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  • Les Vosges, terre catholique ?

    Le bassin parisien élargi est l'un des territoires où l'audience de l'Eglise catholique est la plus faible, à l'opposé de l'Est et de ses diocèses concordataires.

     

    france catholique.jpgLes Vosgiens seraient-ils plus catholiques que la moyenne des Français ? Oui, selon l'Ifop, pour qui 74,6 % des Vosgiens se déclarent comme tels. A l'échelle de la France, l'Est fait toujours figure de bastion du catholicisme, mais avec des taux de pratiquants très disparates.

     

    Ce dimanche, dans les Vosges, 17.000 personnes auront reçu la bénédiction d'un prêtre. 4,5 % de la population du département se rend en effet chaque dimanche à la messe. Cette moyenne nationale est l'une des nombreuses statistiques contenues dans l'analyse "Le catholicisme en France en 2009" que vient de publier l'Ifop. "Attention ! Il ne s'agit pas d'un sondage, prévient Frédéric Dabi, directeur du département "Opinion et stratégies d'entreprise" à l'Ifop. Nous avons exploité des renseignements signalétiques obtenus lors de 135 enquêtes : le sexe, l'âge, la profession, la religion…" Voilà pour la méthodologie.

     

    Sur le fond de l'analyse, plusieurs données retiennent l'attention. Premièrement, bien que tous les bancs ne soient pas occupés le dimanche à l'église, 64 % des Français se déclarent catholiques. Ils étaient 81 % en 1952. Mais 87 % en 1972. L'Ifop attribue en partie cette courbe ascendante à l'impact du concile Vatican II sur l'image de l'Eglise. "En revanche, à partir de 1978, nous n'observons pas d'effet Jean-Paul II", reprend Frédéric Dabi.

     

    Certaines régions résistent mieux que d'autres à cette "baisse de l'audience", telle que qualifiée par l'institut : l'Ouest intérieur, le Sud du Massif Central, les Pyrénées-Atlantiques et l'Est de la France. En bleu foncé sur la carte ci-dessus, les Vosges comptent au nombre de ces bastions. Dans le diocèse de Saint-Dié, 76,4 % des personnes interrogées se sont déclarées catholiques, dix points de plus que la moyenne nationale ! Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, n'est pas surpris : "Il y a toujours eu un certain nombre de terres catholiques dans les Vosges, mais elles sont inégalement réparties." Autre explication avancée par l'évêque : "La population immigrée, qui pratique une autre religion, y est moins nombreuse que dans d'autres régions."

     

    abbés pierré et villaume1 16.08.09.jpgMais ce n'est pas parce que les catholiques y sont plus nombreux qu'ils pratiquent plus que la moyenne nationale. A peine 15,5 % de pratiquants de Neufchâteau à Saint-Dié et de Charmes à Remiremont (15,2 % dans l'Hexagone). Pourquoi cette rupture ? Frédéric Dabi, de l'Ifop, y discerne la marque des catholiques sociologiques : "Des personnes nées dans des familles catholiques mais qui sont éloignées de la croyance et de l'institution."

     

    Pour l'évêque, cet effondrement de la pratique est plus sensible "dans le rural que dans le monde urbain", alors que les campagnes, territoires où les traditions sont sacrées, auraient pu nous convaincre du contraire. "Mais les prêtres y sont moins nombreux et les croyants doivent beaucoup se déplacer pour se rendre à une messe", reprend le prélat qui se demande si les sondeurs, à l'avenir, prendront en considération les nouvelles formes de célébration autour de la parole de Dieu, appelées à se démocratiser dans les paroisses sans curé.

     

    messe en lorraine.jpgParmi ces 15,5 % de Vosgiens pratiquants, ils ne sont donc, nous l'avons vu, que 4,5 % (moyenne nationale, pas de chiffres locaux) à fréquenter l'eucharistie tous les dimanches. Réduire la pratique religieuse au seul fait d'assister à la messe est discutable pour l'évêque des Vosges. "Je suis en effet frappé par les personnes rencontrées lors de rassemblements : la proclamation du projet diocésain à Saint-Dié, Festi Jeunes, celui du MRJC hier à Moriville…" Ce serait donc cela aussi, pratiquer. En 1952, 27 % des Français se rendaient à l'église tous les dimanches…

     

    Un dernier indicateur semble en revanche général dans cette livraison de l'Ifop : l'âge et le sexe des catholiques. 50 % d'entre eux ont plus de 50 ans, alors que les plus de 50 ans ne représentent que 42 % de la population française. Et l'écart se creuse encore chez les pratiquants (65 % ont plus de 50 ans) qui sont, à 61 %, des pratiquantes. "Les jeunes sont souvent accaparés par leur installation dans la vie professionnelle et dans la vie familiale. L'adhésion est plus tardive, quand intervient la stabilité, quand les enfants sont plus grands. Voyez le nombre de recommençants", termine, confiant, le chef de l'Eglise catholique des Vosges, qui appelle à "une nouvelle forme d'organisation de la vie de l'Eglise." Tout le sens du projet diocésain proclamé le 31 mai dernier devant la cathédrale de Saint-Dié.

