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  • Des nouvelles de la paroisse Notre-Dame de la Saône

    Abbé Ayéméné installation ND Saône 26.10.08 039.jpgLe 12 décembre, Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, est venu à la rencontre des catholiques de la grande paroisse Notre-Dame de la Saône (Monthureux-sur-Saône - Bleurville) qui s'inquiétaient de la place réservée à leur prêtre, l'abbé Charles Villaume, depuis la nomination de l'abbé Clément Ayéméné, comme curé de la paroisse.

    A l'issue de cette réunion et après avoir entendu et échangé avec les fidèles présents, Monseigneur l'évêque a maintenu l'abbé Villaume dans la paroisse avec pour mission de soutenir spirituellement, dans la mesure de ses capacités physiques (83 ans tout de même !), les paroissiens et de seconder l'abbé Ayéméné en célébrant une messe dominicale de temps à autre. Il sera également aidé dans sa tâche par les laïcs engagés.

    abbé ch. villaume nov 09.jpgL'abbé Villaume, qui réside au presbytère de Bleurville, va ainsi pouvoir rester proche de ses paroissiens et vivre une "semi-retraite" bien méritée après un ministère particulièrement fécond dans le diocèse de Saint-Dié (à la paroisse N.-D. de la Vierge à Epinal en particulier) et comme prêtre fidei donum au Mali pendant près de 30 ans.

    Merci à Mgr Mathieu ainsi qu'à M. l'abbé Durupt, vicaire général, qui ont facilité ce dialogue entre clergé local et croyants du secteur. Merci également aux abbés Ayéméné et Villaume. L'Eglise locale peut donc poursuivre sereinement son action d'évangélisation dans ce monde qui en a tant besoin.

    Que Dieu garde encore longtemps notre cher Père Villaume au service de la paroisse ! Tous nos voeux l'accompagnent à l'aube de cette nouvelle année.

     

    [clichés H&PB et MB]

  • Le Roi René et les livres

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    >> Splendeur de l'enluminure. Le Roi René et les livres, Marc-Edouard Gautier (sous la dir.), Ville d'Angers-Actes Sud, 2009, 415 p., ill. (32 €).

  • Le 5 janvier la Lorraine célébrera sa fête nationale

    fête lorrains cliché ER 05.01.09.jpgMardi 5 janvier 2010, tous les Lorrains attachés à l'histoire des duchés de Lorraine et de Bar sont invités à participer joyeusement à la fête nationale des Lorrains.  Et à la commémoration du 533ème anniversaire de la Bataille de Nancy. Cette traditionnelle fête sera célébrée au pied de la Croix-de-Bourgogne, rue Jeanne-d'Arc à Nancy.

    Rappelons que cette fête était officielle sous nos ducs jusqu'à l'avènement du roi de Pologne Stanislas, installé par son beau-père Louis XV à la tête des duchés. Elle ne fut jamais rétablie.

    Chaque 5 janvier, veille de l'Epiphanie, le bon peuple de Lorraine commémorait la victoire du 5 janvier 1477 remportée par le duc René II sur Charles le Téméraire, Grand Duc d'Occident, qui rêvait d'annexer le duché de Lorraine afin de pouvoir joindre ses états bourguignons du sud à ses territoires septentrionaux des Flandres.

    La Croix-de-Bourgogne fut plantée à l'endroit même où fut retrouvé le corps sans vie de Charles le Téméraire, tué au bord de l'étang Saint-Jean.

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    Arrivée des troupes de René II à Saint-Nicolas-de-Port (4 janvier 1477)
    in La Nancéïde, de Pierre de Blarru

     

    >> L'association Mémoire des Lorrains vous donne rendez-vous mardi 5 janvier 2010.

    Au programme :

    - à 17h00 messe en l'église Saint-Pierre (à côté de l'Hôpital central) selon le rite extraordinaire en latin (missel de 1962)

    - à 18h30 devant la Croix-de-Bourgogne, rue Jeanne-d'Arc, harangue de Jean-Marie Cuny, feux d'artifice et vin chaud... dans une ambiance sympathique et bon enfant !

  • Nativité en Lorraine : de l’origine de la Crèche

    bleurville 06.12.08 001.jpgDans l'évangile de saint Luc, l'endroit où est déposé l’Enfant Jésus à sa naissance est désigné par le mot de « mangeoire », qui se dit cripia en latin, d'où est issu le mot « crèche ». Par extension, la crèche s'apparente à l'étable toute entière. Il semble que la naissance de Jésus ait eu lieu dans une grotte aménagée en étable, comme il en existait beaucoup en Palestine à cette époque.

     

    Dès le IIIe siècle, les chrétiens vénèrent une crèche dans une grotte de Bethléem, supposée être le véritable lieu témoin de la Nativité.

     

    Au Moyen-Âge, des épisodes des Evangiles étaient joués lors de représentations théâtrales dans toute Europe. Cependant leur contenu, leur symbolique, puisaient souvent dans les traditions et les rites païens. Au lieu d'interdire formellement ces pratiques païennes, l'Eglise tenta de leur opposer des pièces et tableaux vivants qui avaient pour thème principal la naissance du Sauveur selon les données des Evangiles des SS. Matthieu et Luc. Ces pièces étaient jouées au cours des célébrations liturgiques pour la rendre plus présente aux yeux des fidèles et affermir leur foi.

     

    messe minuit st pierre nancy3 09.jpgLes premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises à la Renaissance, au XVIe siècle.

     

    Conscient du pouvoir de ces compositions, les Jésuites réalisent des crèches d'église, notamment à Prague en 1562, qui figurent parmi les plus anciennes connues. Progressivement les crèches entrent dans les maisons. Elles sont d'abord constituées de petites figurines de verre filé de Nevers, de porcelaine, de cire, de mie de pain ou de bois sculpté.

