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La vie en Saône Lorraine - Page 4

  • Bleurville (88) : une 43ème saison animée à l'abbaye Saint-Maur

    Le bureau de l'association des Amis de Saint-Maur de Bleurville s'est réuni afin de préparer la 43ème saison estivale à l'ancienne abbaye bénédictine du village.

    Adhérents. - L'association est forte d'une soixantaine d'adhérents. Le trésorier Jacques Durupt rappelle qu'une quinzaine de membres n'a pas encore réglé sa cotisation pour 2017.

    Travaux. - Après la révision des toitures réalisée à l'automne dernier, ce printemps verra la réalisation de travaux d'assainissement et d'aménagement des accès devant l'entrée de l'église. Ces travaux seront réalisés en juin par Acti'Sov, le chantier d'insertion de l'ex-communauté de communes du Pays de la Saône vosgienne.

    Animations. - L'exposition « Paysages & Portraits », aquarelles de la spinalienne Marie-Claude Papkoff, illuminera la nef de l'abbatiale en juillet et août. Le 25 juin, l'abbatiale accueillera le Choeur grégorien de Nancy et Toul sous la direction de Gérard Charrier. Le Quatuor de saxophones Artex se produira le 16 juillet et le 13 août, Bernard Pieters, ingénieur belge, donnera une conférence sur « les énergies positives, fondement des édifices sacrés : l'exemple de l'abbaye de Bleurville et de quelques sites vosgiens ». Le 3 septembre, l'ensemble de mandolines et guitares Claude Gellée de Jarville-la-Malgrange clôturera la saison culturelle. Enfin, l'abbaye sera ouverte le 17 septembre dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine.

    Vie de l'association. - Le bureau a décidé d'attribué le titre de membre d'honneur à Claude et Lucienne Thomas pour leurs 40 années de dévouement au service de l'ancienne abbaye Saint-Maur et de l'association patrimoniale ; Lucienne fut en effet la secrétaire-trésorière sous la présidence de l'abbé Pierrat puis de Alain Beaugrand et assura longtemps les visites chaque été. Quant à Claude, il assurait l'intendance en préparant notamment les repas des Amis de Saint-Maur. Le président Alain Beaugrand a remercié également Bernard et Colette Bisval, de Bleurville, ainsi que Jean-Marc Lejuste, directeur du Centre d'animation de la préhistoire de Darney, pour le don d'un téléviseur qui servira à diffuser l'historique du monastère. Remerciements encore à la commune de Bleurville pour sa subvention annuelle et au député Christian Franqueville pour l'attribution d'une aide pour les travaux engagés cette année à Saint-Maur.

  • Bénédiction des rameaux à la paroisse Notre-Dame de la Saône

    Bénédiction des rameaux de buis avant la messe des Rameaux - commémorant l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem avant sa Passion - célébrée par l'abbé Ayéméné en l'église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône pour la grande paroisse Notre-Dame de la Saône.

  • Fête des Rameaux

    Bénédiction des rameaux par Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié, paroisse de Bleurville [cl. archives H&PB].

    Hosanna au fils de David !

    Béni celui qui vient au nom du Seigneur.

    O Roi d’Israël !

    Hosanna au plus haut des cieux !

  • Lamarche (88) : 37ème assemblée générale de Saône lorraine

    Les adhérents de l'association de défense et de promotion du patrimoine historique et architectural du sud-ouest vosgien se sont réunis dernièrement à la salle des fêtes de Lamarche sous la présidence de Jean-François Michel.

    Après avoir été accueillis par le maire de la commune, les participants ont entendu le rapport moral présenté par Jean-François Michel.

    Le rapport financier a été présenté par la comptable, Nicole Hottier.

    Un point a été effectué par Jacky Frémont, délégué de la Fondation du patrimoine Vosges sur les souscriptions en faveur des projets de restauration d'édifices dans le département.

