Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

françois

  • François, le pape du peuple

    françois.jpgSa Sainteté le pape François interroge. Sa personnalité et ses prises de paroles questionnent croyants et non croyants. Qui est-il vraiment ? Un révolutionnaire ? Un successeur de Pierre tout simplement avec son charisme propre ? Dans cet ouvrage, un homme qui connaît Jorge Mario Bergoglio, devenu le pape François, s'exprime en toute confiance et en toute confidence.

    Un homme qui, comme le Saint Père, est Argentin. Un homme qui, comme lui, est jésuite. Un homme qui fut le professeur de grec, au séminaire, du provincial Bergoglio. Un homme qui reste aujourd'hui en contact avec le successeur de Saint Pierre. Cet homme, c'est le Père Juan Carlos Scannone, l'un des représentants de la théologie du peuple.

    Au cours de ce dialogue avec la journaliste Bernadette Sauvaget, c'est dans la genèse, la pensée, le programme et la proximité de François que nous fait pénétrer le Père Scannone. Il revient sur ses souvenirs personnels, dresse le portrait au quotidien du futur souverain pontife, détaille les années de la dictature, éclaire la polémique sur son rôle dans cette période troublée, commente la signification de son élection et explique, non sans humour, comment son confrère se montre en fait un pontife très "jésuite".

    Un ouvrage pour comprendre où va le pape François à partir de là où il vient et pourquoi il est le "pape du peuple".

     

    ‡ Le pape du peuple. Bergoglio raconté par son confrère théologien, jésuite et argentin, Juan Carlos Scannone, éditions du Cerf, 2015, 173 p. (18 €).

  • Jusqu'où ira François ?

    Jfrançois.jpgusqu'où ira le pape François ? Jusqu'où pourra-t-il aller ? Deux ans à peine après son élection surprise au souverain pontificat, l'état de grâce semble se fragiliser. Car si ce pontificat est adulé hors de l'Eglise, cela ne pas de soi à l'intérieur. La riposte s'organise. Les réformes de Sa Sainteté François se heurtent à une tradition deux fois millénaire. La curie romaine en pleine réorganisation commence à relever la tête.

    Comment le pape peut-il réconcilier l'Eglise avec le monde sans mettre en péril son unité ? Comment peut-il retrouver tous ceux qui, déçus par l'éloignement de l'Eglise, souffrent de cet abandon et d'absence de vie spirituelle ?

    François est-il finalement un pape révolutionnaire ? Il en a l'apparence et il l'est sur le fond. Les efforts du Vatican pour affirmer la continuité avec Benoît XVI peuvent faire illusion mais ils ne résistent pas à l'examen. La succession de Benoît XVI n'est pas allée dans le sens de ce pape discret, moine et théologien. Sa personnalité demeura enfouie derrière la charge à l'opposé de François qui exalte le caractère personnel au détriment de la fonction. Il y a donc rupture.

    Mais cette révolution n'est qu'une révolution de méthode, pas de but à atteindre. François est traditionnel dans sa spiritualité : il lance en réalité, à la suite de saint Jean-Paul II,  la nouvelle-nouvelle évangélisation ! En ré-enchantant le christianisme et l'Eglise catholique, le Saint-Père ravive quelque chose de l'âme du monde. Il peut toucher très largement.

    Jean-Marie Guénois présente les nouveaux défis du pape, les forces en présence, et analyse magistralement les enjeux théologiques et humains d'un pontificat déjà hors du commun.

     

    ‡ Jusqu'où ira François ?, Jean-Marie Guénois, éditions JC Lattès, 2014, 211 p. (18 €).

  • "D'un pape à l'autre" : conférence à Nancy le 1er octobre 2013

    papes.jpg

  • Le blason de Sa Sainteté le Pape François

    blason pape françois.jpg

     

    Le site Internet du Saint-Siège vient de publier le blason officiel du Pape François.

    Le bouclier bleu est surmontée par les symboles de la dignité papale, les mêmes que celles de son prédécesseur Benoît XVI (mitre placée entre les clés croisées d'or et d'argent, liées par un cordon rouge). Au sommet, se dresse l'emblème de l'ordre d'origine du pape, la Compagnie de Jésus, un soleil radieux et flamboyant avec les lettres IHS, monogramme du Christ. La lettre H est surmontée d'une croix, à la pointe, les trois clous en noir.

    Dessous, l'étoile et la fleur de nard. L'étoile, selon l'ancienne tradition héraldique, symbole de la Vierge Marie, Mère du Christ et de l'Eglise, tandis que la fleur de nard montre saint Joseph, patron de l'Eglise universelle. Dans la tradition iconographique hispanique, en fait, Saint-Joseph est représenté tenant une branche de nard pur. En plaçant ces images dans son bouclier, le Pape a voulu exprimer sa dévotion particulière à la Vierge Marie et à saint Joseph.

    La devise du pape est tirée des Homélies de saint Bède le Vénérable, prêtre, qui, commentant le récit évangélique de la vocation de saint Matthieu écrit : « Vidit ergo lesus publicanum et quia miserando atque eligendo vidit, ait illi Sequere me » (Jésus vit un collecteur d'impôts et, comme il le regardait avec miséricorde le choisit, puis lui dit : Suis-moi).

    Cette homélie est un hommage à la miséricorde de Dieu et est reproduite dans la Liturgie des Heures de la fête de saint Matthieu. Elle a une signification particulière dans la vie spirituelle du pape : en la fête de saint Matthieu, en 1953, le jeune Jorge Mario Bergoglio connu à l'âge de 17 ans, d'une manière très spéciale, la présence l'amour de Dieu dans sa vie. Suite à une confession, il se sentit touché par la miséricorde de Dieu, l'appelant à la vie religieuse, à l'instar de saint Ignace de Loyola. Une fois élu évêque, Mgr Bergoglio, en souvenir de l'événement qui a marqué le début de sa consécration totale à Dieu dans son église, a décidé de choisir comme devise et mode de vie, l'expression de saint Bède le Vénérable.

