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  • Mgr Mathieu célèbre la Fête-Dieu avec les paroissiens de Notre-Dame de la Saône

    En l’absence de l’abbé Villaume, Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, a célébré la solennité de la fête du Saint-Sacrement en l’église de Bleurville avec tous les fidèles de la grande paroisse Notre-Dame de la Saône.

     

    La communauté paroissiale avait la joie d’accueillir Monseigneur l’évêque pour cette journée de fête. Dès 10 heures, l’église Saint-Pierre-aux-Liens de Bleurville s’est emplie des familles qui accompagnaient les dix jeunes filles et garçons qui recevaient le sacrement de l’Eucharistie. Les fidèles se pressaient également pour participer à la fête du Corpus Christi ou Fête-Dieu, jour où les catholiques honorent Jésus Sauveur dans la sainte Hostie.

     

    Après avoir communier pour la première fois à l’autel, les enfants accompagnés des paroissiens et de Mgr Mathieu, se rendirent en procession sur l’ancien cimetière entourant l’église. Monseigneur déposa l’ostensoir contenant le Saint-Sacrement sur un magnifique reposoir confectionné et fleuri par les bénévoles de la paroisse de Bleurville.

     

    Après le chant du Tentum ergo puis O Salutaris hostia, les fidèles reçurent la bénédiction du Saint-Sacrement et processionnèrent à nouveau afin de se rendre à l’intérieur du sanctuaire pour l’envoi final. Mgr Mathieu remercia tout particulièrement les catéchistes qui ont préparé les enfants à la réception de la Sainte Communion, mais aussi les bénévoles qui ont œuvré pour préparer cette magnifique cérémonie de la Fête-Dieu en l'absence du desservant, ainsi que la chorale qui a animé de main de maître la messe dominicale.

     

    A l’issue de la messe, les fidèles ont partagé dans la grange du presbytère et dans une excellente ambiance le verre de l’amitié offert par la paroisse de Bleurville.

     

    Rappelons que la procession de la Fête-Dieu a été remise à l'honneur par l'abbé Charles Villaume lors de sa nomination à Bleurville en 1994. Cette fête liturgique avait connu de grands moments à l'époque de l'abbé Baderot (1951-1966) qui avait réussi à mobiliser les paroissiens qui faisaient montre d'inventivité chaque année dans l'édification d'imposants reposoirs installés aux quatre coins du village (près de la Petite-Croix, près du "chalet" - rue du Bon-Vin -, sur la place des Ponceaux, sur la place du Prince, dans la cour de la maison Clair-Petitjean, à la sortie de la rue Bezout en direction de Monthureux...). L'abbé Baderot mettait aussi un point d'honneur à organiser la procession des trois jours des Rogations : après la messe matinale, le prêtre partait bénir les fontaines du village, qui étaient décorées par les voisins, mais aussi les jardins et les champs.

     

    La tradition de la procession de la Fête-Dieu s'arrêta brutalement à partir de 1968 sous les ministères des abbés Brice et Daval puis Demarche. L'abbé Houot ne la rétablira jamais.

     

     

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  • Nancy : un Grand Rabbin au Musée Lorrain

    Gilles Bernheim a découvert la remarquable exposition consacrée à l’histoire des juifs en Lorraine à l’occasion de son inauguration au cœur du musée historique de la Lorraine.

     

     

    rabin.jpgGilles Bernheim sait que les collections juives du Musée lorrain, en font une étape privilégiée en France, la seconde après le Musée d'art et d'histoire du judaïsme à Paris. Alors il n'est pas venu seul. Joël Mergui président du Consistoire central de France est là également, comme les présidents de communautés israélites en Lorraine, le nancéien Etienne Heymann, ses homologues de Verdun, Remiremont, Metz, Lunéville ou Epinal, et bien sûr Daniel Dahan, Bruno Fiszon, grands rabbins de Nancy et Metz. « Nancy, jumelle de Kyriat Shmona, assume ses amitiés et ses engagements avec fierté. Lucide avec le passé, vigilante au présent. Nancy est solidaire des inquiétudes qui s'expriment au sein des communautés juives dans le contexte mondial actuel. Nancy est ville des Justes parmi les nations » explique le maire de Nancy.

