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  • Exposition André Jacquemin au Musée départemental des Vosges

    jacquemin.jpgMembre de l'Institut et Président de l'Académie des Beaux-Arts, le Vosgien André Jacquemin est un des meilleurs artistes lorrains et un des grands graveurs français du XXème siècle. Son œuvre de plus de 6000 dessins et 1500 gravures témoigne de sa virtuosité technique et d'un raffinement non dénué de puissance.

     

    Il fut aussi conservateur du Musée départemental des Vosges à Épinal entre 1953 à 1974. Dessinateur de tempérament, André Jacquemin privilégie la pointe sèche avec un sens inné de la composition et une fascinante subtilité du trait. L'emploi de l'eau-forte et du burin complète la gamme des effets que l'artiste sait pousser à l'extrême, atteignant jusqu'à 25 manipulations de la plaque de cuivre. Cette maîtrise lui valu d'illustrer des ouvrages de Colette, Montherlant, Gide, Malraux, et de son compatriote Barrès, comme La Colline inspirée, sur le site lorrain de Sion.

     

    L'exposition retrace en 120 dessins, gravures et livres illustrés l'œuvre lorraine de l'artiste qui s'inspira de sa province d'origine pour produire nombre de ses œuvres les plus significatives : scènes pittoresques de sa ville natale Épinal, somptueuses natures mortes de gibier et magistraux paysages de la plaine vosgienne et du Saintois.

     

     

    >> Exposition André Jacquemin (1904-1992). La Lorraine trait pour trait, Musée départemental d’Art ancien et contemporain, Epinal, du 23 janvier au 26 avril 2010.

  • Musique et musiciens en Lorraine

    musique.jpgLes contributions au colloque organisé à Epinal le 28 novembre 2009 sur le thème "Musique et musiciens en Lorraine" portent le témoignage d'une Lorraine traversée de multiples influences artistiques. Au Moyen-Âge, l'écriture musicale, les chants liturgiques, sont conservés par les religieux et circulent à travers les communautés monastiques : des traces messines en témoignent.

    Dès le XIIe siècle, apparaissent des représentations, grâce aux vitraux des églises, puis la statuaire, qui nous permettent, sous les figures charmantes des anges musiciens, de connaître les instruments de l'époque. Plus tard, de grands noms attachés à l'histoire de la Lorraine ont favorisé la vie musicale, tels les Guise ou le roi Stanislas en sa Cour de Lunéville. Sous une toute autre forme, les curistes aisés qui fréquentaient les villes d'eau vosgiennes ont eu le privilège de saisons musicales florissantes sous le Second Empire.

    Un des produits de cette terre lorraine, le bois des forêts des Vosges, a favorisé la naissance et le développement depuis plus de quatre siècles, de la lutherie. Aussi, la Lorraine est-elle redevable d'une large part de sa notoriété musicale, aux violons et aux archets de Mirecourt, et aux grands luthiers qui y ont oeuvrés et qui font encore de nos jours vivre leur art.

    Ces actes du colloques abordent encore bien d'autres aspects de la musique et des musiciens en Lorraine présentés par d'éminents spécialistes.

     

    >> Musique et musiciens en Lorraine. Milieux, acteurs, sources, Yves Ferraton (sous la dir.), éditions Dominique Guéniot, 2009, 290 p., ill. (22 €).

  • "Les Vosges" de François de Neufchâteau : aux origines de l'identité vosgienne

    François de Neufchateau.jpgPeu après la création du département des Vosges, François de Neufchâteau écrivait en 1795 un poème de 600 vers, ayant pour titre "Les Vosges", dans lequel il décrivait les sites de ce département, les montagnes et la plaine, exaltait les vertus et les mérites de ses hommes et de ses femmes célèbres, vantait ses ressources et ses monuments.

     

    L'auteur avait pour but de montrer que "les Vosges ont aussi leur place dans l'histoire", d'inspirer à ses compatriotes vosgiens un sentiment de fierté, un patriotisme qui était synonyme d'attachement à la République.

     

    C'est ce qu'essaiera de montrer la conférence à plusieurs voix proposée par la Société d’émulation du département des Vosges le 14 janvier à Epinal. Jean-Paul Rothiot présentera la personnalité de François de Neufchâteau et le contexte historique dans lequel il a écrit son poème. Philippe Alexandre en soulignera ensuite les idées fortes. Un comédien illustrera le propos en lisant des extraits de ce texte fondateur pour l'identité de notre département.

     

     

    >> Conférence " 'Les Vosges' de François de Neufchâteau : aux origines de l’identité vosgienne ", jeudi 14 janvier 2010 à 20h30, amphithéâtre de la faculté de Droit, rue de la Maix à Epinal.

  • Les registres paroissiaux vosgiens accessibles bientôt sur Internet

    registre.jpgLes registres paroissiaux et d'état civil des communes vosgiennes, ainsi que les tables décennales sont déjà en accès libre sur les postes de consultation, en salle de lecture des Archives départementales des Vosges, à Epinal.

     

    Ces documents seront mis en ligne sur le site Internet des AD Vosges www.vosges-archives.com vraisemblablement d'ici la fin du mois de janvier 2010.

     

    En ce qui concerne l'accès à ces ressources, le Conseil général des Vosges s'est prononcé pour sa gratuité.

