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  • 31 août : les Vosgiens à Sion

    ND Sion.jpgLe diocèse de Saint-Dié invite les catholiques vosgiens à se rassembler sur la colline de Sion (entre Mirecourt et Nancy) pour le traditionnel pélerinage des Vosges.

     

    Le pélerinage du diocèse de Saint-Dié se déroulera toute la journée du lundi 31 août 2009. Au programme : accueil, messe en extérieur devant la basilique, repas en commun, chapelet.

    >> Se renseigner dans les paroisses vosgiennes pour les modalités pratiques.

  • A Domrémy : spectacle spirituel autour de Thérèse de Lisieux et Jeanne d’Arc

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    jeanne d'arc.jpgLes Travailleuses missionnaires de Domrémy présentent samedi 29 août à 21h00 en la Basilique du Bois-Chenu un spectacle spirituel intitulé « Rencontre de Sainte Jeanne d’Arc et de Sainte Thérèse ».

     

    Ce spectacle est donné dans le cadre du renouvellement annuel de la communauté des jeunes Travailleuses missionnaires de l’Immaculée en formation à Domrémy.

     

     

    >> Domrémy (Vosges), Basilique du Bois-Chenu, samedi 29 août à 21h00, entrée libre.

  • De l’inélégance des façades

    façade nancy.jpgNos façades urbaines ou rurales sont trop souvent enlaidies par des tas d’objets parasites liés à nos besoins modernes qui finissent par faire passer au second plan les éléments architecturaux les plus remarquables. En voici un « bel » exemple relevé sur un immeuble nancéien : les fées Electricité et Téléphonie auraient-elles oubliées d'être élégantes ? Force est de constater que oui.

    Certes le propriétaire des lieux a tenté de minimiser les dégâts en suivant les contours de cette ravissante niche de façade XVIIe. Mais le résultat n'est tout de même pas des plus esthétiques. Notre Vierge et les anges prennent de la distance avec ses artefacts sans âme, et ne semblent pas émus de voir ces câbles finir à leurs pieds…

    [cliché Est Républicain]

  • Patrimoine et culture du Pays de Neufchâteau

    Les actes des Journées d'études vosgiennes d'octobre 2008 viennent d'être publiés sous l'égide de la Fédération des Sociétés savantes des Vosges. L'ouvrage rassemble les travaux résultant de deux années de recherches et de mises au point des connaissances menées par une trentaine de passionnés d'histoire, de géographie, de culture et d'art.

     

    JEV neufchateau.jpgRetraçant l'histoire du site et de la ville de Neufchâteau de l'Antiquité à nos jours, sans prétendre à l'exhaustivité, ces articles exposent bien des aspects inédits : fouilles archéologiques, plans anciens, évolution de l'architecture civile, militaire et religieuse, lignées bourgeoises et modes de vie sous l'Ancien Régime, artistes et oeuvres, imprimeurs et éditeurs, hommes politiques de la Révolution au XXe siècle, en somme tous ceux qui ont contribué au rayonnement de Neufchâteau dans la Plaine des Vosges, sans oublier Nicolas François, dit "François de Neufchâteau", qui s'est fait connaître dans le monde littéraire et politique durant la Révolution et sous l'Empire.

     

    L'important patrimoine artistique et monumental de la ville s'est développé grâce à une prospérité économique soutenue, fondée sur une activité commerciale forte dès le Moyen Âge et au XVIIIe siècle (industrie du bois et de l'ameublement notamment) : cette étude globale du Pays de Neufchâteau mettant en perspective historique ses enjeux socio-économiques, témoigne que la ville reste assurément l'un des pôles dynamiques de l'Ouest vosgien.

     

    >> Patrimoine et culture du Pays de Neufchâteau, actes des Journées d'études vosgiennes, Jean-Paul Rothiot et Jean-Pierre Husson (sous la dir.), Fédération des Sociétés Savantes des Vosges et Amis du livre et du patrimoine de Neufchâteau, 511 p., ill. (35 €).

    >> En vente dans les librairies de Neufchâteau ou commande possible (dans la limite du stock) à l'Association Saône Lorraine, Grenier à Sel, 88410 CHÂTILLON-SUR-SAÔNE.

  • Voyage dans la vallée de l'Ourche

    vallée ourche.jpgCette brochure est un extrait d'un document réalisé par le comte d'Hennezel-d'Ormois dans les premières décennies du XXe siècle. Il relate plusieurs voyages de l'auteur dans les villages de la forêt de Darney et, en particulier, dans la vallée de l'Ourche, entre Claudon et Hennezel. La brochure présente l'histoire des différents sites historiques et industriels qui font encore la richesse de cette vallée boisée. Elle est illustrée par des reproductions de cartes postales anciennes des différents lieux visités.

