quitta l’armée, en 1905, pour se lancer dans le journalisme et la politique et fut un proche du général Boulanger. « La patrie avant le parti » fut son slogan de campagne, en 1910. Journaliste à l’Eclair, il assista, en 1906, à des manœuvres allemandes en Silésie et alerta l’opinion sur l’imminence d’un conflit et le manque de préparation de l’armée française. Dans son ouvrage « La guerre de demain », il se montra visionnaire, tout comme il le fut dans « La Révolution de demain ». Sous la signature de Danrit, son nom de plume, il défend le réarmement moral de la nation française. Il est un farouche partisan de la liberté de conscience. Il intervient pour la définition du contenu des programmes des manuels scolaires d’éducation morale et civique, le libre choix de l’enseignement par les parents, la préservation des pouvoirs de l’Etat, par la séparation de l’administration et de la politique... Il participe à de nombreuses campagnes pour la mise en œuvre de réformes sociales et réclame une réduction du déficit budgétaire. Ce fut aussi un "Jules Verne" militaire qui, dans « La Guerre de demain », prônait l’utilisation, par les soldats, de bicyclettes électriques, de fusils à air comprimé et de gilets pare-balles. Dans son discours, le président du Souvenir français a salué la modernité du personnage, véritable "lanceur d’alerte".

    La salle Poirel accueillait en soirée un magnifique concert "sons & lumières" donné par la fanfare du 27e BCA, formation musicale de haute tenue qui a obtenu récemment le premier prix lors des rencontres internationales des musiques militaires à Québec.

    [cliché ©H&PB]

  • Nancy commémore le centenaire de la mort du colonel Driant (1916-2016)

    SAMEDI 20 FÉVRIER 2016 A NANCY

    Cérémonie commémorative du centenaire de la mort du colonel Emile Driant
    16h00 - Place Driant

    Exposition « Driant, député de Nancy et héros de Verdun »
    17h00 – Hôtel de Ville

    Grand spectacle son & lumières
    20h30 – Salle Poirel
    Fanfare du 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins
    [Entrée libre dans la limite des places disponibles]

  • Emile Driant, député de Nancy et héro de Verdun

  • Nancy : de nouvelles plaques pour l'obélisque de la place Carnot

  • Nancy : l'obélisque de la place Carnot à nouveau paré de ses plaques

    A son origine, en 1896, l'obélisque de la place Carnot comptait un groupe sculpté en bronze représentant "La Force et la Paix", ainsi que quatre plaques en bronze. Celles-ci indiquaient, entre autres, le nom du président Sadi Carnot, ainsi que celui du grand-duc Constantin de Russie, qui s'étaient rencontrés à Nancy en 1892, ce qui avait abouti à la signature de l'Alliance franco-russe l'année suivante. A la mort de Sadi Carnot, en 1894, Nancy a donc décidé d'ériger, au nom de la Lorraine, un monument pour la paix des peuples, rendant hommage à ces deux hommes et à leur rencontre historique à Nancy.

    Malheureusement, tous les éléments décoratifs de l'obélisque ont disparu sous l'Occupation sans jamais être retrouvés. Mais depuis le 16 janvier, c'est chose réparée puisque quatre belles plaques en pierre de lave émaillée ornent à nouveau le monument. Fidèles aux plaques d'origine, elles citent, en plus des deux hommes, les trois départements lorrains de l'époque (dont la Moselle ne faisait pas partie) et le nom des chefs-lieux et des sous-préfectures de l'époque.

    Elles ont été inaugurées par le maire et plusieurs élus dans le cadre de l'exposition "L'Ecole de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps" présentée au musée des Beaux-Arts de Nancy.

  • 'Le Pays Lorrain' de décembre 2015 est paru

    Le numéro 4/2015 du Pays Lorrain, la revue du Musée Lorrain et de la Société d'histoire de la Lorraine, est paru.

