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  • Un don pour la restauration des verrières de la cathédrale de Strasbourg

    La Fondation azerbaïdjane Heydar Aliyev remettra un chèque de 40.000 € au maire de Strasbourg pour la restauration de cinq vitraux de la cathédrale.

     

    cathédrale strasbourg.jpgLes cinq vitraux concernés ont été posés entre 1320 et 1340 à la suite d’un incendie qui avait partiellement endommagé la cathédrale Notre-Dame. Elles représentent la vie de la Vierge, la vie et la passion du Christ et le Jugement dernier. L’état de conservation des verrières s’est considérablement dégradé avec la pollution atmosphérique, la suie grasse et les poussières qui assombrissent les vitraux, provoquant le décollement de la peinture sur le verre et de l’illisibilité de certains panneaux ; par ailleurs, le réseau de plombs déformé n’assure plus le maintien des verres. Seule une restauration peut interrompre la dégradation et sauver ces témoignages précieux de l’art médiéval. Les travaux, estimés à 1,5 M€ (soit environ 300.000 € par verrière) et qui seront prioritairement financés par du mécénat, démarreront en juillet 2009 et se termineront fin 2011.

    M. Ganira Pashayeva, chargée des relations publiques de la Fondation Heydar Aliyev, remettra symboliquement le chèque de 40.000 € à Roland Ries, maire de Strasbourg, lundi 22 juin en la cathédrale de Strasbourg.

     

    Présidée par Mehriban Aliyeva, épouse d’Ilham Aliyev, Président de la République d’Azerbaïdjan, la fondation réalise non seulement des équipements scolaires ou culturels en Azerbaïdjan, mais attache également une grande importance à promouvoir l'image de ce pays dans le monde. Ainsi, elle a apporté son soutien aux travaux de restructuration de la statuaire du parc du château de Versailles.

     

    Seront également présents à cette cérémonie : Eléonora Husseynova, ambassadrice de la République d’Azerbaïdjan auprès de l’UNESCO, Arif Mammadov, ambassadeur de la République d’Azerbaïdjan auprès du Conseil de l’Europe, Mgr Christian Kratz, évêque auxiliaire représentant Mgr Grallet, archevêque de Strasbourg, et le préfet de la région Alsace.

     

    Tous les défenseurs du patrimoine religieux français apprécient ce geste généreux qui honore l’Azerbaïdjan et ses représentants.

  • La Voie royale, carnet de route pour la jeunesse d'aujourd'hui

    la voie royale.jpgL'ouvrage est paru voici quelque temps déjà, mais il est ô combien toujours d'actualité. Il s'adresse avant tout aux jeunes d'aujourd'hui. Et à ceux de demain.

     

    L'opuscule donne quelques pistes pour notre jeunesse, loin des "idéaux" que le monde actuel peut lui proposer. C'est avant tout un vade mecum pour apprendre à avancer dans notre monde si déroutant. Il y a de l'exigence dans ces principes, mais aussi une grande signification spirituelle. "La jeunesse est vouée à la grandeur" comme le rappelle dom Gérard, abbé du monastère bénédictin du Barroux, qui a préfacé la brochure.

    Un guide que tout jeune se doit de posséder. Et de suivre autant que possible.

     

    >> La Voie royale. Carnet de route, Jean-Marie Cuny, éditions Jean-Marie Cuny, 74 p., ill.

     

    >> A commander à Jean-Marie CUNY, Le Tremblois, 54280 LANEUVELOTTE. Renseignements au  03.83.20.67.22.

  • La conversion des Vosges au bio

    Dans les Vosges, les rangs de l'agriculture « conventionnelle » s'éclaircissent au profit de la production bio.

     

    marché bio.jpgAlors que de nombreuses villes moyennes attendent encore leur marché bio, une localité de la Vôge possède le sien depuis 12 ans. Il s'agit de Bleurville, entre Darney et Monthureux-sur-Saône. C'est le boulanger bio du village qui en avait eu l'idée pour redonner du « pep’s » à sa contrée. Une bonne dizaine de producteurs s'y retrouvent le premier samedi du mois, de 14 h à 18 h. Autre rendez-vous bien ancré : le marché bio à la ferme de Reherrey les deux derniers lundis de juillet et les deux premiers lundis d'août. Les Vosges sont aussi le théâtre de deux grandes fêtes « bio » : Relanges en avril et Le Tholy le 14 juillet, où se déplacent plus de la moitié des 120 agriculteurs bio du département.

