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  • L'Odyssée prépare son prochain spectacle vivant

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    [Vosges Matin | 26.12.09]

  • Un clip pour sauver le château de Saulxures-sur-Moselotte (Vosges)

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    [Vosges Matin]

  • Un siècle de scoutisme

    scoutisme.JPGEn 1907, Lord Baden-Powell fonda le mouvement scout destiné à "apprendre aux jeunes à vivre en paix". Louveteaux, éclaireurs ou routiers, plusieurs générations de filles et de garçons endossèrent ainsi l'uniforme avant de prendre la route... Un siècle d'aventures enfantines et collectives. Au sein des scouts confessionnels ou laïques, dans des organisations affiliées à l'Eglise catholique (Coeurs Vaillants, patronages...), au Parti communiste (Faucons rouges...) ou à la Ligue de l'enseignement (Francs et Franches camarades), des centaines de milliers d'enfants et d'adolescents découvrirent - et découvrent toujours - les joies de la vie en plein air, de la construction d'un camp, de la cuisine au feu de bois, des randonnées et des jeux, sans oublier les veillées "chantantes" à la belle étoile !

    Autant d'organisations, autant de publications, de collections (Signe de piste, Marabout jeunesse...) et de héros (Tintin, Prince Eric, la Patrouille des Castors, les Castors juniors...) illustrant la voie à suivre.

    jmc.jpgDerrière les orientations religieuses ou laïques, une philosophie unique : la vie en collectivité en acceptant l'autre, le partage et l'assistance aux plus démunis.

    Cet album, largement et agréablement illustré, explore un pan de mémoire collective : photos, dessins, revues, cartes postales, uniformes, insignes, objets... les traces sont innombrables et l'émotion intacte. Pour un mouvement qui poursuit, aujourd'hui encore, son travail de formation morale et humaine des jeunes générations.

    Certes, cet ouvrage plein de nostalgie... et d'espoir pour la jeunesse, ne concerne pas spécialement la Lorraine, mais toutes celles et ceux qui se sentent proches du mouvement scout pourront y découvrir l'histoire plus que centenaire du scoutisme sous toutes ses formes d'expression.

     

    >> Un siècle de scoutisme, Armelle Leroy, Hors Collection éditions, 2009, 168 p., ill. (29,90 €).

  • 1000 notes publiées !

    bleurville 06.12.08 010.jpgEn ce 1er janvier 2010, votre blog préféré publie sa millième note.

    Ouvert en juin 2007, notre blog a grandi gentillement. Il accueille en moyenne 7000 visiteurs mensuellement, soit environ 230 connections par jour. Merci à toutes et à tous !

    Nous essaierons de continuer à satisfaire votre curiosité et votre intérêt pour les informations que nous diffusons. Toujours au service de l'histoire et du patrimoine de notre petite patrie bleurvilloise, des Vosges et de la Lorraine (et un peu d'ailleurs aussi, selon l'inspiration du moment) !

     

    [cliché : la Grande-Croix de Bleurville, 1806]

  • Le nouveau calendrier de 1582

    En 1582, le pape Grégoire XIII instaure un nouveau calendrier, le calendrier grégorien. En effet, le calendrier julien, institué par Jules César et utilisé jusque-là par l’ensemble de l’Europe, comporte des erreurs dans le calcul des années bissextiles qui le décalent progressivement par rapport au cycle de révolution de la terre autour du soleil.