     

    Généalogistes et historiens, n'hésitez pas à vérifier régulièrement sur le site des Archives départementales des Vosges l'annonce de la mise en ligne !

     

    [source : AD88]

  • Bilan à la Fédération des Sociétés savantes des Vosges

    La toute jeune Fédération des Sociétés savantes des Vosges vient de dresser le bilan de sa première année d'existence. Plutôt satisfaisant.

    sociétés savantes vosges.jpgPrésidée par Jean-Paul Rothiot, professeur retraité de l'Université de Nancy-2, cette fédération d'associations à vocation historique et patrimoniale, a la volonté de mieux faire connaître l'action des nombreux bénévoles, érudits et chercheurs qui travaillent à une meilleure connaissance du passé du département des Vosges et à la promotion de son patrimoine architectural, archéologique et historique.

    Cette année, elle était à l'origine du Salon du livre de Remiremont qui s'est tenu les 10 et 11 octobre et qui a rencontré un beau succès grâce à l'implication de l'équipe de la Société d'histoire locale de Remiremont. Par ailleurs, les Journées d'études vosgiennes (JEV) qui se tenaient à Raon-l'Etape du 16 au 18 octobre ont planché sur la thématique de l'eau. Avec plus de 500 auditeurs, cette manifestation poursuit, année après année, son bonhomme de chemin afin de vulgariser l'histoire de nos pays vosgiens.

    La Fédération est également à l'origine de la publication des actes des JEV : c'est ainsi que ceux des Journées de Neufchâteau de 2008 ont été publiés au cours de l'été dernier. La FSSV souhaite également rééditer (ou éditer) des documents importants de l'histoire des Vosges. En 2009, c'est le poème "Les Vosges" de François de Neufchâteau (1796) qui a été choisi. Le document est disponible auprès des associations adhérentes à la Fédération ou auprès des archives départementales à Epinal.

    carte lorraine 1633.jpgEn 2010, la Fédération des Sociétés savantes organisera le 5 septembre son deuxième Salon du livre Vosges-Lorraine aux Thons avec le soutien de l'association Saône-Lorraine, qui oeuvre à la restauration de l'ancien couvent des Cordeliers et plus particulièrement de son église franciscaine du XVe siècle.

    Enfin, les Journées d'études vosgiennes 2010 auront lieu en octobre à Bains-les-Bains et Fontenoy-le-Château avec la participation d'une trentaine d'historiens et d'érudits locaux qui renouvelleront l'approche historique de ces deux cités de la Vôge.

    Un beau programme en perspective qui devrait attirer de nombreux amateurs d'histoire et de patrimoine.

  • Le musée de l'image d'Epinal

    musée image epinal.jpgLa ville d'Epinal est connue dans l'Europe entière pour sa tradition imagière. Cartiers et dominotiers à l'origine, les imagiers d'Epinal ont produitimages epinal.jpg des images en feuilles depuis le 18ème siècle mais ce sont les imageries Pinot et Pellerin qui font sa renommée au 19ème siècle. La ville d'Epinal a souhaité valoriser ce patrimoine et a créé en 2003 le Musée de l'image qui gère aujourd'hui l'une des plus importantes collections d'images populaires françaises et étrangères du 17ème siècle à nos jours.

    La salle d'exposition permanente développe sur 400 m² l'histoire de l'imagerie populaire du 17ème siècle à nos jours, les graveurs, les centres imagiers... Elle explique ensuite les fonctions des images : édifier, jouer, instruire, vendre... De l'image religieuse à l'historiette pour enfants sages, en passant par l'image de propagande, les théâtres de papier, les feuilles de soldats, les images satiriques et la publicité... vous pouvez découvrir tous les thèmes traités dans l'imagerie populaire.

    >> le Musée de l'image | 42 quai de Dogneville | 88000 EPINAL

    >> Contact : musee.image@epinal.fr

  • Je vous écris d'Epinal

    épinal.jpgJusqu'alors, jamais Jeanne Cressanges n'avait couché sur la feuille blanche son aventure avec sa ville d'adoption, Epinal. Jamais elle n'avait confessé cette relation construite au fil du temps, cet amour pourtant né dans l'aversion. Dans "Je vous écris d'Epinal", Jeanne Cressanges raconte donc sa ville comme elle l'a vécue et la vit au quotidien, dans les balades, au détour d'une rue, entre les ruines du château, dans la nef de la basilique Saint-Maurice, sous les baies du musée départemental, sur le plateau de la Justice ou le long de la Moselle. Mi-roman, mi-recueil épistolaire, mi-ouvrage d'art, mi-monographie historique, ce livre-promenade oscille entre l'intime et le public, avec la délicatesse, la simplicité, la clarté et l'humour à fleur de mot qui caractérisent l'écriture de son auteur.

    "Cet ouvrage est précieux, chacune de ses pages, chacune de ses illustrations sont une goûteuse madeleine de Proust pour les Spinaliens" écrit Michel Heinrich, député-maire de la Cité des Images, dans sa préface. L'ouvrage dresse le portrait d'une ville avec poésie, sans la volonté d'exhaustivité ou le pragmatisme qui caractérisent certains guides. Ce livre est pour les flâneurs, les rêveurs, pour ceux qui aiment s'attarder devant le détail d'une porte, partir pour nulle part, se perdre pour mieux se retrouver. Aussi pour les amoureux, pas seulement des images, mais des êtres singuliers, des histoires d'herbes et d'enfance, des chats, des ciels mouillés, des soleils d'automne, de l'envers des choses.