     

    Le bénéfice de la vente de cette brochure va intégralement à l'association "Droiteval-Ourche-Patrimoine" qui s'est engagée dans une vaste entreprise de sauvegarde du patrimoine de la vallée de l'Ourche.

     

    >> Brochure "Voyage dans la vallée de l'Ourche" à commander à l'association Droiteval-Ourche-Patrimoine, 21 rue de l'église, 88410 CLAUDON (10 € port compris).

  • Bleurville : conférence sur l'affaire Buzenet à l'abbaye Saint-Maur

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    >> Conférence donnée par Marie-Françoise Michel, historienne de la Saône Lorraine et membre des Amis de Saint-Maur de Bleurville, dimanche 23 août à 15h00 à l'abbaye Saint-Maur de Bleurville (Vosges).
    >> La conférencière présentera le résultat de ses travaux de recherches concernant une affaire judiciaire qui marqua la Lorraine dans les années 1760 et à laquelle s'intéressa Voltaire. Il s'agit de rétablir la vérité sur cette affaire criminelle qui fut à l'origine d'une erreur judiciaire.

  • Vic-sur-Seille : le Gallé brisé est retiré de l'exposition

    Une délégation du musée de l'Ermitage a sorti le vase de sa vitrine. Enquête en cours.

     

    gallé fendu.jpgLe fameux vase Gallé brisé mystérieusement dans sa vitrine à Vic-sur-Seille n'est désormais plus visible. Il a été retiré de la vue du public mais ne rejoindra, en principe, Saint-Petersbourg qu'à la fin de l'exposition, en compagnie des autres pièces prêtées. Dans la vitrine, il ne reste plus qu'une seule des urnes jumelles décorées d'orchidées.

     

    Une équipe du musée de l'Ermitage, conduite par la conservatrice en chef, est venue constater les dégâts. Deux experts ont examiné le vase. Les vidéos de surveillance du musée départemental Georges de la Tour vont également être analysées. L'identification de la cause, ou des causes, pourrait être relativement longue.

     

    Toutefois, en Lorraine pays du verre et du cristal, le phénomène ne paraît pas aussi mystérieux qu'il parait. « C'est un vase en cristal multicouches », explique Jean-Claude Mathiot, verrier à Baccarat. « Il a été exécuté en plusieurs phases, la cuisson est évidemment cruciale. La mise en température est progressive suivant l'épaisseur. L'extérieur refroidit plus vite que l'intérieur, il y a des paliers à respecter pour éviter qu'apparaissent des tensions au sein de la pièce. »

     

    A l'époque de la fabrication du vase, Emile Gallé utilisait un four à bois. « Les cristalleries étaient installées dans les régions à forte capacité forestières car elles étaient grosses consommatrices de bois », poursuit Jean-Claude Mathiot. « Les fours à bois ne permettaient pas toujours des cuissons parfaitement homogènes, et cela malgré le grand talent de l'artiste verrier. »

     

    Les couleurs et les différentes textures des verres utilisés sont également susceptibles d'engendrer des fragilités et des tensions. « Une pièce peut se fendre au bout de quelques semaines, ou tenir un siècle sans soucis et se briser à cent ans et deux jours », ajoute le verrier de Baccarat. « Une variation de températures d'une quinzaine de degrés, voire moins, peut suffire à compromettre la solidité. Surtout s'il y a des tensions résultant de la cuisson. Ces tensions peuvent être facilement observées à l'aide d'un polariscope (1). »

     

    Cette mésaventure n'aura eu qu'un seul aspect vaguement positif : des visiteurs se sont déplacés spécialement pour voir le vase brisé alors qu'ils avaient déjà vu l'exposition ou même qu'ils n'avaient pas prévu de venir à Vic-sur-Seille... Indépendamment de l'incident, « Emile Gallé : nature et symbolisme, influence du Japon » est un succès puisque ce sont déjà 38.000 visiteurs qui l'ont visitée.

     

    (1) Le polariscope est utilisé notamment en gemmologie. Il permet de rendre visibles les tensions internes.

     

    [d’après l’Est Républicain | 20.08.09]

  • Contrexéville : au chevet de l'église Saint-Epvre malade de ses multiples transformations

    L'église paroissiale de Contrexéville est malade des multiples remaniements réalisés au cours des siècles. Un nouveau chantier de consolidation s'avère indispensable pour garantir la pérénité de l'édifice cultuel.