     

    charles III 1582.jpgCe calendrier grégorien introduit trois rectifications : premièrement, seule une année séculaire (1600, 1700, 1800…) sur quatre sera bissextile ; deuxième réforme, l’année commencera désormais officiellement au premier janvier dans toute la Chrétienté, alors que plusieurs dates étaient jusqu’ici choisies, selon les époques et les régions (Noël, Pâques, 1er janvier, 1er avril...) : ainsi, en Lorraine, l’année commençait le 25 mars, jour de la fête de l’Annonciation. Enfin, dernière rectification, la plus complexe à appliquer : pour compenser le décalage déjà existant, le pape ordonne que soient supprimés 10 jours du calendrier. Les pays qui adoptent immédiatement cette réforme voient donc le 15 octobre succéder au 4 octobre en 1582 ! En Lorraine, comme dans le royaume de France, on passe du 9 au 20 décembre, comme le montre l’ordonnance du duc Charles III datée du 22 novembre 1582, conservée aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle.

     

    Pour ceux qui ont des compétences en paléographie et qui pourront décrypter ce document, chacun mesurera l’impact qu’une telle décision a eu sur la vie quotidienne de nos ancêtres lorrains !

     

    Nota : pour ceux qui sèchent sur la lecture de ce document, la transcription sera publiée... en mars sur le site des AD 54 !

     

    [pour les curieux, rendez-vous sur http://paleographe54.wordpress.com/2009/12/31/le-calendrier-gregorien-histoire-et-contexte]

  • Bonne année 2010 !

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    Bonne année 2010

    et bonne santé

    à tous nos lecteurs et visiteurs...

    Et le paradis à la fin de vos jours !

    (comme l'on disait encore naguère dans nos Vosges)

  • Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône) : Découverte exceptionnelle de 125 sarcophages mérovingiens

    Une crypte mérovingienne et 125 sarcophages très bien conservés ont été découverts dans les vestiges de l'église funéraire de l'abbaye de Luxeuil-les-Bains (fondée en 590 par saint Colomban), l'une des plus importantes d'Europe du VIIe au Xe siècle.

     

    fouilles luxeuil.jpgLe chantier de fouilles de l'église Saint-Martin, d'une surface de 650 m², a permis la découverte d'une concentration de sarcophages inégalée dans l'Est de la France. " Ils sont très bien conservés, in situ, avec encore leur couvercle de pierre ", a indiqué Sébastien Bully, chercheur au CNRS en charge du chantier. La crypte externe et voûtée, dite de Saint-Valbert, du nom du troisième abbé de Luxeuil, a été mise au jour et est tout aussi bien conservée que les sarcophages, selon le chercheur. Très peu de cryptes de ce type ont été trouvées en France d’après Sébastien Bully.

     

    sarcophages chrétiens luxeuil.jpgLes fouilles, commencées en 2008 et prévues jusqu'à fin janvier 2010, ont permis d'établir la succession dans le temps de plusieurs édifices sur le même emplacement : un habitat urbain gallo-romain du IIe siècle, une nécropole païenne au IVe siècle, une basilique paléochrétienne aux Ve-VIe siècles renfermant une partie des sarcophages, et ensuite la " crypte de Saint-Valbert " de 670. Reconstruite et modifiée au cours des années qui ont suivi, l'église fut finalement détruite pendant la Révolution, en 1797.

     

    Une demande de protection au titre des Monuments Historiques a été déposée mi-décembre et la valorisation de ce patrimoine dans un musée de site est en projet.

  • Bar-le-Duc : restauration de tableau expliquée

    « La Famille », un tableau d'Édouard Sain nouvellement arrivé dans les collections du musée Barrois, fait l'objet d'une exposition originale.

     

    bar le duc.jpgSi le musée Barrois offre aux visiteurs une riche collection de tableaux, sculptures et autres objets historiques, il propose également une série d'expositions, de visites guidées et de conférences tout au long de l'année. La dernière en date encore visible jusqu'au 10 janvier a pour intitulé « L'Académisme par l'exemple » et a pour but de faire découvrir le peintre Édouard Sain (1830-1910), au travers de quelques-unes de ses œuvres. Notamment une huile représentant une famille napolitaine rassemblée sous une pergola. Le style montre une bonne connaissance du peintre de l'art antique et, si ce dernier est rapidement passé de mode, le visiteur sera certainement intéressé par une facette de cette exposition concernant la restauration de ladite toile.