    Enfin, Robert Mougin, vice-président de Saône lorraine, a présenté les travaux actuellement en cours dans le réfectoire d'été du couvent des Cordeliers des Thons.

    Le président Michel a remercié Geneviève Martin, d'Epinal, pour sa fidélité de 30 ans à l'association et lui a offert une composition florale au nom de Saône lorraine.

    A l'issue, les participants ont partagé le repas dans une grande convivialité avant de se retrouver pour la visite de l'église paroissiale d'Isches qui a connu, voici quelques années, une restauration intérieure exemplaire.

  • L'Echo des 3 Provinces printanier est paru...

    Pour plus d'info et pour se procurer L'Echo des 3 Provinces, le magazine du Pays des Trois Provinces (Champagne, Franche-Comté et Lorraine), visitez le site http://www.adp3p.com

  • Hennezel-Clairey (88) : marché de Pâques le 9 avril 2017

    Un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs d’authenticité… 

    Tout au long de cette journée festive, artistes et artisans dévoileront leurs collections liées au thème pascal et au printemps : céramique d’art, dentelle de Mirecourt et de Luxeuil-les-Bains, création couture, artisanat traditionnel russe, ukrainien mosaïque, tournage sur bois, œufs décorés, verrerie

    “Le fil du tisserin” vous proposera ses fantaisies sur vannerie, ‟l’Effeuilly” ses ornements floraux et ‟Le Jardin du cuivre” ses accessoires décoratifs pour plantes.

    Les gourmands ne seront pas oubliés : une grande démonstration de moulages en chocolat est prévue tout au long de la journée. Petits gâteaux de Pâques et gaufres seront aussi de la partie.

    Avec la participation de l’Association Saône Lorraine et de l’association des Lutins d’Hennezel.

     

     NOMBREUSES DÉMONSTRATIONS

    TOMBOLA GRATUITE

  • Tignécourt (88) : 11ème festival Natur'images

    >> Plus d'info sur http://festival-naturimages.com

  • Saône vosgienne : les AFN à la recherche de jeunes porte-drapeaux

  • Les rendez-vous de la Manufacture royale de Bains-les-Bains

  • Bonvillet (88 ) : l'église rendue aux paroissiens

    Datant de 1764, l’église est dédiée à Saint-Epvre, patron du village. Ce bâtiment sobre construit en grès des carrières de la Vôge présentait quelques signes de faiblesses. Courant 2015, un mètre carré de plafond s’est effondré.

    Il s’est avéré qu’après contrôle, il était urgent de rénover l’ensemble, et d’isoler les plafonds et changer la fenêtre de la sacristie. Des interventions qui ont entraîné la rénovation des peintures.

    Suite à l’obtention d’aides, un déménagement complet de l'édifice cultuel a été effectué par l’équipe paroissiale et les membres du conseil municipal. Deux entreprises spécialisées ont commencé les travaux en novembre et viennent de les terminer.

    Après un gros travail de nettoyage et de réinstallation par les mêmes bénévoles, c’est une église flambant neuve qui a été mise à la disposition des catholiques locaux. L’heure était donc aux remerciements, à l’abbé Jean-Marie Lallemand qui, malgré un emploi du temps très chargé, a célébré la sainte messe accompagnée par la chorale.

    Ce projet a sollicité de nombreux acteurs pour être mené à bien. Un grand merci a été adressé aux élus pour l’obtention des subventions sans lesquelles rien n’aurait pu être possible, pour leur disponibilité et leur grand professionnalisme.

    Il ne fallait pas oublier d’associer Henri Côme, l'accompagnateur laïc de la paroisse Saint-Martin-de-la-Forêt, qui par son travail d’artiste a donné la touche finale à l’autel. Un travail réalisé avec minutie et avec un grand savoir-faire.

    Les paroissiens ont eu un grand plaisir à redécouvrir cet édifice qui fait partie de l'identité patrimoniale du village qui a connu et connaîtra encore bien des joies et des peines.

  • L'Echo des 3 Provinces de février-mars 2017 est paru...