    [source : Le Salon Beige]

  • François de Lorraine, du duc à l'empereur

    françois-etienne de lorraine.jpgFrançois-Etienne de Lorraine (1708 - 1765) compte parmi les figures marquantes du XVIIIe siècle. L'histoire de la Lorraine a pourtant occulté son souvenir.

    Trois siècles après sa naissance, la mémoire du dernier duc héréditaire de Lorraine mérite de sortir de l'ombre. Après l'oeuvre de reconstruction engagée par son père Léopold Ier, et avant le règne symbolique de Stanislas Lzszczynski, les années qu'il passe au pouvoir engagent les duchés de Lorraine et de Bar sur la voie du rattachement de notre état indépendant au royaume de France.

    Ce n'est pour lui que la première étape d'un destin aussi singulier que glorieux qui s'achèvera à Vienne dans le faste de la cour impériale et son mariage avec Marie-Thérèse de Habsbourg. Père de Marie-Antoinette, François de Lorraine sera le beau-père du roi Louis XVI.

    • L'exposition présente une intéressante rétrospective de la vie du jeune François en Lorraine puis de l'empereur du Saint-Empire germanique à travers de nombreux portraits du duc et de sa famille ainsi que des objets personnels.
    • Elle est visible jusqu'au 11 novembre 2008 au château de Lunéville tous les jours (sauf le mardi) de 14h à 17h.
  • François de Lorraine, du Duc à l'Empereur

    A l’occasion du tricentenaire de la naissance du duc François III de Lorraine [Lunéville, 8 décembre 1708], le château de Lunéville accueille une exposition sur celui qui fut duc de Lorraine et empereur du Saint-Empire Romain Germanique.

    François III de Lorraine.jpg

     

    Le 8 décembre 1708, dans le palais de Lunéville, naissait François-Antoine-Etienne de Lorraine. Un mois plus tard, le 2 janvier 1709, le petit prince était baptisé en l’église Saint-Jacques. Il devait passer une grande partie de sa jeunesse sur les bords de la Vezouze, au milieu de ses frères et sœurs, entouré de précepteurs qui eurent soin de veiller à lui donner l’éducation soignée que sa naissance exigeait.

     

    Fils cadet du duc Léopold et de la duchesse Elisabeth-Charlotte d’Orléans, il aurait pu rester un personnage de second plan si la mort prématurée de son frère aîné, Léopold-Clément, en 1723, ne l’avait élevé au rang d’héritier présomptif de la Couronne de Lorraine. Lunéville devenait désormais un cadre trop étroit pour la formation du jeune prince. Il prit, à son tour, le chemin de Vienne pour se familiariser aux affaires et apprendre l’art de gouverner sous la férule de gouverneurs germaniques qu’il s’attachera définitivement. Ces années marqueront son caractère et combleront son goût pour la rectitude, la fermeté dans les décisions, la rigueur dans les finances de l’Etat et l’affirmation de ses prérogatives.

     

    De retour en Lorraine en 1729, six mois après de décès de son père, il montre un certain agacement en constatant la place que sa mère cherche à prendre au sein de Conseil de régence qu’elle a institué pour diriger les duchés et mieux préserver les intérêts de la nation et de la Maison héréditaire. Le conflit aurait pu devenir frontal entre la mère et le fils. Il sera évité. Mais à dix-neuf ans, le nouveau souverain avec son équipe de conseillers venus, eux aussi, de Vienne entreprend, avec une célérité et une énergie propres à son âge un examen complet de l’état des duchés. Il soumet cet héritage, les institutions, les finances, à son examen personnel en y apportant immédiatement les remèdes qu’il juge d’autant plus indispensables que la médecine parfois peut se montrer amère. En dix-huit mois tout est achevé. La Lorraine a été le petit théâtre où il a pu faire valoir ses compétences et exercer le pouvoir dont il est investi. A-t-il conscience du destin vers lequel il se dirige lorsqu’il quitte définitivement le pays en 1731 ?

     

    Ses maîtres en géopolitique lui ont sans doute fait entrevoir l’évolution inéluctable et fatale de ses Etats dans une Europe encore en plein soubresauts : une contrée compressée d’un côté par l’Empire dont le prestige a considérablement augmenté depuis les replis successifs des Turcs et la défaite programmée du Croissant islamique et de l’autre côté par les appétits expansionnistes de la France qui cherchant à relier Strasbourg est bien décidée à faire disparaître la vieille enclave lorraine. La leçon n’était pas nouvelle : déjà elle avait été prêchée à son père !

     

    Les Lorrains ne lui pardonnèrent jamais cet abandon, même si son geste semble avoir été très douloureux. En 1737, ses portraits officiels furent lacérés alors que dans les cris et les larmes on cherchait vainement à retenir sa mère Elisabeth-Charlotte. C’est faire payer bien cher au souverain le prix de sa lucidité. Si sa renonciation lui fut arrachée en échange du consentement des puissances à son mariage, par sa signature, il éloignait de la Lorraine les malheurs de la guerre pour 65 ans.

     

    > Du 15 août au 11 novembre 2008, l’exposition « François de Lorraine, du Duc à l'Empereur » présentée au château de Lunéville, rappelle la naissance et la jeunesse de ce prince lorrain, dernier rameau régnant sur la province, issu de la lignée de Charles V et de Léopold. Un colloque et diverses autres manifestations culturelles sont également prévus en Autriche, à Vienne.