    Stendhal ne disait-il pas qu'un roman est un miroir qu'on promène le long du chemin ? Alors, ce livre est peut-être un roman... Le roman d'Epinal.

     

    >> Je vous écris d'Epinal, Jeanne Cressanges, Serge Domini éditeur, 2009, 200 p., ill. (35 €).

  • Saint Nicolas par Jean-Paul Marchal

    St Nicolas par JP Marchal 005.jpgLe hall d'entrée du Conseil général de Meurthe-et-Moselle accueille jusqu'au 30 décembre l'exposition "Saint Nicolas en images pour les enfants sages". L'imagier vosgien Jean-Paul Marchal y présente ses remarquables gravures sur bois sur le thème de Saint Nicolas. C'est une belle occasion de célébrer une tradition ancestrale à laquelle tous les lorrains sont attachés et mettre en lumière un savoir-faire d'un grand artiste.

    Jean-Paul Marchal, après avoir été instituteur, a fondé l'Atelier du Moulin à Epinal en 1980 voué à la sauvegarde de la tradition typographique, la gravure sur bois de fil, la linographie, le tirage de bois anciens et l'édition de belles images. Imagier travaillant avec des graphistes, des poètes, des imprimeurs, des associations, des bibliothèques, des collectivités publiques, il est sociétaire du "Bois gravé" et expose dans les musées et bibliothèques de France et à l'étranger. Il a également illustré de nombreux ouvrages.

    La plupart des oeuvres exposées ont été gravées sur du poirier bois de fil avec la technique du champlevage. L'impression des images nécessite de très nombreux encrages successifs et donc autant de passage sur la presse. Les encres utilisées sont des encres typographiques et l'encrage se fait au rouleau sur la presse à bras. Les textes sont composés en typographie avec des caractères mobiles selon l'art créé par Gütenberg vers 1440.

    Saint Nicolas se laisse découvrir sous ses multiples aspects au gré des différentes gravures réalisées par notre imagier vosgien. Dans la grande tradition de l'image d'Epinal !

     

    >> Exposition "Saint Nicolas en images pour les enfants sages", Conseil général de Meurthe-et-Moselle, 1er au 30 décembre 2009, du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Entrée gratuite.

  • Sous la plume du maître... Des minutes pour l'histoire des Vosges et de la Lorraine

    AE 2.2009.jpgA l'occasion de la publication en 2008 par les Archives départementales des Vosges du Guide de recherche dans le minutier des notaires et tabellions des Vosges, le Conseil général des Vosges a organisé le 4 avril 2008 un colloque autour des sources notariales qui sont désormais une matière largement exploitée par les chercheurs. Effectivement, pour qui s'intéresse à la vie d'une communauté humaine à travers l'histoire comment négliger testaments, inventaires après décès, contrats de mariage, baux de toute nature, obligations et reconnaissances de rente, contrats d'apprentissage, achats et ventes, marchés, etc.

    Les Annales de l'Est publient donc dans leur dernière livraison les actes du colloque d'Epinal. Les communications sont organisées autour de trois thématiques : les tabellions et notaires de Lorraine méridionale (état des sources, état des recherches), un regard priviliégié sur l'histoire de la Lorraine et de ses marges (histoire de l'art, histoire sociale) et, enfin, l'utilisation des sources notariales dans des secteurs géographiques proches de la Lorraine, en Franche-Comté et en Belgique.

     

    >> Sous la plume du maître... Des minutes pour l'histoire des Vosges et de la Lorraine, Annales de l'Est, n° 2/2009, 270 p. (23 €).

    >> A commander accompagné de votre  règlement à : Association d'Historiens de l'Est | UFR des Sciences Historiques | 1 place Godefroy-de-Bouillon | 54000 NANCY.

  • Le fort d'Uxegney (Vosges) : éléments de la défense d'Epinal à la fin du XIXe siècle

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  • Epinal : la Tour chinoise restaurée

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    Etat de la "Tour chinoise" d'Epinal avant restauration.
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    [Vosges Matin | 15.09.09]

  • Vers la démolition de l’église Sainte-Maria Goretti d’Epinal ?

    La presse départementale s’est faite l’écho ces derniers mois des difficultés que rencontrait l’église paroissiale Sainte-Maria Goretti dans le quartier de La Vierge à Epinal.

     

    Eglise Ste Maria Goretti Epinal.jpgEn effet, la municipalité spinalienne ne souhaite apparemment pas mettre la main à la poche pour financer une partie des travaux nécessaires à la pérennité du lieu de culte (7 000 € !), alors qu’elle a vendu à une association musulmane un terrain pour la construction d’une mosquée pour l’euro symbolique…

     

    L’église Sainte-Maria Goretti a, en effet, été construite en 1957, donc bien après la loi de 1905 qui a confié à des associations diocésaines la responsabilité de l’entretien des édifices cultuels construits après cette date.

     

    Un peu d’histoire. Après la Seconde Guerre mondiale, les militaires cédèrent une partie de leur terrain de La Vierge à la ville d’Epinal qui construisit des immeubles ainsi que des lotissements. En octobre 1953, le chanoine Metzger annonce le projet de construction d'une église au centre de ce nouveau quartier et nomme l'abbé Charles Villaume à ce ministère. L'année suivante, l'opération "Agglo" est lancée dans tout le diocèse : en échange d'un parpaing imprimé sur du carton, on donnait 100 AF (soit 1 franc nouveau !) ou souvent plus.