    On y lira avec intérêt nombre d'anecdotes sur l'histoire et la vie de ce territoire des confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté.

     

    ‡ Abonnement annuel à L'Echo des Trois Provinces : 24 €. Coordonnées postales et règlement par chèque à l'ordre de ADP3P à adresser à : Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Bleurville (88) : le bulletin municipal 2016 est paru !

  • Bleurville (88) : hommage à Marcel Bisval, maire honoraire et doyen des maires vosgiens

    Marcel Bisval entouré d'une partie de son conseil municipal et de l'abbé Houot, curé de Bleurville, lors de l'installation du nouveau coq de l'église en 1981 [cl. archives H&PB].

     

    Marcel Bisval s'est éteint ce lundi 6 février 2017 dans sa 99ème année. Né le 31 décembre 1917, il avait un an lorsque la Grande Guerre prit fin.

    Mobilisé en 1939 au 170e régiment d'infanterie à Epinal, il est fait prisonnier à Gien (Loiret) et transféré en Allemagne, à Moosburg en Bavière, au Stalag VII A. Libéré en mai 1945, il reprendra la ferme parentale.

    Elu maire de Bleurville en 1977, il exercera deux mandats successifs. Doyen des maires honoraires des Vosges, il était également le dernier ACPG 1939-1945 de l'ancien canton de Monthureux-sur-Saône ; il fut d'ailleurs également le dernier président de la section locale de Bleurville.

    Fidèle adhérent de l'association des Amis de Saint-Maur de Bleurville, lors de ses mandats électifs, il soutiendra activement les actions de l'association en faveur de l'animation de l'ancienne abbaye bénédictine du village et participera régulièrement à ses manifestations culturelles.

    Ses obsèques religieuses seront célébrées le 10 février à 14h30 en l'église de Bleurville, sa paroisse.

  • Bleurville (88) : les voeux de Monsieur le maire

  • Martigny-les-Bains (88) : un centre de réfugiés dans l'ancien hôtel international en 1939

    En 1938-1939, à Martigny-les-Bains, est ouvert un camp de réfugiés pour les personnes d’origine juives qui cherchaient un havre de paix au milieu des grands remous qui allaient secouer l’Europe puis le monde. Jusqu'à 200 personnes furent accueillies dans l'ancien hôtel International.

    À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sud-ouest vosgien n’est pas un petit paradis mais presque. En tout cas, pour certains citoyens d’Europe, c’est un endroit (enfin) tranquille. Ils ont fui les pogroms, les exactions et la montée de l’antisémitisme en Europe, légitimé en Allemagne par le régime national-socialiste. Alors quand ces réfugiés juifs de tous horizons arrivent à Martigny, ils soufflent de soulagement et poursuivent le cours de leur vie.

    Longtemps après cette dernière guerre, Liliane Gérard, une habitante de la commune, qui s’est toujours intéressée à son passé a reçu un couple d’Américains. En 2011, il était à la recherche des traces de leurs grands-parents qui avaient fait partie des réfugiés.

    « C’est avec émotion que nous avons accueilli Monsieur Goldchmidt et sa jeune épouse le 29 mai 2011. Le couple ne parlait pas français, mon mari et moi ne parlons pas l’anglais mais notre petite-fille Manon a servi de traductrice, explique Mme Gérard. Malgré le sujet douloureux de la conversation nous avons passé d’agréables moments. C’est à cette occasion que M. Goldchmidt et sa femme nous ont remis le journal israélite de 1938-1939. À l’époque, nous ignorions tout des faits qui s’étaient déroulés. »