     

    A Nancy, ville profondément républicaine et laïque (dixit le Dr Rossinot), la visite du Grand Rabbin de France, a résonné comme un symbole : « Le judaïsme, comme les autres religions du Livre, est porteur de valeurs utiles à la République. Dans leurs diversités. Je crois profondément aux valeurs citoyennes de chaque religion. Parmi elles, la générosité et la fraternité me semblent essentielles. Sans doute n'a-t-on pas assez travaillé sur le thème de la fraternité dans notre pays » confie Gilles Bernheim en longeant sur la place, la statue de Stanislas, protecteur des communautés juives, comme le fut plus tard un autre humaniste  - et chrétien - célèbre, l'abbé Henri Grégoire, militant de l'émancipation des juifs. Gilles Bernheim prône un dialogue interreligieux vigilant et respectueux des sensibilités. A Nancy, cité des Lumières et de la tolérance religieuse, le Grand Rabbin de France est venu en ami de toutes les autres confessions.

     

    [d’après l’Est Républicain | 12.06.09]

     

     

    >> Quelques clichés de la cérémonie d’inauguration et de l’exposition présentée au Musée Lorrain…

     

     

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  • Le dernier mineur des Hautes-Vosges

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    [Vosges Matin | 03.06.09]

  • Bleurville : marche populaire internationale le 21 juin

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    >> Renseignements auprès des responsables de la section du Club Vosgien de Monthureux-sur-Saône :
    Gilbert PROSPER : 03.29.07.90.03
    Guy MOREL : 03.29.09.01.42
    Bernard PIERRE : 03.29.09.02.32

  • Nancy perd la 4ème Brigade aéromobile

    Dernier bal du général gouverneur de la place de Nancy samedi 13 juin, place de la Carrière. En guise d'adieu...

     

    général jumelet.jpgLes hélicoptères militaires français sont presque partout, où la nécessité de déployer une opération extérieure demande la maîtrise de la troisième dimension. Mais ils ne seront plus commandés depuis Nancy : la 4ème Brigade aéromobile quitte la cité de Stanislas, pour rejoindre le Commandement des forces terrestres à Lille. Ce n'est pas vraiment une surprise, même si l'été dernier au moment où Hervé Morin créait le concept de base de défense, le maire de Nancy se voulait encore rassurant. La 4ème BAM n'avait plus à Nancy que son état-major au quartier Kléber et en ville un général-gouverneur, comme il sied aux grandes garnisons. Ce que Nancy, rivale de Metz, n'a jamais vraiment été très longtemps. La « BAM », comme l'appellent les militaires, fait donc les frais de la vague de restructurations militaires, et laisse en Lorraine le 1er régiment d'hélicoptères de combat de Phalsbourg et son homologue d'Etain-Rouvres, le 3ème RHC, à 20 km de Verdun. La 4ème Brigade aéromobile commande aussi pour emploi le 5ème régiment d'hélicoptères de combat de Pau, équipé peu à peu du Tigre.

     

    La perte de la BAM est plus un coup dur pour le prestige militaire de Nancy, que pour le nombre de personnels concernés. En perdant sa Brigade aéromobile, Nancy gardera-t-elle son général et son bal de garnison qui venaient émailler d'étoiles quelques manifestations patriotiques officielles ? Rien n'est moins sûr. D'ailleurs le général Olivier Jumelet a pris les devants en organisant samedi 13 juin, ce qui sera probablement le dernier bal de garnison, dans le prestigieux Palais du gouvernement de Nancy, place de la Carrière.

     

     

     

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    Le palais du Gouverneur à Nancy

     

     

     

    L'aviation légère de l'Armée de terre (ALAT), dont dépend la 4ème BAM est l'arme de la troisième dimension, intégrant à l'espace de manœuvre des troupes au sol, le volume aérien, la lutte anti-char, l'attaque et la destruction dans la profondeur, l'appui feu, le transport de commandos, le renseignement et l'évacuation sanitaire. Les hommes et femmes de la « BAM » de Nancy sont déployés au Tchad, en Afghanistan, au Kosovo, au Gabon... Au cours du dernier bal samedi, quelques tableaux historiques rappelleront les moments valeureux de la Brigade. Devant le Palais du gouvernement, deux hélicoptères Gazelle seront au centre d'un parterre de fleurs aux armes de la Lorraine. Pas une couronne mortuaire géante. Non, juste des adieux dignes. Comme savent les faire les militaires.