     

    L'engouement des consommateurs pour le bio suscite des conversions. Depuis janvier 2009, le pôle « bio » de la Chambre d'agriculture d'Epinal a reçu plus de 30 demandes d'agriculteurs « conventionnels » voulant changer de mode de production ! « C'est bien simple, il y a autant de producteurs bio dans les Vosges que dans les trois autres départements lorrains réunis », s'enthousiasme Eric Boon. Lui qui fabrique des fromages de vache (munster, tome et « chique », autrement dit fromage blanc caillé) n'a même pas à se déplacer sur les marchés pour écouler sa production : « Je suis sur l'axe Epinal-Gérardmer, en bordure de route, au col de Bonnefontaine, au Tholy ».

     

    Pas question pour lui d'agrandir son troupeau d'une dizaine de vosgiennes, nourries au foin et à l'herbe, pour satisfaire toute la demande. « Je ne redoute pas la concurrence. Je milite pour l'installation de nouveaux agriculteurs ». Ce double actif (il est aussi artisan parquetier) avoue « commencer tôt et terminer tard ». « Transformer, c'est du boulot ! On bosse, mais on ne se plaint pas ». Et pour cause : plutôt que de vendre son lait aux laiterie à 0,29 € du litre, il le valorise à presque 2 € via ses fromages. Eric Boon, « près des 60 ans, mais pas près d'arrêter », souligne la « pression » qui pèse sur ses collègues : « De nombreuses communes essaient d'organiser des marchés bio. Mais il n'y a pas assez de producteurs. La demande des consommateurs augmente de 10 % par an et la production ne suit pas ». Sans compter les AMAP qui « accaparent les producteurs que, du coup, on ne retrouve plus sur les marchés traditionnels ». « On ne sent pas du tout la crise. Au contraire, c'est comme si les gens avaient besoin de se réfugier dans les vraies valeurs », conclut Eric Boon, qui prône le retour à l'esprit communautaire des fruitières du Jura. Et dire qu’il existait encore il y une quinzaine d’années dans l’Ouest vosgien près d’une trentaine de coopératives fruitières qui transformaient le lait au plus près du producteur…

     

    [d’après l’Est Républicain]

  • Le fonds des périodiques vosgiens

    Jeudi 25 juin 2009 à 20h30

    à la Bibliothèque Multimédia Intercommunale,

    48 rue Saint-Michel à Épinal,

     

    la Société d’émulation du département des Vosges

    et la Bibliothèque Multimédia Intercommunale organisent une conférence :

     

    « Le fonds des périodiques vosgiens

    à la Bibliothèque multimédia intercommunale d’Épinal-Golbey »

     

    par M. Philippe ALEXANDRE,

    professeur à l’Université de Nancy-2

     

    [Entrée libre et gratuite]

     

     

    Annales SEV.jpg

     

     

    À partir de quelques repères chronologiques, le conférencier rappellera les aspects les plus remarquables de l’histoire de la presse dans les Vosges en présentant les grands titres de la presse d’information politique et générale du département qui, sous la IIIème République notamment, a été d’une grande diversité. Chacun des arrondissements avait ses feuilles d’opinions, très engagées, qui ont contribué à politiser et à socialiser les populations locales. Parmi ces périodiques, on compte aussi les nombreux bulletins et revues des associations de toute nature, dont les Annales de la Société d’émulation (depuis 1829), associations qui témoignent justement du niveau de culture d’une région. De grandes collections participent également de la presse périodique, ainsi L’Annuaire des Vosges, créé en 1791 à l’initiative de François de Neufchâteau, ou bien encore La Révolution dans les Vosges (1907-1939). Au terme de sa conférence, Philippe Alexandre s’efforcera de montrer le parti que l’on peut tirer d’un tel fonds de périodiques, tant pour l’histoire politique que pour une histoire sociale et culturelle du département.

  • Samedi 20 juin, Bleurville fête la Saint-Jean

    Le comité des fêtes de Bleurville organise ses traditionnels feux de la Saint-Jean samedi 20 juin.

     

    feux st jean.jpgDès 19h30, les bénévoles du comité des fêtes accueilleront tous les fidèles de cette fête du solstice d'été : repas et animations ponctueront la soirée jusqu'à l'embrasement de la bure vers 22h45.

     

    Coutume bien encrée dans les traditions vosgiennes, elle unit dans la même ferveur fête païenne - où l'astre lumineux est honoré - et fête chrétienne, avec la commémoration de la saint Jean-Baptiste, le Précurseur qui annonça la venue du Sauveur, la Lumière du monde.

     

    Rappelons que le comité des fêtes de Bleurville organisent les feux de la Saint-Jean depuis 1977. Cette fête n'a connu aucune interruption.

  • Monthureux fête ses vétérans

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    (Vosges Matin | 09.06.09]