    Voici ce que dit ce journal « L’univers israélite », écrit par Rodef Chalom. « Dans la partie occidentale des Vosges, entre Meuse et Saône, près de Lamarche et Contrexéville, le village de Martigny-les-Bains présente le caractère du bourg lorrain. Au centre, le petit établissement thermal, blotti dans la verdure, est voisin de grands hôtels fermés depuis la Grande Guerre. C’est l’un de ces imposants édifices, avec son parc ombreux, que le groupement de coordination a choisi pour y organiser un centre d’hébergement et de reclassement professionnel destiné à recevoir des réfugiés israélites d’Europe centrale. Six mois d’efforts collectifs ont abouti à une belle réalisation sociale. La direction du centre [est confiée] à M. Bouley, qui a déjà fait ses preuves dans le Calvados […] Comme à Merxplas (Belgique), les réfugiés ont été appelés pour mettre eux-mêmes en état un hôtel qui, a abrité des réfugiés espagnols, La discipline du travail y est acceptée ; chacun œuvre pour tous et tous pour chacun. Les réfugiés ne se déplacent pas sans l’autorisation des autorités dont la bienveillance s’avère chaque jour plus efficace. Les rapports avec la population sont extrêmement cordiaux. C’est ainsi que les réfugiés de Martigny ayant eu l’idée de déposer, le 14 juillet dernier, une gerbe de fleurs au monument aux morts, ont reçu de la municipalité des remerciements émus. »

  • Image de l'hiver vosgien...

    A Bleurville, la Grande Croix ou Croix Jean-Belosse sous la neige... et le soleil !

  • Bleurville (88) : recherche de cartes postale anciennes sur le village

    Notre association Histoire & Patrimoine bleurvillois recherche, en vue d'une publication sur l'histoire de Bleurville, des cartes postales anciennes sur le village. Nous sommes intéressés également par toute photographie ancienne sur la vie du village (vie des habitants, des métiers, des manifestations patriotiques, religieuses, festives ou tout autre évènement marquant pour le village...).

     

    Contact : histoireetpatrimoinebleurvillois@laposte.net

  • Bleurville (88) : des vœux et une médaille du travail

    La salle de réception de la mairie accueillait récemment élus et habitants pour la traditionnelle cérémonie des vœux du maire.

    C’est en présence d’Alain Roussel, conseiller départemental, des représentants de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers et des associations locales que le maire Denis Bisval a accueilli les nouveaux résidents qui ont fait le choix de s’installer à Bleurville. Il a salué également la présence de M. et Mme Deschaseaux, propriétaires de la discothèque L’Etoile, installée route de Nonville depuis le printemps 2016, qui contribue à l’animation de notre secteur rural et à la notoriété de la commune. Et de souligner l’action irremplaçable des acteurs économiques du village qui contribuent à la création d’emplois. Cette cérémonie était aussi l’occasion de remercier Françoise Roussel, secrétaire attachée à la mairie de Bleurville depuis 30 ans. Entrée en fonction le 1er octobre 1986 sous le second mandat de Marcel Bisval, elle a été une précieuse assistante des maires successifs. « Collaboratrice exemplaire, elle maîtrise des dossiers de plus en plus lourds et complexes » rappelait Denis Bisval qui ne manquait pas de souligner également ses qualités de pâtissière ! La médaille du travail lui a été remise sous les applaudissements de l’assistance.

    Le maire a fait un rapide bilan des actions menées au cours de l’année écoulée : travaux de voirie, aire de jeux, renforcement du réseau électrique, acquisition de matériel de désherbage… 2017 verra se poursuivre le programme d’entretien de la voirie communale avec le soutien financier des différentes collectivités territoriales. Il est également prévu d’installer une protection du château d’eau et des captages d’eau potable, le renouvellement du matériel d’entretien de l’employé communal, la poursuite de l’étude du projet d’assainissement collectif, l’accessibilité handicapés de l’église paroissiale. Une réflexion est en cours sur le devenir de la bibliothèque municipale qui connaît une baisse de fréquentation. Denis Bisval a rappelé enfin que les affaires scolaires sont désormais prises en charge par la nouvelle communauté de communes des Vosges côté Sud-Ouest qui assume aussi l’entretien des bâtiments scolaires.