     

    [d’après l’Est Républicain | 10.06.09]

  • Château de Dommartin-sur-Vraine : un chantier international ouvert... même aux vosgiens

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    [Vosges Matin]

  • Petit patrimoine rural vosgien : restauration d'une ancienne maison de carrier

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    [Vosges Matin |27.05.09]

  • Dédicace de « La forêt de Darney » à Neufchâteau (Vosges)

    présentation livre forêt darney 10.04.09 004.jpgSamedi 13 juin, Jean-François Michel, président de l’association Saône Lorraine et coordonnateur de l’ouvrage « La forêt de Darney » dédicace :

     

    > à partir de 10h00, à la Maison de la Presse - 9, rue de France - 88300 NEUFCHATEAU

     

    > à partir de 14h30, à la Librairie Lambert - 63, rue Saint-Jean - 88300 NEUFCHATEAU

  • Vivre et travailler à la campagne, c’est possible !

    Renouveau Villages a soutenu plus de 400 communes rurales de Lorraine. L'association souffle ses quinze bougies.

     

    village lorrain.jpgMaire de Vicherey, commune rurale située aux confins de la Meurthe-et-Moselle et des Vosges, Jean-Marie Claude a pu mesurer le changement. Il parle d'une « petite augmentation de la population, avec des nouveaux habitants qui travaillent à Nancy, mais choisissent de vivre au village ». Ce qui, à l'échelle du contexte, représente déjà une grande victoire, largement initiée par l'action de « Renouveau Villages ». L'association, qui œuvre depuis une quinzaine d'années en faveur de la sauvegarde et de la création d'activités en milieu rural, a largement contribué au soutien et à l'accompagnement de différentes missions suivies auprès du « Dagobert », le restaurant du village, la mise en place d'un « relais fermier » ou la mobilisation des moyens de santé autour d'un périmètre commun. Depuis 1994, cafés, restaurants, artisans, activités artistiques ou commerciales figurent parmi les axes de l'action pilotée par l'association du président Jacques Maget, intervenue de près ou de loin auprès de 405 communes de Lorraine ou de Haute-Marne. L'influx de ce groupement a, au total, généré ou maintenu plus d'un millier d'emplois.

     

    Car en Lorraine comme ailleurs, le phénomène naturel de concentration autour des agglomérations n'a pas tout effacé sur son passage dans un pays où l'esprit de clocher et l'individualisme demeurent ancrés dans les esprits. Chef de projet à l'INRA, Olivier Mora constate même à l'échelle hexagonale un « redressement de tendance » opéré sur la dernière décennie, témoignant d'une « redistribution de la population sur l'ensemble du territoire français ». Voilà qui permettrait presque de faire oublier que « notre région est l'une des seules à ne pas faire l'objet d'un schéma régional d'aménagement de son territoire », glisse Roger Cayzelle, président d'un Conseil Économique et Social de Lorraine, qui aime à emprunter dans sa réflexion de fond les « chemins de traverse », sa manière de faire bouger les lignes, rappelant la « problématique compliquée » sur ce point, en raison de l'historique façonnage urbain et industriel autour d'industries lourdes aujourd'hui souvent obsolètes. Reste que la Lorraine garde, grâce à Renouveau Villages notamment, un paysage divers et varié, insufflé par les missions de ses experts, tant en ce qui concerne les conseils aux municipalités que la mise en relation entre candidats aux nouvelles activités et les communes elles-mêmes. Chef de file naturel de ce mouvement, le populaire Pierre Bonte se réjouit de constater qu'en cinquante ans, la France n'a pas - ou presque - perdu de ses villages. On en compte aujourd'hui 36.679 contre 37.000 en 1959.