     

    ND consolation épinal.jpgAinsi avec les fonds collectés, la première pierre, provenant de la basilique Saint-Maurice, pouvait être posée le 30 juin 1957 par Mgr Henri Brault, évêque de Saint-Dié. Le 12 avril 1959, la première messe est célébrée dans l'église tandis que les travaux dureront encore plusieurs années. En 1963, l'abbé Villaume part en mission au Mali. La même année la nouvelle paroisse est reconnue officiellement. Les cloches sonnent en 1964, mais l'église dédiée à Sainte Maria Goretti ne sera consacrée par Mgr Jean Vilnet que le 30 octobre 1966. Enfin, le 26 juin 1971, la statue de Notre-Dame-de-Consolation, venue de la basilique Saint-Maurice, était déposée solennellement près du lieu de ses origines.

     

    Les catholiques spinaliens laisseront-ils cette église disparaître, alors qu’ils contribuent - eux aussi - par l’impôt au budget de la ville ? Y aurait-il deux poids, deux mesures ? D’un côté, on abandonne le patrimoine chrétien et de l’autre on favorise l’exercice d’une autre religion. Est-ce cela la laïcité à la française ? Drôle d'image pour Epinal...

  • Autour du Centenaire de Gaston Litaize, organiste aux doigts de lumière

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  • Les Merveilleuses & Insolites : diversité du patrimoine du Coeur des Vosges

    patrimoine vosgien.jpgLe Pays d'Epinal, Coeur des Vosges rassemble 13 intercommunalités autour de projets communs de développement durable.

     

    Cette année, il joue la carte de la promotion du patrimoine en s'associant aux Journées européennes du Patrimoine des 19 et 20 septembre pour faire découvrir ou redécouvrir la richesse et la diversité du patrimoine architectural de ce Pays. De Châtillon-sur-Saône à Rambervillers et de Chamagne à Plombières-les-Bains, chacun pourra partir à la rencontre du patrimoine local : châteaux, usines, églises, prieurés, thermes... Les portes des monuments historiques publics et privés s'ouvrent toutes grandes rien que pour vous !

     

     

    >> Brochure disponible sur les sites ouverts lors des Journées du Patrimoine, dans les syndicats d'initiatives et les mairies du Pays d'Epinal, Coeur des Vosges.

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  • Henri Schmitt, maître faïencier vittelois

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    [Vosges Matin | 30.08.09]

  • Epinal : lecture d'archives aux Archives des Vosges "Souvenirs de voyage, Hanoï-Pondichéry 1910"

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  • L'Assomption solennisée à l'ermitage Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    Ce 15 août, le site de l'ermitage Notre-Dame de Bermont, sur le ban de la commune de Greux, à quelques pas de la maison natale de Jeanne d'Arc, a fêté dans la ferveur l'Assomption de la Vierge Marie sous un ciel limpide et illuminé par un chaud soleil.

     

    ND Bermont4 15.08.09.jpgLa messe matinale était célébrée en la petite chapelle - qui conserve pieusement le souvenir des visites de notre Jeannette - par les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre d'Epinal. Après un sympathique repas pris en commun, la procession du Voeu de Louis XIII rassembla à 15 heures les pèlerins aux pieds d'un autel-reposoir surmonté d'une statue de Notre-Dame de Lourdes : le célébrant renouvella la consécration de la France à Marie selon le Voeu du roi Louis XIII de 1638. Puis la procession se poursuivit jusqu'à la chapelle pour le Salut au Saint-Sacrement.

     

    Les fidèles ont pu profiter encore de la remarquable exposition installée dans l'ancien ermitage consacrée à la piété populaire au temps de Jeanne d'Arc. D'utiles précisions historiques sur l'épopée johannique accompagnent cette présentation.

     

     

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    [clichés H&PB]
  • Epinal reconstruit sa tour chinoise

    tour chinoise épinal.jpgLa Ville d’Epinal a décidé de reconstruire la pagode, ou « tour chinoise », qui abrite un accès du château d’Epinal. Cette tour avec des réminiscences asiatiques a été aménagée par l’ingénieur des Ponts & Chaussées Hogart en 1804–1808 : elle contient un escalier d’accès de 80 marches. La tour chinoise est classée au titre des Monuments historiques.

     

    Ce projet est rendu possible grâce au plan de relance gouvernemental ; le ministère de la Culture accorde en effet un bonus de 100 M€ pour boucler la réhabilitation de ce site emblématique de la Cité des Images.

     

    [cliché Est Républicain]

  • Redécoupage administratif : 32 localités vosgiennes pour une cause commune

    La répartition des territoires administratifs entre l’arrondissement d’Epinal et celui de Neufchâteau engendre des réactions de la part des élus locaux avec une montée au créneau significative du député local épaulé du sous-préfet.

    marianne.jpg" J'y suis et j'y reste", formule le représentant de l'État, le sous-préfet de Neufchâteau, Wassim Kamel. L'engagement porte sur la consultation provoquée par le rapprochement entre deux cantons et les sept premiers de l'arrondissement de Neufchâteau. " J'ai lancé un appel en septembre 2008 concernant le rapprochement entre les cantons de Darney, Monthureux-sur-Saône, Bains-les-Bains, Charmes et Dompaire. Depuis, je suis parvenu à trouver une solution en rattachant les deux cantons de Darney et Monthureux à l'arrondissement de Neufchâteau", explique Jean-Jacques Gaultier, député de la Plaine.