    Au sommaire :
    - le trésor de Monneren et le "triangle d'or" mosellan du VIe siècle, par Alain Simmer
    - le négoce entre la Lorraine et l'Espagne : l'exemple de Simon Sallet au XVIIe siècle, par Marie-Françoise Michel
    - la noblesse de Bar-le-Duc au XVIIIe siècle (1698-1791), par Jean-Paul Streiff
    - le lorrain tel qu'on le parle, par Dominique Flon
    - Dossier "800ème anniversaire de la fondation de l'Ordre des Dominicains" :
        * l'Ordre des Prêcheurs en Lorraine, par Martine Tronquart
        * pastorale et dévotions dominicaines en Lorraine aux XVIe-XVIIIe siècles, par Stefano Simiz
        * échanges épistolaires du Père Lacordaire avec les notables nancéiens, par Raymonde Riff
        * Madonna della Quercia, des vignes du Latium à la Province de France, par Mireille-Bénédicte Bouvet
    - Chronique du patrimoine : "Quand les Lorrains vendaient leur patrimoine..." : articles sur le petit patrimoine vernaculaire lorrain jeté ou vendu, sur le masque de Conflans disparu, sur le dépeçage du château de Lannoy, sur la vente du cloître de Froville, sur la vente de patrimoine mobilier meusien entre 1960 et 1980, sur le marché de Vierges lorraines du XIVe siècle

    ... Et les rubriques habituelles : la chronique régionale, la vie du Musée, la recension des livres et des revues régionales.

     

    ‡ La revue Le Pays Lorrain est en vente à l'accueil du Musée Lorrain à Nancy ou sur abonnement (39 €, 4 numéros) en adressant son règlement et ses coordonnées postales à : LE PAYS LORRAIN, PALAIS DES DUCS DE LORRAINE, 64 GRANDE RUE, 54000 NANCY

  • Messe de minuit à l'église Marie-Immaculée de Nancy

    La Messe de minuit a été célébrée dans la ferveur en l'église Marie-Immaculée de Nancy.

    L'humble crèche est installée dans les échafaudages du transept actuellement en travaux, à l'image de l'Eglise universelle qui est perpétuellement en chantier...

  • Jame's Prunier expose à Nancy

    Ce que ne dit pas l'article, c'est que notre Jame's Prunier débuta sa carrière en illustrant plusieurs numéros de La Revue lorraine populaire dans les années '80.

    Bravo à Jean-Marie Cuny, le fondateur de la célébrissime revue, qui a su dénicher d'excellents artistes lorrains !

  • L'Université à Nancy et en Lorraine : histoire, mémoire et perspectives

    Cet ouvrage permet au lecteur de suivre le fil continu de l'histoire de l'Université en Lorraine depuis sa création jusqu'à nos jours.

    La célébration du 150ème anniversaire de la restauration de la faculté de Droit en 1864 a été le facteur déclenchant de toutes les festivités qui se sont déroulées au cours de l'année 2014. Mais cette commémoration ne s'est pas enfermée dans le cadre étroit de l'histoire de la seule faculté de Droit : c'est la raison pour laquelle cet ouvrage aborde l'histoire de l'Université à Nancy et celle de toutes ses composantes.

    Ces actes du colloque tenu à Nancy en 2014 retracent les héritages et les mémoires liés à l'Université de Pont-à-Mousson. Le XIXe siècle sera marqué par la création de l'Ecole forestière ainsi que le rétablissement sous le Second Empire des facultés des Lettres, des Sciences et de Droit avec l'appui d'un certain nombre de personnalités locales. L'ouvrage aborde encore l'enseignement du premier doyen et éminent juriste de la faculté de Droit rétablies, François Philippe Jalabert, qui devient professeur de droit constitutionnel à Paris en 1879. Les impacts de la guerre de 1870 sont abordés avec ses conséquences : l'afflux de professeurs venus de Strasbourg et le rôle de la faculté des Sciences dans le processus de constitution d'universités régionales. Toute une galerie de portraits de professeurs est présentée ainsi que la vie des étudiants au début du XXe siècle sans oublier tous ceux qui sont morts pour la France durant le premier conflit mondial. L'architecture des facultés et l'intégration de l'Université dans la cité font également l'objet d'études spécifiques.