     

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    [Vosges Matin | 10.08.09]
  • La forteresse vosgienne de Châtel-sur-Moselle toujours en chantier

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    [Vosges Matin | 04.08.09]

  • Eté 2009 : fréquentation touristique en hausse à Nancy

    Le tourisme est plutôt souriant à Nancy selon une note de conjoncture de l'office de tourisme qui relève notamment un plus fort passage d'étrangers que d'ordinaire.

    tourisme nancy.jpgNon, non, on ne va pas s'amuser à comparer les fréquentations touristiques entre Biarritz, Saint-Tropez et Nancy, par exemple. Bien sûr, on ne joue pas dans la même division, mais n'empêche que le mois de juillet chez Stanislas n'est pas mauvais à en croire les observations de l'office de tourisme. « La fréquentation à la banque d'accueil est en légère, mais sensible hausse depuis le début de la saison d'été », indique une note de conjoncture.

     

    Qui pousse la porte de l'office à l'angle de la place Stanislas et de la rue des Dominicains ? 400.000 personnes par an. Un chiffre affolant. La moitié de ces visites concerne des demandes d'informations sur la région, mais également d'autres coins de France. Qui se montre curieux ? Des Nancéiens à la recherche de documentation pour des hôtes, mais aussi des habitants d'Ile-de-France (que le TGV met à 1h30 de Nancy), des voisins d'Alsace, de Bourgogne et de Champagne.

     

    Phénomène nouveau : Nancy intéresse désormais les Bordelais et les Toulousains qui ne « montent » pas paradoxalement leurs 35-45 ans dans l'Est par les lignes à grande vitesse, mais en voiture et sans leurs enfants.

     

    Nancy attire les regards depuis l'international. Cet été, les étrangers (Allemands, Néerlandais, Belges, Anglais en majorité) sont en plus grand nombre et l'habituelle proportion de 20 % d'étrangers, calculée sur les années antérieures, risque fort d'évoluer vers le haut.

     

     

    touristes nancy.jpgLa tendance voulant que Nancy ne soit qu'une courte étape d'une journée ou d'une demi-journée dans un voyage serait en train de changer. Le phénomène reste à confirmer, mais, depuis une semaine, la demande de renseignements évolue. « Elle porte désormais sur des activités du lendemain ou du surlendemain, ce qui suppose des séjours de 48 à 72 heures sur place », indique la note de conjoncture.

     

    Ça implique donc de se trouver un toit. Là aussi, de nouveaux comportements se font jour avec l'apparition de réservations de dernière minute. Elles se concluent au comptoir de l'office de tourisme où les clients recherchent une chambre pour le soir même, à l'image du 4 août où l'on a enregistré 15 réservations qui ont toutes trouvé où dormir. En ce qui concerne ses lits, Nancy dort à la même enseigne que le reste du pays où la clientèle des hôtels, quand elle n'est pas descendue d'une étoile dans le choix de sa catégorie, goûte aux campings haut de gamme, aux chambres d'hôtes et aux gîtes au détriment de couettes plus urbaines. Peut-être cela tient-il au fait de ne pas s'enfermer en ville pour « rayonner » par demi-journée ou par journée sur l'ensemble de la région.

     

    C'est aussi vraisemblablement par souci d'économie. L'argent, à l'intérieur d'un panier moyen en baisse, est dépensé de façon moins accessoire. Les touristes préféreront parfois payer une visite guidée (d'ailleurs en augmentation en semaine par rapport au week-end) plutôt qu'un cadeau même modeste. L'incidence sur le chiffre d'affaires de l'office est limitée. Il reste globalement stable, compensé par le volume d'affaires.

     

     

    Des affaires qui tiennent pour partie à une spécificité nancéienne : l'attractivité de son enseignement supérieur et la taille de sa population estudiantine qui génèrent un tourisme utilitaire, notamment, depuis le 20 juillet. De nombreux parents accompagnent durant plusieurs jours le futur étudiant dans sa quête d'une résidence et passent plusieurs en ville, armés des plans des rues, des lignes de transports en commun et d'une liste d'adresses utiles, glanés à l'office. Une fois le « petit » ou la « petite » logés, ils reviennent l'esprit plus léger au comptoir, pour cette fois, visiter Nancy dans la foulée ou prendre la documentation en vue d'un prochain passage en ville.