    Un élu décidé à mobiliser les énergies locales pour redonner corps à un ensemble administratif menacé par les structures nationales.

    " En réalité, il existe une réflexion au niveau de la révision générale des politiques publiques. Notre objectif consistait à consulter l'ensemble des 32 communes concernées par le rapprochement des deux cantons vosgiens", explique Wassim Kamel, au cours des deux réunions réalisées lors de la mise en place de la nouvelle entité administrative.

    L'information a été immédiatement relayée par le député de la Plaine, Jean-Jacques Gaultier, visiblement fortement impliqué par la réussite d'un projet.

    L'objectif consistant à augmenter le nombre de cantons pour maintenir en place l'arrondissement semble être atteint.

    "Dans le cadre de la réorganisation générale des politiques publiques imposée par le président de la République, nous avons analysé les enjeux nécessaires à une refonte des cantons", assure le député qui fait ainsi suite à son appel lancé en 2008 afin de sauver le sous-préfet de Neufchâteau, menacé alors d'une disparition inéluctable.

    "Il faut surtout tenir compte des projets de territoires essentiellement ruraux. Ils doivent être considérés en priorité", enchaîne l'édile qui a assurément mouillé la chemise depuis le début de cette action de rassemblement.

    Réunification en fin d'année

    "Lorsque j'ai rassemblé toutes les forces vives de l'Ouest vosgien, je souhaitais avant tout regrouper les personnes capables de provoquer un enjeu de déclenchement rural en étroite collaboration avec le sous-préfet. Un point déterminant a permis d'orienter nos démarches : la concordance de l'intercommunalité. Des communes étaient déjà impliquées dans le processus de réunification en appartenant notamment au canton de Lamarche. Ce genre d'exemples a permis de faire comprendre qu'il était nécessaire de regrouper toutes les forces vives pour parvenir à un résultat. Au total, 11 communes recensées sur le canton de Monthureux et 21 du côté de Darney sont engagées dans ce processus d'union. En réalité, le regroupement de l'arrondissement administratif avec deux cantons supplémentaires devrait se faire en fin d'année avec un appel à la mobilisation lancé voici seulement moins d'un an", explique Jean-Jacques Gaultier, député de la circonscription de Neufchâteau.

    Un élu très satisfait de constater que la sous-préfecture de Neufchâteau et son sous-préfet sont, sans doute, sauvés de la disparition.

     

    Le canton de Monthureux-sur-Saône cogite encore

     

    Le passage des décisionnaires dans les deux cantons de Monthureux-sur-Saône et Darney avait pour objet d'informer les élus et la population sur la probable décision d'agrandir l'arrondissement de Neufchâteau avec l'apport de Monthureux-sur-Saône et Darney.

    L'intervention des hommes de l'État et du député a permis aux élus locaux d'évaluer de manière plus précise l'intérêt d'un tel agrandissement. D'abord sceptiques, les représentants de la population ont semblé adhérer à la situation et comprendre cette volonté de grandir et grossir afin de conserver des services de l'État adaptés à un secteur rural riche mais demandeur d'une assistance indispensable à son développement.

    Les débats interactifs ont ainsi apporté un éclaircissement salvateur à une situation d'interrogation de la part des habitants. Les élus et représentants de l'État ont édifié une argumentation à la hauteur d'un événement jusqu'alors inconnu chez les résidants des cantons avec des explications précises.

     

    [Vosges Matin | 28.06.09]

  • Centenaire de la béatification de Jeanne d'Arc à la chapelle de Bermont (Vosges)

    bermont.jpg

    [source : Fraternité Saint-Pierre, Lettre aux Amis Bienfaiteurs, juin 2009]

  • Le fonds des périodiques vosgiens

    Jeudi 25 juin 2009 à 20h30

    à la Bibliothèque Multimédia Intercommunale,

    48 rue Saint-Michel à Épinal,

     

    la Société d’émulation du département des Vosges

    et la Bibliothèque Multimédia Intercommunale organisent une conférence :

     

    « Le fonds des périodiques vosgiens

    à la Bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal-Golbey »

     

    par M. Philippe ALEXANDRE,

    professeur à l’Université de Nancy-2

     

    [Entrée libre et gratuite]

     

     

    Annales SEV.jpg

     

     

    À partir de quelques repères chronologiques, le conférencier rappellera les aspects les plus remarquables de l’histoire de la presse dans les Vosges en présentant les grands titres de la presse d’information politique et générale du département qui, sous la IIIème République notamment, a été d’une grande diversité. Chacun des arrondissements avait ses feuilles d’opinions, très engagées, qui ont contribué à politiser et à socialiser les populations locales. Parmi ces périodiques, on compte aussi les nombreux bulletins et revues des associations de toute nature, dont les Annales de la Société d’émulation (depuis 1829), associations qui témoignent justement du niveau de culture d’une région. De grandes collections participent également de la presse périodique, ainsi L’Annuaire des Vosges, créé en 1791 à l’initiative de François de Neufchâteau, ou bien encore La Révolution dans les Vosges (1907-1939). Au terme de sa conférence, Philippe Alexandre s’efforcera de montrer le parti que l’on peut tirer d’un tel fonds de périodiques, tant pour l’histoire politique que pour une histoire sociale et culturelle du département.