    Cet ouvrage est le fruit d'une collaboration d'universitaires lorrains, tant nancéiens que messins : ils ont tous eu le souci de répondre positivement en témoignant de leur attachement à l'Université et à la Lorraine.

     

    ‡ L'Université à Nancy et en Lorraine : histoire, mémoire et perspectives, Jean El Gammal, Eric Germain et François Lormant (dir.), PUN-EDULOR, 2015, 353 p., ill. (20 €).

  • Nancy à travers la carte postale ancienne

    « À l’aube du XXe siècle, Nancy manifeste un incontestable dynamisme industriel et commercial qui se conjugue à la créativité intellectuelle et artistique des élites lorraines. Ces sentiments se manifestent au cours de fêtes populaires, de compétitions sportives mais surtout lors de la grande Exposition internationale de 1909. » Ainsi s'exprime l'auteur à propos de l'incroyable développement de la cité ducale durant la Belle Epoque.

    Au fil de 300 cartes postales anciennes du début du XXe siècle, Christophe Belser fait revivre le Nancy entre les années 1890 et 1914, des mythiques grilles en fer forgé de la place Stanislas à l’émergence des quartiers orientaux et Art nouveau, comme Saurupt ou Boudonville. Une immersion dans le quotidien et les fêtes en 1900, alors que Nancy grandit et s’embellit. Ses habitants se prélassent aux thermes, profitent des premières courses à bicyclette et assistent avec joie à l’épopée du dirigeable "Le Nancy" !

    "Belle Epoque" et moments d'insouciance avant le drame de 1914...

     

    ‡ Nancy à travers la carte postale ancienne, Christophe Belser, HC éditions, 2015, 112 p., ill. (18,50 €).

  • Ouverture du Jubilé de la Miséricorde divine

    Ouverture de l'année de la Miséricorde divine par Mgr Jean-Louis Papin, primat de Lorraine et évêque de Nancy & de Toul, en l'église Saint-Sébastien de Nancy, ce mardi 8 décembre 2015 en la fête de l'Immaculée-Conception.

    [cl. ©Diocèse de Nancy & de Toul]

  • Les Europa Scouts de Nancy au marché de Noël de Dieuze les 12-13 décembre 2015

  • Jubilé de la Miséricorde

    Sa Sainteté le pape François souhaite que ce Jubilé de la Miséricorde se déroule à Rome autant que dans les Églises locales.

    Pour la première fois, dans l’histoire des Jubilés, il y a possibilité d’ouvrir une Porte sainte, la Porte de la miséricorde, dans chacun des diocèses, dans la cathédrale ou dans une église de signification particulière, ou un sanctuaire important pour les pèlerins :

    > Pour le diocèse de Nancy & de Toul, l'église Saint-Sébastien à Nancy est retenue comme église jubilaire.

    > Pour le diocèse de Saint-Dié, la basilique Sainte-Jeanne d'Arc à Domremy est retenue comme église jubilaire.

    Tout au long de l'année, et chaque jour, le pèlerin sera accueilli dans cette église et invité à :

    • devenir plus solidaires de ceux qui ont besoin de réconfort
    • et/ou rencontrer un prêtre et recevoir le sacrement du pardon
  • Fête de l'Immaculée-Conception

    Eglise Marie-Immaculée, 33 avenue Général Leclerc à Nancy,

    mardi 8 décembre 2014, fête de l’Immaculée-Conception, patronne de l'église,

    messe chantée à 18h30 (rite extraordinaire de l'Eglise catholique) suivie du salut et d’un temps de prière pour la vie

  • Nancy : le Théâtre de la Passion embauche !

  • Histoire de la Grande Guerre racontée à la jeunesse de France

    Léon Mirman a été professeur agrégé des Sciences et député ; il s'est porté volontaire pour être préfet de Nancy, dernière ville française d'importance avant le front, alors que la ville, trop proche des combats, se trouvait désertée par les autorités. C'est dire s'il a vu la guerre de près ! Il a même été le premier représentant de l'État français à entrer dans Metz, enfin libérée du joug prussien en 1918.