     

    En effet « La Famille », peinte en 1892, vient d'entrer dans les collections du musée après avoir repris une nouvelle jeunesse. Le tableau avait souffert alors qu'il séjournait à la mairie de Vaucouleurs et c'est sur place qu'un premier travail de restauration a eu lieu. Une mission confiée à Igor Kozak, restaurateur agréé par la Direction des musées de France et dont l'atelier est en Meuse. Des écailles étant apparue, il était urgent avant le transport, de protéger l'œuvre.

     

    Arrivée dans l'atelier du restaurateur la toile a tout d'abord été dépoussiérée puis on a renforcé ses bords après l'avoir ôtée de son châssis. Certains manques de matières picturales sont visibles à plusieurs endroits. Le restaurateur, après les avoir comblés par la pose d'un mastic blanc, s'est employé à poser une sous-couche avant d'appliquer, par petits points, de la peinture afin d'approcher la couleur d'origine. C'est ensuite sur la couche de protection qu'il a également fallu intervenir, car un blanchiment ou chanci (altération du vernis qui le rend opaque), avait atteint de nombreuses zones. Enfin, un vernissage de protection a été appliqué par pulvérisation. Ce n'est qu'après toutes ces opérations effectuées que le tableau a été replacé dans son cadre d'origine qui, lui, n'avait subi aucune altération. Grâce à de nombreuses photos des zones particulièrement dégradées prises au fur et à mesure de la restauration, le spectateur peut donc voir le travail réalisé.

     

    La restauration étant pratiquement toujours nécessaire pour des œuvres de cette époque, l'idée de faire découvrir ce travail, mal connu du grand public dans un musée, donne un intérêt supplémentaire et non négligeable à l'exposition. La dernière visite guidée organisée pour cette exposition aura lieu dimanche 3 janvier à 16 h.

     

    Pascal NAJEAN

     

    [Est Républicain | 28.12.09]

  • Un Lorrain des Antipodes ordonné prêtre

    L’abbé Rémi Picot, originaire de Lunéville, a été ordonné prêtre le 19 décembre au séminaire de Goulburn, en Australie.

     

    bénédiction abbé picot.jpgRémi est le quatrième enfant d’une fratrie qui en compte douze. Après avoir effectué sa scolarité dans des établissements privés catholiques lorrains puis un passage par l’université de Nancy-2, il s’est découvert une vocation pour le sacerdoce.

     

    Après un temps de réflexion, il est entré au petit séminaire de Flavigny, en Côte-d’Or, en 2003, puis a poursuivi ses études au séminaire d’Ecône, en Suisse, pendant trois ans. Il a ensuite rejoint le séminaire de la Sainte-Croix de Goulburn en mars 2008. Cette nouvelle expérience en Australie l'a aidé à se préparer au ministère presbytéral.

     

    Ce samedi 19 décembre, par un beau jour d’été australien, Mgr Bernard Tissier de Mallerais a donc conféré le sacrement de l’ordre à deux diacres, Rémi Picot et Todd Stephens, un australien. Vingt-trois prêtres assistaient le prélat lors de la cérémonie d’ordination, et quelque 500 fidèles dont la famille de l'abbé Picot venue de Lorraine.

     

     

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    Lors de la cérémonie d'ordination.

     

     

     

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    Premières bénédictions par l'abbé Picot.
  • Un Vosgien bâtisseur de lumières

    Le metteur en scène vosgien Damien Fontaine a été une nouvelle fois distingué lors de la Fête des Lumières de Lyon pour ses projections sur la cathédrale Saint-Jean de la capitale des Gaules.

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    [d'après l'Est Républicain | 27.12.09]
  • Un nouveau site pour l'association Notre-Dame de Bermont

    L'association Notre-Dame de Bermont inaugure son nouveau site internet dédié à l'ermitage de Bermont, situé sur la commune de Greux (Vosges). Une mine d'informations sur un site johannique vosgien incontournable.