     

    Au final, ce qui fait la force d’une Eglise, ce n’est pas forcément le nombre. C’est avant tout l’intensité de la foi. Et ça cela ne se mesure pas par sondage…

     

     

    [d’après Vosges Matin |13.09.09]

  • Journées du Patrimoine à Bleurville la Romane

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  • Nancy : "Le livre sur la place" édition 2009

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    >> Programme complet sur www.lelivresurlaplace.fr

  • Nouvelle réorganisation de la paroisse N.-D. de la Saône en perspective

    abbé ch villaume 2005.jpgLundi 14 septembre, le conseil pastoral de la grande paroisse vosgienne Notre-Dame de la Saône (Monthureux-Bleurville) se réunira à la maison paroissiale de Monthureux afin de mettre en place la réorganisation de la paroisse. Celle-ci est rendue nécessaire par la retraite du prêtre desservant, l'abbé Charles Villaume, toujours en résidence à la cure de Bleurville. L'abbé Villlaume, qui fut prêtre fidei donum au Mali durant 30 ans avant d'être nommé à Bleurville en 1994, a connu quelques ennuis de santé au cours de l'année, nécessitant un repos prolongé et... bien mérité.

    De nombreux sujets seront abordés au cours de cette importante réunion qui rassemblera les délégués des onzes paroisses réparties sur les deux cantons ruraux du sud-ouest vosgien de Monthureux-sur-Saône et Lamarche. Les catholiques seront appelés à participer plus activement à la vie de la grande paroisse autour du prêtre administrateur, l'abbé Clément Ayéméné, actuel curé de la paroisse Bienheureux Jean-Baptiste Menestrel (Lamarche).

    Souhaitons que l'abbé Villaume puisse profiter d'une longue et paisible retraite dans son presbytère de Bleurville où il pourra assurer une présence spirituelle réconfortante auprès des paroissiens et un soutien au curé desservant la paroisse Notre-Dame de la Saône.

     

    [cliché H&PB]

  • Les Merveilleuses & Insolites : diversité du patrimoine du Coeur des Vosges

    patrimoine vosgien.jpgLe Pays d'Epinal, Coeur des Vosges rassemble 13 intercommunalités autour de projets communs de développement durable.

     

    Cette année, il joue la carte de la promotion du patrimoine en s'associant aux Journées européennes du Patrimoine des 19 et 20 septembre pour faire découvrir ou redécouvrir la richesse et la diversité du patrimoine architectural de ce Pays. De Châtillon-sur-Saône à Rambervillers et de Chamagne à Plombières-les-Bains, chacun pourra partir à la rencontre du patrimoine local : châteaux, usines, églises, prieurés, thermes... Les portes des monuments historiques publics et privés s'ouvrent toutes grandes rien que pour vous !

     

     

    >> Brochure disponible sur les sites ouverts lors des Journées du Patrimoine, dans les syndicats d'initiatives et les mairies du Pays d'Epinal, Coeur des Vosges.

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  • La « drôle de guerre » et la défaite de juin 1940 dans le Grand Est

    Pour ceux qui vécurent cette époque, comme pour les historiens qui l'étudient, la « drôle de guerre » puis la défaite militaire de juin 1940 constituèrent l'une des pages les plus sombres de l'histoire de la France contemporaine.

     

    la grande débâcle.jpgSoixante-dix ans après la déclaration de guerre, L’Est Républicain a pris l'initiative d'explorer cette période au travers des archives historiques et grâce aux souvenirs des témoins.

     

    Pendant le conflit ou lors de l'exode, ils étaient sous les drapeaux ou encore adolescents : ils ont tous assisté plus ou moins impuissants à l'effondrement de l'armée et du pouvoir politique, à l'arrivée des troupes allemandes dans les villes et les villages, à la mise en place du régime de Vichy, à partir de juillet 1940. Leurs souvenirs sont évidemment précieux. Ils ont été recueillis avec le plus grand soin afin de les confronter aux événements et de les replacer dans le contexte général.