    Lorsqu'il écrit cette Histoire de la Grande Guerre racontée à la jeunesse de France parue en 1925, son objectif est double : il écrit une oeuvre pédagogique d'une grande clarté et d'une grande précision historique, sachant que tous les documents concernant le conflit n'étaient pas encore accessibles à cette époque. Le plan de l'ouvrage est accompagné de nombreuses cartes et illustrés de portraits et photographies d'époque. Il écrit par ailleurs une oeuvre de mémoire, destinée aux plus jeunes, fervent partisan de la Société des Nations qui se mettait en place et qui avait pour but d'intaurer une paix durable entre les nations européennes. Il croyait aussi que cette paix passerait par la formation de la jeunesse.

    Nous voyons en 2015 dans ce document le reflet d'une époque et de sa mentalité : résolument patriotique, le document montre aussi une rancoeur toujours affichée envers le peuple allemand, seulement sept ans après la fin du conflit.

    Cet ouvrage réédité en fac-similé est un vrai relais entre notre époque de commémoration et la guerre vécue. Un bon ouvrage à mettre entre les mains de la jeune génération... mais que peuvent aussi relire avec grand profit les plus anciens !

     

    ‡ Histoire de la Grande Guerre racontée à la jeunesse de France, Léon Mirman, éditions du Triomphe, 2015, 310 p., ill., cartes (19,90 €).

  • Nancy : Rosaire pour la Vie le 28 novembre place d'Alliance

  • Une pétition contre le "musée de verre" à Nancy

  • Nancy : l'église Saint-Sébastien en soins intensifs

  • Ce n'est pas pour toujours

    1868. Éliette et Pierre coulent une enfance heureuse dans une Alsace rythmée par le dur labeur, les traditions et les rites ancestraux. Une passion pour l'instruction et le dessin les rapproche et leur destin commun semble une évidence. C'était compter sans la déclaration de guerre de 1870, puis de l'annexion de l'Alsace-Moselle par Bismarck, suivie des faits sanglants de la Commune.

    Afin d'éviter à Pierre de porter l'uniforme prussien, sa mère décide de suivre son employeur qui s'est installé en Lorraine française, à Nancy. Libérée des troupes allemandes en 1873, cette ville va connaître un formidable essor grâce à l'arrivée de nombreux industriels, artistes et ouvriers alsaciens-lorrains. Dans cette belle époque bouillonnante de progrès, Pierre saura-t-il trouver sa place dans le mouvement de l'École de Nancy naissant ? En terre allemande, de l'autre côté des Vosges, Éliette osera-t-elle s'affirmer sous l'autorité prussienne ?

    Malgré cette déchirure et cet exil contraint, la providence fera à nouveau croiser les chemins des deux jeunes gens, de manière insolite.

     

    ‡ Ce n'est pas pour toujours, Angèle Bientz-Potin, éditions du Quotidien, 2015, 304 p. (20 €).

  • Emile Gallé et le Club de l'Art social

  • Témoignage d'un prêtre lorrain en Haïti : conférence de l'abbé David Fontaine à Nancy le 24 novembre

  • Le Choeur d'hommes de Nancy au couvent des Dominicains le 15 novembre

  • L'Ecole de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps

    Si l'Art nouveau est bien un symbole de la Belle Epoque, c'est à rebours du mythe décrivant des artistes en quête de formes voluptueuses dans un âge d'or crépusculaire. En effet, la Belle Epoque est une période plus troublée que ne le laisse supposer sa légende.

    Né dans le contexte lorrain de l'après-Sedan, le mouvement Art nouveau nancéien a une propension à se mobiliser sur les nombreuses questions politiques et sociales d'alors - l'annexion de l'Alsace-Moselle, l'affaire Dreyfus, l'anticléricalisme, les revendications ouvrières -, attisé en cela par les personnalités exceptionnelles de ses deux présidents, Emile Gallé puis Victor Prouvé, républicains fervents qui investissent le champ politique.