    Après avoir souhaité ses vœux à la population et remercier les conseillers municipaux pour leur implication dans la gestion communale, le maire a invité l’assistance a partagé le verre de l’amitié.

  • Bleurville (88) : Saint Maur, le saint patron oublié

    Chaque 15 janvier, la paroisse de Bleurville fête traditionnellement son second patron : saint Maur. Qui semble bien oublié aujourd’hui… Le président de l’association de sauvegarde de l’ancienne abbaye bénédictine du village, nous en rappelle l’histoire.

    > Rappelez-nous la genèse du culte de saint Maur à Bleurville ?

    Depuis la dédicace de l’abbatiale du monastère bénédictin du village à saint Maur en 1050, ce bénédictin disciple de saint Benoît fut considéré comme le patron principal de la paroisse avant d'être supplanté par saint Pierre, patron de l'église paroissiale à partir du XVe siècle. Saint Maur sera fêté en même temps que les deux martyrs comtois du VIIIe siècle protecteurs du monastère bénédictin, Bathaire et Attalein, chaque 15 janvier jusque dans les années 1990. Le pape Léon IX, en consacrant l'abbatiale, a voulu donné aux bénédictines de Bleurville un saint de l'ordre à vénérer. Il devait être un exemple de spiritualité pour la communauté naissante.

    > Quel fut son développement jusqu’à nos jours ?

    Le culte de saint Maur resta vivace jusqu’à la fin du XXe siècle. Entre la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle, les archives nous apprennent que chaque 15 janvier, la messe rassemblait une foule considérable venue des paroisses voisines : les fidèles attribuaient au saint un véritable pouvoir de guérison. Au moment de la fermeture du monastère en 1790, de nombreuses béquilles étaient encore accrochées dans le chœur de l’église, témoignant ainsi de la grande vénération dont bénéficiait notre saint guérisseur en cette fin du XVIIIe siècle. La fête de saint Maur connut encore de grands moments au XIXe siècle avec la création de nouveaux reliquaires, et dans les années 1920-1930 à l’époque de l'abbé Paul Idoux qui redonna tout son lustre à cette fête religieuse en organisant des messes solennelles présidées par l'évêque de Saint-Dié. Lors de la messe dominicale, le prêtre proposait à la vénération des fidèles les reliques des martyrs Bathaire et Attalein – Bleurville n’a jamais possédé de reliques de saint Maur.

    La fête religieuse avait ses prolongements profanes : le repas qui rassemblait la famille au cœur de l’hiver, et, jusqu'à la fin des années 1970, un bal réunissait à la salle des fêtes – puis sous bal monté par la famille Rollin – la jeunesse du village. Et puis, progressivement, les traces de la fête ont disparu : le bal tout d'abord, puis le repas familial et enfin la messe dominicale…

    > Alors, saint Maur aujourd’hui à Bleurville ?

    Si les aspects religieux et profanes ont disparu, il n'empêche que le souvenir de saint Maur demeure vivace dans le village en raison de la présence de l'ancienne abbatiale bénédictine qui lui est consacrée ainsi que la présence de sa statue à l'église paroissiale. Saint Maur demeure officiellement le second patron de la paroisse ; c'est le fruit de l'histoire du village et de la foi des générations qui nous ont précédés. Quoi qu’il en soit, l'association des Amis de Saint-Maur entend entretenir le souvenir de saint Maur en poursuivant l’animation de l'ancienne abbaye. Et peut-être peut-on espérer connaître un jour à nouveau une messe à l’occasion de la Saint Maur… Pour que saint Maur ne soit pas définitivement mort. ♦

  • Eglise et immigration : le grand malaise

    Dans cet ouvrage, Laurent Dandrieu dénonce le discours actuel du pape François et des évêques sur la question de l'immigration : rappelant les impératifs de charité chrétienne, ils occultent la dimension politique du problème des migrants. Au risque du simplisme...