     

    « Mieux qu'un frémissement, ce début de saison 2009 à l'office de tourisme rappelle un peu l'été 2007 », sent la note de conjoncture.

     

     

    [d’après l’Est Républicain | 17.08.09]

  • L'Assomption solennisée à l'ermitage Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    Ce 15 août, le site de l'ermitage Notre-Dame de Bermont, sur le ban de la commune de Greux, à quelques pas de la maison natale de Jeanne d'Arc, a fêté dans la ferveur l'Assomption de la Vierge Marie sous un ciel limpide et illuminé par un chaud soleil.

     

    ND Bermont4 15.08.09.jpgLa messe matinale était célébrée en la petite chapelle - qui conserve pieusement le souvenir des visites de notre Jeannette - par les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre d'Epinal. Après un sympathique repas pris en commun, la procession du Voeu de Louis XIII rassembla à 15 heures les pèlerins aux pieds d'un autel-reposoir surmonté d'une statue de Notre-Dame de Lourdes : le célébrant renouvella la consécration de la France à Marie selon le Voeu du roi Louis XIII de 1638. Puis la procession se poursuivit jusqu'à la chapelle pour le Salut au Saint-Sacrement.

     

    Les fidèles ont pu profiter encore de la remarquable exposition installée dans l'ancien ermitage consacrée à la piété populaire au temps de Jeanne d'Arc. D'utiles précisions historiques sur l'épopée johannique accompagnent cette présentation.

     

     

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    [clichés H&PB]
  • Sauvegarder l'habitat traditionnel avec la Communauté de communes de la Saône vosgienne

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    [Vosges Matin | 02.08.09]

  • Hommage à Mercédès Guingot à Châtillon-sur-Saône (Vosges)

     

    L’association Saône Lorraine a souhaité honorer Mercédès Guingot, membre éminent de la grande famille d’artistes lorrains des Guingot, en lui consacrant une exposition au Grenier à sel de Châtillon-sur-Saône.

     

    expo mercedes guingot 14.08.09 017.jpgDans la famille Guingot, il y a le père, le fils et la belle-fille. Les œuvres ont fait l’objet d’une grande exposition en début d’année au Musée départemental des Vosges à Epinal. A Châtillon-sur-Saône, comme l’a expliqué Jean-François Michel, lors du vernissage de la rétrospective-hommage, il s’agit de présenter « la Saône Lorraine peinte et dessinée par Mercédès Guingot, des dessins, encres et aquarelles, réalisés lors du dernier séjour de l’artiste à Darney en 1986. »

     

    Les parents de Mercedès sont arrivés à Saint-Dié à la fin du XIXe siècle et c'est là qu'elle a vu le jour en 1905 et qu'elle rencontra son futur mari Henri Guingot, qui réalisa les décorations des stalles de la cathédrale du diocèse.

     

    expo mercedes guingot 14.08.09 007.jpgMercedès Guingot s'attacha à Darney en venant voir son frère Joannes Stouls installé dans le chef-lieu de la Vôge. Une fois devenue veuve, elle s'installera en Bretagne mais revenait régulièrement à Darney plusieurs fois par an pour y pratiquer son art. Elle aimait installer son chevalet dans les endroits les plus typiques du bourg.

     

    Elle organisa des expositions estivales dans les Vosges, en 1978 à Vittel, en 1979 à Epinal où le public appréciait particulièrement ses encres de Chine, ses gravures, ses collages et ses aquarelles. En 1986, elle choisit la salle des fêtes de Darney pour présenter une soixantaine de grands tableaux représentant notamment les signes du zodiaque, mais aussi la série des saints rappelant l'imagerie ancienne. Mercédès Guingot est décédée en 1993.

     

    Voilà donc une belle occasion d'aller découvrir - ou redécouvrir - les œuvres de Mercedès Guingot au Grenier à sel à Châtillon-sur-Saône où l’on peut admirer outre des représentations de Darney, des dessins d’Attigny, des Thons, de Châtillon et des paysages buccoliques de la Saône Lorraine.

     

     

    Quelques photos du vernissage du 14 août 2009...

     

     

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    [Clichés H&PB]

    >> Exposition hommage à Mercédès Guingot, Grenier à sel à Châtillon-sur-Saône (Vosges), jusqu’au 20 septembre.

  • Exposition à Domrémy : "Une histoire de famille : Jean Hordal et Charles du Lys, premiers historiens de Jeanne d'Arc au 17e siècle"

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  • Les grès flammés d'Alphonse Cytère à Rambervillers

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    [Vosges Matin | 28.07/09]