     

    L'accent est mis dans ce magazine sur la dimension régionale de la guerre. La Lorraine, l'Alsace, la Franche-Comté - avec le nord de la France - furent une fois encore en « première ligne » dès septembre 1939 avec les grandes opérations d'évacuation des populations civiles qui vivaient à proximité de la frontière et l'installation des troupes dans les abris de la ligne Maginot. Nos régions furent ensuite, en juin 1940, le théâtre des opérations terrestres et aériennes lancées par Hitler et ses généraux : des Ardennes à la Suisse en passant par le Toulois, le Saintois, le massif des Vosges, des unités françaises mais également polonaises résistèrent et infligèrent même des pertes importantes à l'ennemi. Mais, ces poches de résistance - alors que partout le front craquait - ne permirent pas de vrai sursaut militaire.

     

    L'Est de la France, après la défaite, n'en avait pas fini avec l'histoire : la Moselle et l'Alsace subissaient l'annexion, le reste de la Lorraine était englobé dans une zone interdite, les Vosges étaient placées sous haute surveillance tandis que la Franche-Comté était coupée au sud par la ligne de démarcation. Les populations allaient souffrir encore longtemps avant la Libération.

     

    >> « 39-40 : la grande débâcle », hors-série de L'Est Républicain, septembre 2009 (7 €).

  • « La Lorraine gourmande » de Jean-Marie Cuny

    lorraine gourmande.jpgJean-Marie Cuny est un récidiviste... de la gourmandise ! Pour notre plus grand bonheur, et surtout celui de nos papilles, il nous livre un nouvel ouvrage sur un domaine qu’il possède sur le bout des doigt : la gastronomie lorraine.

     

    De la plus ancienne spécialité gourmande à la plus récente reconnue comme excellente, vous trouverez dans ces pages illustrées des notices, sans aucun doute alléchantes, mais également des précisions historiques et des propos anecdotiques.

     

    Ce livre confirme aujourd'hui la notice de 1938 du célèbre Larousse Gastronomique qui déclarait alors : « La Lorraine est un pays de haute gourmandise. Dans ce pays l'amateur peut savourer maintes choses exquises... »

     

    Cet ouvrage prouve que, selon le dicton, « En Lorraine, la gourmandise est reine ! ». Et l’on peut rajouter encore : « De Nancy pour la gueule, j’en suis ! ». Ce nouveau recueil agréablement illustré vous mettra, sans aucun doute, en appétit.

     

     

    >> Sortie officielle de l’ouvrage « La Lorraine gourmande » lors des journées du Livre sur la Place à Nancy les 18, 19 et 20 septembre. Jean-Marie Cuny le dédicacera sur son stand situé côté palais du Gouverneur, en face de la buvette !

  • Les Journées du Patrimoine en Saône vosgienne

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  • Henri Schmitt, maître faïencier vittelois

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    [Vosges Matin | 30.08.09]

  • Journées d'amité entre Bleurville et Chichery-la-Ville

    Durant le week-end des 29 et 30 août dernier, des Bleurvillois sont allés rendre visite à leurs amis de Chichery-la-Ville, dans l'Yonne, à quelques kilomètres d'Auxerre.

     

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    L'accueil des Vosgiens par leurs hôtes icaunais

     

    Depuis 1992, la cité vosgienne de Bleurville est jumelée avec une commune icaunaise, Chichery. Depuis, chaque année les membres du jumelage organisent une rencontre soit en Bourgogne, soit dans les Vosges. Cette année, c'était au tour des Vosgiens de se rendre à Chichery. Ce fut l'occasion de partager de bons moments de convivialité et de découvrir le patrimoine local. En particulier, le château-fort de Guédelon en Puisaye, en cours de construction depuis plusieurs années, selon les méthodes traditionnelles du Moyen Âge.

     

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    Un repas partagé dans une excellente ambiance

     

     

    En 2010, ce sera au tour des Bleurvillois d'accueillir leurs amis bourguignons.

     

     

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    Visite au château de Guédelon
    [clichés : courtoisie de Anne Soyer-Petitjean]
  • Bleurville : bonne retraite Bernadette et Jean-Claude !

    Après trois générations de labeur à Bleurville, la boulangerie Petitjean passe la main à la famille Lavoine.

     

    IMG_0597.JPGMardi 8 septembre en fin d'après-midi, Bernadette et Jean-Claude Petitjean accueillaient leurs fidèles clients devant la boulangerie, sur la Place du Prince, afin de fêter sympathiquement leur départ à la retraite. Une grande partie de la population a répondu présente afin de souhaiter une bonne retraite à la boulangère et au boulanger.