    Cet ouvrage, à travers les chefs-d'oeuvre de Gallé, Prouvé, Daum et bien d'autres, permet de découvrir un aspect passionnant et méconnu de l'Art nouveau et de ses implications dans la politique et la société en Lorraine et en France.

     

    ‡ L'Ecole de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps, collectif, Somogy éditions d'art, 2015, 224 p., ill. (29 €).

     

  • Nany : messe à la mémoire de la famille ducale de Lorraine célébrée à la chapelle des Cordeliers

    La messe à la mémoire des ducs, duchesses, princes et princesses de la Maison de Lorraine et de Bar a été célébrée par le RP Bruno Houplon, de l'Oratoire Saint-Philippe Néri, samedi 17 octobre en la chapelle des Cordeliers de Nancy, nécropole nationale de la Maison de Lorraine et de Bar.

    La messe votive de la Bienheureuse Marguerite de Lorraine a été dite par le célébrant. Il y a associé le Bienheureux Charles de Habsbourg-Lorraine, descendant de notre dernier duc héréditaire François III.

    Et vive la Lorraine ! Vive nos ducs !

  • Correspondance de Valentin Jamerey-Duval, bibliothécaire des ducs de Lorraine

    Le tome I de la Correspondance de Valentin Jamerey-Duval (1722-1745) a permis au lecteur de découvrir le parcours singulier de ce fils de pauvres paysans de Champagne, ancien serviteur d’ermites lorrains, devenu bibliothécaire des ducs de Lorraine Léopold et François-Etienne, puis de l’empereur François Ier - ex-duc de Lorraine François-Etienne - au palais Pitti à Florence.

    Le tome II nous offre de poursuivre la découverte d'une nouvelle étape dans sa vie entre 1746 et 1760. En 1746, Jamerey-Duval poursuit la rédaction de ses Mémoires et sa correspondance avec son ami, Frère Zozime, ermite lorrain, et avec son mécène, le baron Pfütschner, à Vienne. En 1748, il est invité à rejoindre l'époux de Marie-Thérèse de Hasbourg, François Ier, à Vienne, afin d’y diriger son cabinet impérial des monnaies. Intermède heureux, en 1752, il entreprend un long voyage qui le conduit à Bruxelles et à Paris, où il revoit Mme de Graffigny, amie connue à Lunéville ; il se rend également à Arthonnay, son village champenois natal, où il retrouve ses sœurs et, enfin, en Lorraine, où il suit, auprès des ses amis religieux, la reconstruction d’un ermitage et redécouvre la générosité du roi Stanislas, nouveau duc nominal de Lorraine.

    Depuis Vienne, Jamerey-Duval continue à faire montre de ses qualités de cœur à travers sa correspondance. Il prodigue conseils et aide aux humbles ermites en faisant reconstruire pour eux trois ermitages, à sa famille et à son ancien patron berger. Sa générosité sans faille et ses Mémoires plaisent tant à Jean-Jacques Rousseau que le philosophe expose dans son cabinet de travail les vignettes illustrant la vie de Duval...

    En attendant le IIIe et dernier tome auquel travaille assidûment André Courbet.

    L'auteur, André Courbet, a consacré de nombreux travaux à l’histoire régionale de la Lorraine et propose une annotation minutieuse de la riche correspondance de Valentin Jamerey-Duval.

     

    ‡ Correspondance de Valentin Jamerey-Duval, bibliothécaire des ducs de Lorraine (1746-1760) - Tome 2, André Courbet (prés.), éditions Honoré Champion, 2015, 1096 p., ill. (250 €).

  • Nancy : messe des ducs de Lorraine et de Bar le 17 octobre 2015

    La messe à la mémoire de la famille des ducs de Lorraine et de Bar sera célébrée par le RP Bruno Houplon, de l'Oratoire Saint-Philippe Néri, en l'église des Cordeliers de Nancy, samedi 17 octobre 2015 à 11h00.