  • Les fortifications du comté de Vaudémont

    Jeudi 4 juin 2009 à 20h30

    à la Bibliothèque Multimédia Intercommunale

    48 rue Saint-Michel à Épinal

     

    la Société d’émulation du département des Vosges organise une conférence

     

     

    Entre Vosges et Meurthe-et-Moselle :

    le réseau des fortifications du comte de Vaudémont (Xe-XVe siècle)

     

     

    par M. Gérard GIULIATO,

    professeur d’histoire et d’archéologie médiévales à l’Université de Nancy-2

    auteur de Châteaux et villes fortes du comté de Vaudémont en Lorraine médiévale (Presses universitaires de Nancy, 2008)

      

    Entrée libre et gratuite

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  • Les boiseries de l’abbaye de Moyenmoutier installées à la nouvelle bibliothèque d’Epinal

    Les livres des bénédictins ont retrouvé les boiseries de l'abbaye de Moyenmoutier à la bibliothèque multimédia d'Épinal.

     

    boiseries moyenmoutier.jpgTout est neuf ici, mais en parcourant la salle des livres anciens, on se croirait revenu au XVIIIe. Les portes, le mobilier, la disposition même des ouvrages sont les mêmes qu'en 1750. L'architecte a calculé la hauteur des plafonds en fonction de celle des boiseries. La salle épouse la forme d'un trapèze : un effet de trompe-l'œil accentue l'impression de grandeur, sourit Jacques Grasser. L'adjoint à la culture de la Ville d'Épinal est l'un des principaux artisans de la reconstruction de l'ex-bibliothèque municipale, devenue bibliothèque multimédia de la communauté de communes Golbey-Epinal. Une condition posée d'emblée par les élus a été la prise en compte des boiseries dans les études de projet.

     

    Regroupés en U, ces épis de chêne chargés de livres entouraient les religieux comme dans un cabinet de travail. En 1825, la bibliothèque publique d'Épinal a hérité de ces trésors du patrimoine. Pas de problème pour abriter les meubles d'origine dans ce bâtiment quadrangulaire. Mais l'affaire a tourné au casse-tête quand il a fallu déménager et caser les quarante mille volumes du fonds patrimonial dans l'espace exigu et allongé de la Maison Romaine. Ce bâtiment pittoresque, orné de colonnades, recouvrait pêle-mêle fonds ancien, livres contemporains, fichiers et administration. Un capharnaüm non dépourvu de charme, mais peu hospitalier pour le personnel et les visiteurs. La création d'une mezzanine en 1982 a procuré une bouffée d'oxygène. Mais le préfet ayant rejeté un projet d'agrandissement trop bétonné à son goût, la bibliothèque a continué de lutter contre l'asphyxie. La voici enfin à son aise dans un vaste espace de 5000 m².

     

    Les boiseries disposent d'un espace spécifique. On peut venir consulter en groupe les ouvrages anciens, sauvés par miracle des pillages de la Révolution. On y trouve des manuscrits datant du début des abbayes de Senones, Etival et Moyenmoutier. Le plus ancien remonte au VIIIe. Mais ce qui pique le plus la curiosité, ce sont les collections du XVIIIe. Interdit ou à l'Index, comme l'Encyclopédie, plus d'un ouvrage témoigne de l'ouverture des bénédictins sur leur temps - celui de la philosophie dite « des Lumières ». Ces religieux, à l'instar de Dom Calmet qui correspondait avec tous les esprits pensants de l’époque, disposaient de la bibliothèque de « l'honnête homme du XVIIIe siècle.»

     

    Epinal est en pleine résurrection. Alors, ami lecteur et amateur de patrimoine, ne te prive pas d'une promenade au berceau des abbayes savantes du XVIIIe en Lorraine en visitant la nouvelle bibliothèque spinalienne !

     

     

    [Est Républicain | 24.05.09]

  • Jeanne d’Arc à la Société d’Emulation des Vosges

    Mardi 26 mai 2009 à 20h30

    à la Bibliothèque Multimédia Intercommunale d’Epinal-Golbey

     

    la Société d’émulation du département des Vosges organise une conférence 

    en partenariat avec le Conseil général des Vosges et l'Université de Nancy 2 sur

     

     Jeanne d’Arc, révélateur des passions françaises

    de la Troisième à la Cinquième République

     

    par M. Christian AMALVI,

    professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paul-Valéry de Montpellier

     

    [Entrée libre et gratuite]

     

     

    statue jeanne d'arc maison natale.jpg

     

    En collaboration avec la librairie « Au moulin des Lettres » d'Epinal, une séance de dédicace sera organisée autour du livre Jeanne d’Arc. Les métamorphoses d’une héroïne (publié aux Éditions Place Stanislas, 2009).

  • Les choix culturels du Conseil général des Vosges

    Les Vosges ? Ah oui, la nature… Et la culture dans tout ça ? Si initiatives et bonnes volontés ne manquent pas, le déficit d'image est malgré tout réel, à l'extérieur comme à l'intérieur du département.