     

    Après Alcide, Robert et Jean-Claude au pétrin, et Yvette et Bernadette au magasin, la boulangerie-pâtisserie-épicerie du village va connaître une nouvelle vie. D'ailleurs, elle en avait déjà connu de nombreuses depuis sa création au début du XXe siècle. Désormais, c'est Sophie et Bruno Lavoine qui vont poursuivre cette activité.

     

    IMG_0610.JPGChacun se souviendra avec gourmandise des spécialités de Jean-Claude : les succulents pâtés lorrains qui font la joie des repas de fêtes familiales et, surtout, la délicieuse brioche en couronne, moelleuse à souhait, fabriquée selon une méthode traditionnelle transmise de génération en génération.

     

    Histoire & Patrimoine Bleurvillois s'associe aux villageois pour souhaiter une bonne, longue, heureuse et sereine retraite à Bernadette et Jean-Claude. Et longue vie à la boulangerie avec Sophie et Bruno ! Car, au-delà de l'aspect commercial, la boulangerie au centre du village est un peu le coeur de la communauté : on y vient pour y chercher son pain certes, mais aussi y partager les évènements qui font la vie du village au quotidien. Bravo et merci à nos boulangers sympas !

     

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    [clichés : courtoisie de Anne Soyer-Petitjean]
  • Journées du Patrimoine : Concerts en Saône Lorraine

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  • La correspondance entre la comtesse de Sabran et le chevalier de Boufflers

    le lit bleu.jpgStanislas Jean, marquis de Boufflers, plus souvent appelé « le chevalier de Boufflers », né à Nancy le 31 mai 1738 et mort à Paris le 18 janvier 1815, est un poète lorrain. Il était le fils de Louis François marquis de Boufflers et de la marquise, la belle et spirituelle Marie Françoise Catherine de Beauvau-Craon. Il grandit à la cour de Lunéville où il eut pour parrain le roi Stanislas, dont sa mère était la maîtresse en titre.

     

    Dans son ouvrage, Sue Carrell présente une partie de la correspondance que s’échangèrent le chevalier de Boufflers et la comtesse de Sabran, sa future épouse. Boufflers tomba passionnément amoureux de la charmante jeune veuve en 1777. Pendant quatre ans, ils bavarderont avec délicatesse, avec tendresse. Et le 2 mai 1781, ils se donnent enfin l’un à l’autre dans un grand lit bleu et, au printemps de 1797, vingt ans après leur première rencontre, ils s’épousent.

     

    Cette nouvelle édition de leur correspondance, établie à partir de nombreux textes inédits, par une spécialiste américaine de la langue française, révèle une des plus belles histoire d’amour du XVIIIe siècle.

     

     

    >> La comtesse de Sabran et le chevalier de Boufflers. Le lit bleu, correspondance 1777-1785, Sue Carrell, éditions Tallandier, 2009, 366 p. (22 €)

  • Journées du Patrimoine à Bleurville (Vosges) : « Résonances » en concert à l'abbaye Saint-Maur

    Dans le cadre des Journées du Patrimoine, l’abbaye Saint-Maur accueillera samedi 19 septembre à 20h30 l’ensemble vocal franc-comtois « Résonances ».

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    L'ensemble franc-comtois "Résonnances" en répétition.

     

    Le chœur est composé d'une quinzaine de choristes dirigés par Michèle Wintherlig, professeur d'éducation musicale et responsable musicale des chorales « A Cœur Joie » franc-comtoises. Ils sont issus pour la plupart de chorales « A Cœur Joie » de Franche-Comté (Besançon, Dole, Gray). Riches d'une bonne expérience chorale, ils ont plaisir à approfondir un répertoire classique varié allant de la Renaissance au 20ème siècle. Ils chantent a cappella, accompagnés par un piano ou par quelques instruments à cordes.

     

    Le programme du concert proposé en l’abbatiale Saint-Maur présente des œuvres vocales et instrumentales d’une grande richesse. La troisième suite pour violoncelle de J.-S. Bach alternera avec des pièces vocales de la Renaissance, d'Edward Elgar (compositeur britannique décédé en 1934), le Laudate dominum de Mozart avec une jeune soprano étudiante au conservatoire de Strasbourg, ou encore la Missa brevis Sancti Joannis de Deo de Joseph Haydn.

     

    Un programme éclectique qui mettra notre patrimoine millénaire en musique pour clôturer en beauté la 35ème saison à Saint-Maur.

    >> Concert de l’ensemble vocal et instrumental « Résonances », abbaye Saint-Maur, samedi 19 septembre à 20h30, entrée libre.

  • A Nancy : Fêtes et traditions dans le judaïsme

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    >> Contacts et réservations :
    communauté juive de Nancy : http://www.cjn54.fr