     

     

    [d’après l’Est Républicain | 08.06.09]

  • "Turqueries et chinoiseries" au château de Lunéville

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  • Godoncourt (Vosges) : restauration du clocher de l'église Saint-Remi

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    Nota : il s'agit de l'église Saint-Remi et non Saint-Brice comme indiqué dans l'article.
    [Vosges Matin | 21.05.09]

  • Bleurville : résultats des élections au Parlement européen du 7 juin 2009

     BLEURVILLE

    Nombre

    % Inscrits

    % Votants

    Inscrits

    308

     

     

    Abstentions

    193

    62,66

     

    Votants

    115

    37,34

     

    Blancs ou nuls

    8

    2,60

    6,96

    Exprimés

    107

    34,74

    93,04

     

    Liste conduite par :

    Voix

    % Exprimés

    M. Yvan ZIMMERMANN (EXG-NPA)

    6

    5,61

    Mme Catherine TRAUTMANN (PS)

    18

    16,82

    M. Fabien TSCHUDY (Europe démocratie esperanto)

    0

    0,00

    Mme Claire ROCHER (Lutte ouvrière)

    0

    0,00

    M. Thomas CUERQ (Europe et Démocratie)

    0

    0,00

    M. Joseph DAUL (UMP-Nouveau Centre)

    33

    30,84

    Mme Sandrine BELIER (Verts-Europe Ecologie)

    7

    6,54

    M. Jean-Pierre GERARD (Gaullistes)

    6

    5,61

    M. Bruno GOLLNISCH (FN)

    15

    14,02

    M. Christophe BEAUDOUIN (MPF-CPNT)

    8

    7,48

    Mme Marie-Laurence CHANUT (DVG-Non violence)

    0

    0,00

    M. Antonio SANCHEZ (Communistes)

    0

    0,00

    M. Christian BRAGA (DVD)

    0

    0,00

    M. François GUERIN (Newropeans)

    0

    0,00

    M. Antoine WAECHTER (Ecologistes indépendants)

    1

    0,93

    Mme Hélène FRANCO (Front de Gauche)

    4

    3,74

    Mme Catherine BAHL (DVG-Europe Décroissance)

    0

    0,00

    M. Jean-François KAHN (MoDem)

    8

    7,48

    Mme Sandrine PICO (Alliance Royale)

    1

    0,93

     

     

    [sources : Ministère de l'Intérieur]

  • Patrimoine bleurvillois : restauration de la tombe de l'abbé Ferry

    Jusqu'en 1894, le cimetière de Bleurville entourait l'église paroissiale. Depuis, toutes les anciennes tombes ont été déposées ; seule demeure, accollée au vieux sanctuaire, le monument funéraire d'un ancien curé de Bleurville, l'abbé Jean-Joseph Ferry.

     

    tombe abbé ferry juin 09 006.jpgL'abbé Ferry est nommé à la paroisse de Bleurville en 1820. Le presbytère ayant été vendu à la Révolution, il est obligé de se loger dans une maison au pied du grand escalier qui monte à l'église. En 1823, la commune rachète l'ancien presbytère et y fait réaliser des travaux de réhabilitation. C'est la maison de cure que l'on peut toujours voir aujourd'hui.

     

    L'abbé Ferry exercera son ministère pastoral à Bleurville jusqu'en 1862. Il y est décédé et attend la tombe abbé ferry juin 09 002.jpgrésurrection des morts à l'ombre de l'édifice qui l'a vu célébrer le service divin pendant 42 ans. Ce prêtre a profondément marqué les esprits locaux par son dévouement, sa piété et son humanité, au point que les paroissiens l'avaient surnommé "le Père de Bleurville", ainsi qu'en témoigne encore la plaque funéraire. Et pourtant, l'homme dut subir de nombreuses vexations de la part de l'architecte responsable de la reconstruction de la cure... De même, il travailla avec intelligence avec plusieurs municipalités et au gré des changements de régimes politiques tels qu'en connu le XIXe siècle : la Restauration, la Monarchie de Juillet, la IIe République et le Second Empire.

     

    tombe abbé ferry juin 09 003.jpgOr, au fil des ans, le monument avait subi les assauts du temps ; depuis de nombreuses années le croisillon était cassé. La municipalité a fait procéder dernièrement à sa réparation. Désormais, le sobre monument du "Père de Bleurville" a retrouvé toute sa dignité. En souvenir de celui qui fit beaucoup de bien aux paroissiens de son époque.

     

    Félicitations aux élus locaux qui ont le souci de la préservation du patrimoine de la commune. C'est un début, il faut continuer !