     

    vosges culturelles.jpg

     

    Le contexte

    Les Vosges, en tant que terre de culture, doivent encore faire leurs preuves aux yeux des visiteurs mais aussi des Vosgiens.

    La question

    Comment convaincre du potentiel culturel du département avec un budget somme toute restreint ?

    L'avenir

    De nouveaux projets ont été lancés : à l'image de l'extension des Archives départementales et la reprise en mains du musée départemental.

    La "politique culturelle offensive" que le conseiller général Luc Gérecke prône avec conviction ne peut, si elle veut prétendre à la victoire, faire l'économie du nerf de la guerre. Les nourritures spirituelles ont en effet un coût non négligeable que le Conseil général des Vosges a inscrit à hauteur de 2 550 000 euros (2 260 000 euros dont 400 000 euros pour les actions nouvelles et 290 000 euros en investissement) dans son budget prévisionnel 2009 qui se monte globalement… à 510 millions d'euros. En pourcentage la culture représente donc tout juste 0,5 % du budget départemental.

    Patrimoine, musique, danse, théâtre, arts plastiques, le département ne manque pourtant pas de moyens d'expression culturels qui ne s'avèrent, dans leur grande majorité, guère dispendieux. "Depuis quelques années, la politique culturelle du département a évolué ; elle fait partie des compétences choisies du Conseil général", explique Luc Gérecke avant de justifier ainsi le choix de l'instance départementale : "La culture est à la fois un outil personnel de développement du sens critique mais aussi un élément de cohésion sociale et d'attractivité des territoires. Environ 20 000 Vosgiens pratiquent une discipline artistique dans le cadre d'une structure référencée."

    Pas de désert culturel

    Pas question donc de parler de désert culturel en ce qui concerne le département, grâce en grande partie à l'action de bénévoles et salariés passionnés qui œuvrent pour la culture et dont les projets ont l'heur de recevoir ou non l'aval - et donc un substantiel soutien - du Département. "En 2008, le Conseil général a instruit 156 demandes de dossiers de subventions, souligne Christine Devallois, responsable des affaires culturelles qui constate par ailleurs une "évolution forte des demandes sur les deux ou trois dernières années". Encore faut-il répondre aux critères d'attribution : "Il faut qu'il s'agisse d'activités à caractère extra-local, que les porteurs de projets témoignent d'un rayonnement territorial…" énumère-t-elle.

    Plus d'un million d'euros

    Au final, 1 048 705 euros ont été dévolus directement ou par un canal communal à des projets culturels, les dossiers les plus nombreux portant sur le patrimoine (15 dossiers pour 134 675 euros), la musique (32 dossiers pour 149 900 euros), le théâtre (15 dossiers pour un montant de 98 600 euros) ; quatorze dossiers présentés par des communes ont été dotés de 165 000 euros de subvention par le Département, qui tient par ailleurs à encourager "les artistes jeunes ou confirmés" grâce à une bourse, de 5 000 euros pour les premiers, revalorisée à 8 000 euros pour les seconds.

    Au regard de ces chiffres et compte tenu de leurs caractéristiques géographiques, démographiques et économiques, les Vosges ne figurent donc pas parmi les plus mal loties en matière de dotations culturelles et les projets existent sur les sites que le département a fait sien : les archives, la bibliothèque et le musée départementaux, les sites de Grand et Domremy ainsi que la maison de Claude Gellée à Chamagne.

    Le feuilleton de Grand

    Malheureusement certaines données échappent aux bonnes volontés et les déboires essuyés par certains projets, comme celui de Grand, ont tendance à marquer au fer rouge les initiatives départementales. Pour rappel, la restauration de l'amphithéâtre de Grand (3,28 millions d'euros au bas mot, investis en 1992-1993 dans un bois exotique, l'iroquois, sur les conseils des Monuments de France pour recouvrir les gradins millénaires), qui devait ouvrir vers une mise en valeur du lieu par le truchement de spectacles vivants, s'est soldé par une batterie d'expertises et contre-expertises judiciaires qui se poursuivent aujourd'hui encore.

    En attendant l'issue de cette question qui alimente régulièrement la polémique, le Département s'est attelé à de nouveaux projets, tels que l'extension des Archives départementales (livraison prévue juillet 2011) pour un montant de 15 millions d'euros dont une partie sera financée par le ministère de la Culture. "C'est un bâtiment qui date d'une quinzaine d'années et qui avait été conçu comme évolutif, avec initialement 26 km de stockage d'archives, note Luc Gérecke. Or on arrive à saturation. D'où la construction d'un silo et d'une nouvelle surface d'accueil du public."

    L'autre grand projet en cours concerne le musée départemental, tombé dans le giron du Conseil général en janvier dernier et dont il entend faire "le phare culturel du département". Un minimum pourrait-on dire pour une structure qui fut en 1827 le premier musée départemental français. "Notre volonté est de le rendre plus lisible, pour les Vosgiens et pour tout le Grand-Est, avec l'ambition d'en faire une référence nationale", note le vice-président délégué à la culture qui convient volontiers du caractère "réfrigérant" du parvis.

    Un potentiel, des projets… reste néanmoins la question des moyens dévolus à des fins culturelles pour satisfaire une soif que la crise, contrairement aux idées reçues, ne saurait étancher ni même faire oublier.