    « Le chrétien laisse venir tout le monde », dit le pape François. Pendant que l'Europe, qui n'a déjà pas réussi à intégrer les précédentes générations d'immigrés de religion musulmane, est soumise à un afflux de migrants sans précédent, l'Église catholique, plus que jamais, martèle l'unique impératif de l'accueil, donnant l'impression de se faire complice de ce que le pape lui-même a qualifié d'« invasion ».

    Écartelés entre leur fidélité à l'Église et le légitime souci de protéger leur identité et leur civilisation, beaucoup de catholiques ressentent un malaise croissant. Plus largement, les populations européennes sont de plus en plus heurtées par un christianisme qui semble leur dénier le droit à la survie.

    Cette incompréhension est-elle une fatalité ? L'Église est-elle condamnée à être prisonnière de la « culture de la rencontre » tant vantée par le souverain pontife, au risque de livrer le continent au chaos sans profit pour les migrants eux-mêmes ? Ou bien existe-t-il une autre voie, qui permette de réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne ? C'est à ces questions que répond ce livre.

     

    ‡ Eglise et immigration. Le grand malaise, Laurent Dandrieu, Presses de la Renaissance, 2017, 308 p. (17,90 €).

  • Damblain (88) : la plaque hommage au colonel Renard réparée

    Tombée et brisée, la plaque rendant hommage au colonel Charles Renard, inventeur notamment du ballon dirigeable, au fronton de sa maison natale à Damblain, a été réparée et reposée récemment.

    Sur la façade de la maison natale des frères Renard, une nouvelle plaque a été scellée, en remplacement de l’ancienne qui s’était brisée en tombant. La fourniture et la pose de la nouvelle inscription ont été réalisées par l’entreprise Mouginot, de Robécourt, et le lettrage a été peint à la main par Eric Grandemange, le maire, peintre de métier.

    Le texte rappelle les titres de gloire du colonel Renard : « Dans cette maison est né le 23 novembre 1847, Charles Renard, colonel du génie, Commandeur de la Légion d’honneur, inventeur des ballons dirigeables, décédé à Chalais-Meudon, les habitants de Damblain à leur éminent compatriote ».

    Polytechnicien, directeur du centre aérostatique militaire de Chalais-Meudon, le colonel Renard consacra toute sa vie à l’aérostation dirigeable et à l’aviation. En 1870, il proposa une normalisation des valeurs numériques utilisées en système métrique pour la construction mécanique, et particulièrement pour standardiser le diamètre des câbles. Ces séries de Renard en progression géométrique ont été reconnues par le Bureau international de poids et mesures en 1952 dans la norme ISO3, soit plus de seize ans après sa mort.

    [d'après Vosges Matin]

  • Saône vosgienne : un opéra-comique pour l'été 2017

  • L'Echo des 3 Provinces d'hiver est paru

  • La balade-découverte estivale de Bleurville dans L'Echo des 3 Provinces d'hiver

  • Bleurville (88) : La Lettre des Amis de Saint-Maur 2016

  • Ô Grand Saint Nicolas, patron des Lorrains et des enfants sages !

    Bonne fête de Saint Nicolas

    à tous les Lorrains

    et à tous les enfants sages !

    Que Saint Nicolas vous bénisse !

  • Saône Lorraine prépare la saison 2017

  • Voyage en Allemagne centrale avec Saône Lorraine et les Amis de Morimond

  • Mont-de-Savillon (88) : l’ancienne usine Gantois sera rénovée

    Dans le cadre du plan « Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte » (TEPCV), la communauté de communes du pays de la Saône vosgienne prévoit de réhabiliter l’ancienne usine.

    Les bâtiments à l’abandon, publics ou privés, ne manquent pas ces temps-ci. A Monthureux-sur-Saône, au hameau du Mont-de-Savillon, à côté de la déchetterie, c’est l’ancienne usine Gantois de 7 300m² qui a besoin d’être réhabilitée. Elle le sera partiellement grâce au TEPCV, une aide pour les « projets verts ».