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    Situées à trois kilomètres au Nord de la maison natale de Jehanne d’Arc, la chapelle et l’ermitage de Bermont veillent depuis de longs siècles sur la vallée de la Meuse. Jehanne aimait s’y rendre en pèlerinage, le samedi et souvent en semaine, afin d’offrir des cierges et des fleurs à Notre Dame, s’y recueillir et prier.

    Pour Maurice Barrès, « C’est là qu’il faut aller si l’on veut avoir avec Jehanne le plus sûr trait d’union… L’ombre de Jehanne est sur cette vallée comme un mystérieux clair de lune. »

    Chapelle N.-D. de Bermont (Greux-88) 001.jpgLa fondation de ce frêle sanctuaire se perd dans la nuit des temps, à l’ombre de saint Maurice, de saint Martin et de saint Thibaut. Humble terre de catholicité, témoin discret de l’histoire de France depuis Hugues Capet, Bermont a pourtant survécu aux épreuves des siècles. Aujourd’hui, l’association Notre Dame de Bermont–Sainte Jehanne d’Arc, simple maillon d’une longue chaîne, s’efforce de restaurer ce modeste sanctuaire, dans le respect de son histoire et de sa tradition érémitique, mais aussi d’en faire découvrir l’histoire, si attachante.

     

    >> Pour en savoir plus : http://www.nd-bermont.fr

  • Bilan à la Fédération des Sociétés savantes des Vosges

    La toute jeune Fédération des Sociétés savantes des Vosges vient de dresser le bilan de sa première année d'existence. Plutôt satisfaisant.

    sociétés savantes vosges.jpgPrésidée par Jean-Paul Rothiot, professeur retraité de l'Université de Nancy-2, cette fédération d'associations à vocation historique et patrimoniale, a la volonté de mieux faire connaître l'action des nombreux bénévoles, érudits et chercheurs qui travaillent à une meilleure connaissance du passé du département des Vosges et à la promotion de son patrimoine architectural, archéologique et historique.

    Cette année, elle était à l'origine du Salon du livre de Remiremont qui s'est tenu les 10 et 11 octobre et qui a rencontré un beau succès grâce à l'implication de l'équipe de la Société d'histoire locale de Remiremont. Par ailleurs, les Journées d'études vosgiennes (JEV) qui se tenaient à Raon-l'Etape du 16 au 18 octobre ont planché sur la thématique de l'eau. Avec plus de 500 auditeurs, cette manifestation poursuit, année après année, son bonhomme de chemin afin de vulgariser l'histoire de nos pays vosgiens.

    La Fédération est également à l'origine de la publication des actes des JEV : c'est ainsi que ceux des Journées de Neufchâteau de 2008 ont été publiés au cours de l'été dernier. La FSSV souhaite également rééditer (ou éditer) des documents importants de l'histoire des Vosges. En 2009, c'est le poème "Les Vosges" de François de Neufchâteau (1796) qui a été choisi. Le document est disponible auprès des associations adhérentes à la Fédération ou auprès des archives départementales à Epinal.

    carte lorraine 1633.jpgEn 2010, la Fédération des Sociétés savantes organisera le 5 septembre son deuxième Salon du livre Vosges-Lorraine aux Thons avec le soutien de l'association Saône-Lorraine, qui oeuvre à la restauration de l'ancien couvent des Cordeliers et plus particulièrement de son église franciscaine du XVe siècle.

    Enfin, les Journées d'études vosgiennes 2010 auront lieu en octobre à Bains-les-Bains et Fontenoy-le-Château avec la participation d'une trentaine d'historiens et d'érudits locaux qui renouvelleront l'approche historique de ces deux cités de la Vôge.

    Un beau programme en perspective qui devrait attirer de nombreux amateurs d'histoire et de patrimoine.