    Six sites en recherche de visibilité

    Les six sites culturels placés sous le giron du Département ont bénéficié entre 2005 et 2008 de nombreux investissements dont le montant global avoisine les 600 000 euros annuels (hormis en 2007). Le montant investi sur ces sites se montait en effet à 649 682,68 euros en 2006, 421 616,56 euros en 2007 et 608 546,62 euros en 2008.

    Avec dans le détail (pour les quatre ans) :

    - Archives départementales : 1 241 409,45 euros (dont plus de 300 voire 400 000 euros en 2005, 2006 et 2008).

    - Bibliothèque de prêt : 312 641 euros (dont plus de 160 000 euros en 2006).

    - Musée départemental d'art ancien et contemporain : 264 719,68 euros (dont plus de 100 000 euros en 2007).

    - Grand : 288 358,44 euros (autour de 80 000 euros en 2005, 2006 et 2007).

    - Domremy : 177 011,97 euros (autour de 60 000 euros en 2007 et 2008).

    - Maison de Claude Gellée à Chamagne : 17 624,63 euros (dont plus de 7 000 euros en 2005 et 2007, et rien en 2008).

    La fréquentation des deux sites historiques phares du département ne suit paradoxalement pas le montant des investissements engagés et s'affiche en baisse. Plus précisément, 20 258 visiteurs ont été accueillis sur le site de Grand en 2008 contre 26 300 en 2007 et malgré une hausse du nombre de scolaires (6 122 scolaires en 2008 contre 5 540 en 2007).

    A Domremy , 28 875 visiteurs sont partis sur les traces de Jeanne d'Arc en 2008 contre 35 741 en 2007, avec une baisse des scolaires de 1 570 en 2007 contre 1 476 scolaires en 2008 (et 2 470 en 2006).

    Conclusion des services concernés : "La programmation culturelle offre des manifestations et des produits de qualité mais doit s'accompagner d'actions de mise en valeur afin d'en augmenter le rayonnement. Ainsi une réflexion profonde sur l'amélioration de l'image des sites et l'élaboration d'une nouvelle stratégie de communication sera entreprise en 2009." A suivre donc… A Epinal, Grand, Domremy et Chamagne.

     

    [d’après Vosges Matin | 03.03.09]

  • La dynastie Guingot s'expose à Epinal

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    Le Musée départemental d'Art Ancien et Contemporain d'Epinal retrace une des plus belles pages de la vie artistique des Vosges du XXe siècle, en évoquant dans cette exposition la dynastie d'artistes vosgiens Louis, Henri et Mercédès Guingot.

     

    Leurs six décennies de création nous restituent l'Art Nouveau à Nancy avec Louis Guingot, l'inventeur du camouflage militaire ; l'Art Déco avec Henri Guingot, le sculpteur, qui fut également le créateur du musée international de l'image à Epinal ; la gravure et le dessin figuratif de l'après-guerre avec Mercédès Guingot.

     

    >> Exposition au Musée départemental d'Art Ancien et Contemporain d'Epinal, 1 place Lagarde, jusqu'au 20 avril tous les jours de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h, fermée les dimanches matins et les mardis.

    >> édition d'un catalogue (32 €)

    >> Conférences autour de l'expo :

    - L'Art Nouveau, par Roselyne Bouvier, professeur et historienne de l'art à Epinal : lundi 9 mars à 18h

    - Les artistes et le camouflage, par Renaud Bouchet, historien de l'art : lundi 16 mars à 18h

    - Henri Guingot, le sculpteur et le conservateur, par Philippe Bata : lundi 30 mars à 18h

    >> Entrée gratuite jusqu'à 16 ans

  • Mercedès Guingot, une darnéenne de coeur

    En marge de l'exposition présentée au Musée d'Art Ancien et Contemporain d'Epinal qui rend hommage à la dynastie des artistes vosgiens, Louis, Henri et Mercedès Guingot, Darney se souvient avec nostalgie de l'épouse d'Henri Guingot, Mercedès Stouls, née à Saint-Dié.

     

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    Le Verseau, oeuvre de Mercedès Guingot [cliché Vosges Matin]

     

    Les parents de Mercedès sont arrivés à Saint-Dié à la fin du XIXe siècle et c'est là qu'elle à vu le jour et qu'elle rencontra son futur mari Henri Guingot, qui réalisa les décorations des stalles de la cathédrale du diocèse.

     

    Mercedès s'attacha à Darney en venant voir son frère Joannes Stouls, agent EDF, installé dans le chef-lieu de la Vôge. Une fois devenue veuve, elle s'installera en Bretagne mais revenait régulièrement à Darney plusieurs fois par an pour y pratiquer son art. Elle aimait installer son chevalet dans les endroits les plus typiques du bourg.

     

    Elle organisa des expositions estivales dans les Vosges, en 1978 à Vittel, en 1979 à Epinal où le public appréciait particulièrement ses encres de Chine, ses gravures, ses collages et ses aquarelles. En 1986, elle choisit la salle des fêtes de Darney pour présenter une soixantaine de grands tableaux représentant notamment les signes du zodiaque, mais aussi la série des saints rappelant l'imagerie ancienne.

     

    Voilà une belle occasion d'aller découvrir (ou redécouvrir) les oeuvres de Mercedès Guingot ainsi que celles de son époux et de son beau-père.

  • Le 1er Tirailleurs d'Epinal en mission au Liban

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    [source : Vosges Matin]