    La communauté de communes prévoit la rénovation de 3 000 m² et n’est pas en reste d’idées sur l’utilité future du bâtiment, qu’elle veut transformer en pôle multi-activités. Un moyen de préserver le patrimoine et les emplois.

    Parmi les activités prévues dans cet espace, la vente de produits locaux. Une étude de marché devra cerner les attentes des consommateurs. Selon les résultats, un simple local ou l’agencement d’un véritable magasin verra le jour. L’embauche mutualisée d’un vendeur par les producteurs est aussi envisagée.

    La communauté de communes entend ainsi donner un coup de pouce aux agriculteurs qui relèvent actuellement des défis de modernisation mais aussi de choix de production. « Ceux qui se lancent dans l’agriculture raison née ou bio commencent à mieux s’en sortir, mais il faut les aider, les encourager », soutient Alain Roussel.

    Un pressoir communal sera également acquis pour 3 000 €.

    Le taux de vacance des bâtiments dans la communauté de commune est important : 13,6 % en 2012. Pour Alain Roussel, cela constitue un non-sens de construire toujours plus de bâtiments neufs et « d’étendre » les villes alors que les centres des bourgs se désertifient. « On paye les réseaux, construire plus loin c’est payer des raccordements, ça a un coût », justifie-t-il. Autant utiliser l’existant.

    Mais racheter une maison pour mettre autant dans les travaux, cela en refroidit plus d’un. C’est pourquoi le projet prévoit de créer un « conseil », constitué probablement d’architectes, financé par la collectivité et le TEPCV. « Ainsi les particuliers sauront exactement comment et pour combien ils devront réhabiliter la maison, démarche contraignante qu’ils n’auraient peut-être pas entreprise sinon », explique Alain Roussel.

    Certaines maisons, trop abîmées ou sans réel apport pour la préservation du paysage, pourront aussi être détruites pour libérer les terrains.

    Ce lieu doit être un laboratoire d’expérimentation, y compris en matière d’énergie. Pour son autonomie électrique (chauffage et luminaires notamment), des panneaux photovoltaïques seront posés.

    Une étude doit également estimer combien cela coûterait de remettre en route le barrage hydro-électrique situé à côté. « Il n’est plus en usage depuis au moins une trentaine d’années, mais on l’a bien conservé, il est en bon état », note Alain Roussel, président de la communauté de communes de la Saône vosgienne. D’autres barrages comme celui-ci sont disséminés le long de l’eau et cela pourrait donc ouvrir la voie à d’autres remises en état.

    [d’après Vosges Matin]

  • 11-Novembre à Bleurville : hommage à ceux de Verdun

    La traditionnelle cérémonie de la commémoration de l'Armistice de 1918 s'est déroulée devant le monument aux morts au cimetière communal.

    Cette manifestation patriotique revêtait cette année une couleur particulière à l'occasion du centenaire de la bataille de Verdun qui vit des milliers d'hommes laisser leur vie sur cette terre lorraine pour la défense de la patrie. L'année 1916 vit d'ailleurs la disparition de plusieurs poilus, enfants de Bleurville : Camille Béclier, Louis Deschazeaux, Edmond Geoffroy, Aimé Lorrange, Joseph Mouton (le seul à avoir été tué à Verdun), Paul Spiesz et Gaston Thomas.

    On regrettera la très faible participation de la population à cette manifestation patriotique pourtant rehaussée par la présence de la fanfare locale qui interprèta les sonneries réglementaires. L'heure matinale serait-elle un frein à cette participation ? La perte de l'esprit patriotique ne serait-il pas plus sûrement l'explication de cette désaffection...

    Après le dépôt de gerbe par le maire Denis Bisval accompagné de deux enfants, l'appel des morts pour la France en présence des porte-drapeaux ACPG et AFN puis le discours du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et Victimes des guerres, les participants ont partagé le verre de l'amitié à la mairie.

    À l'issue, un service religieux à la mémoire des victimes des guerres était célébré en l'église de Monthureux-sur-Saône pour toute la grande paroisse.