     

    Ci-dessus, après la procession solennelle du clergé portant l'Enfant Jésus puis sa dépose entre Marie et Joseph, le prêtre encense la crèche de l'église Saint-Pierre de Nancy lors de la messe de la nuit de Noël.

     

     

     

    [clichés H&PB]

  • L’association « Aux sources du parc » se met au travail

    Les membres de la toute nouvelle association "Aux sources du parc" se retrouveront en commission dès début 2010 pour traiter des différents thèmes fondateurs du projet de parc naturel régional dans le sud-ouest vosgien.

     

    aux sources du parc.jpgUn pas de plus est franchi pour voir la création d'un parc naturel régional. Une association vient de voir le jour et aura fort à faire en 2010.

     

    Plusieurs réunions ont eu lieu dans diverses localités des trois départements limitrophes (Haute-Marne, Haute-Saône, Vosges) depuis la mi-septembre en vue de créer un parc naturel régional.

     

    Mais avant tout, il faut créer une association porteuse de ce projet. Les bonnes volontés ne manquent pas. Et lors de la dernière réunion à la maison de la Nature à Tignécourt, une association a vu le jour. Elle a pour nom "Aux sources du parc". Cette appellation a une double symbolique puisque des cours d'eau importants prennent leur source ici (Meuse, Saône) ainsi que les ruisseaux qui se jettent dedans et partent soit vers la mer du Nord soit vers la Méditerranée… " A la source, espérons que ces petits ruisseaux fassent une grande rivière ! ", soulignait le président nouvellement élu, Fabrice Cahez. Mais le plus difficile sera de convaincre. Il faudra donc informer et sensibiliser à plusieurs niveaux : une grande majorité de la population, les élus, et discuter avec les trois conseils régionaux que sont la Lorraine, la Champagne-Ardenne et la Franche-Comté.

     

    Tous les instigateurs de ce projet sont unanimes : avec la création d'un parc, c'est un label, une marque qui se met en place. Ce qui permettra aux producteurs locaux de mieux vendre leurs produits par exemple. D'un point de vue touristique, c'est une qualité paysagère qui permettra de faire venir davantage des gens de l'extérieur.

     

    L'association est ouverte à tous, à toutes les sensibilités et à toutes les idées. Son siège social est au 116, rue de l'Église à Monthureux-sur-Saône. Fabrice Cahez préside les destinées de l'association. Il sera aidé de cinq vice-présidents : Didier Milliard, chargé de la communication ; Michel Fournier, chargé du développement touristique ; Florence Réveillas, chargée du développement économique ; Jean-Pierre Huguet, chargé du patrimoine culturel ; Pierre-Jean Prévôt, chargé du patrimoine naturel. Daniel Godard se charge de la trésorerie et Ingrid Colnet du secrétariat.

     

    Les cotisations ont été fixées  5 € (individuel) et 10 € (associations, artisans, entreprises, commerçants, exploitation agricoles) et 50 € (Codecom).

     

    Les prochains rendez-vous auront lieu en 2010 :

     

    Commission communication. - Lundi 16 janvier à 20 h 30 à la maison de la nature à Tignécourt.

    Commission patrimoine culturel. - Jeudi 14 janvier à 20 h 30 à la salle des fêtes de Claudon.

    Commission développement économique. - Lundi 18 janvier à 20 h 30 à la Codecom de Monthureux-sur-Saône.

    Commission tourisme. - Lundi 25 janvier à 20 h 30 à la Codecom de Darney.

    Commission patrimoine naturel. - Lundi 1er février à 20 h 30 à la salle des fêtes de Villotte.

     

    [d’après Vosges Matin | 18.12.09]

  • Joyeux et saint Noël !

    Nativité par Ph de Champaigne.jpg
    Nativité, par Philippe de Champaigne (1602 - 1674)

     

    Dóminus dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te.

     

    [Le Seigneur m’a dit : « tu es mon Fils. C’est moi qui t’engendre aujourd’hui »]

     

    Introït de la Messe de Minuit

     

  • Renaissance en Meuse

    renaissance meuse.jpgLa Lorraine ne figure pas au palmarès des régions particulièrement riches en patrimoine de l'époque Renaissance. Ce qui ne signifie pas que ce style, venu d'Italie et des Flandres au XVIe siècle, soit absent de notre région.

    Premier d'une série qui couvre l'ensemble des quatre départements lorrains, ce volume consacré à la Meuse s'attache à montrer que cette marche aux frontières du royaume de France, particulièrement chérie des ducs de Lorraine et de Bar, fut un laboratoire pour ce nouveau style d'architecture et de décor, découvert par le duc Antoine et ses successeurs au contact de François Ier, de sa famille et de la Cour de France.

    De la maladresse mêlée de gothique pleine de charme, des églises de campagne à la maîtrise du sculpteur Ligier Richier, de la simplicité des villas de Montbras et à la luxuriance de Louppy-sur-Loison ; de Verdun à Saint-Mihiel la florentine, de Marville l'exceptionnelle à Bar-le-Duc le joyau, la Renaissance est passée par la Meuse.

    Alors, partez sans tarder à la découverte de la Renaissance en Meuse avant de découvrir d'autres richesses architecturales du XVIe siècle inattendues en Meurthe-et-Moselle, en Moselle et dans les Vosges. Cette promenade initiatique, proposée par La Gazette Lorraine, menera tranquillement l'amateur d'art et d'histoire jusqu'en 2012, année durant laquelle la Renaissance sera célébrée fastueusement à Nancy.

     

    >> Renaissance en Meuse, Florence Daniel-Wieser, éditions La Gazette Lorraine, 2009, 79 p., ill. couleurs (12 €).

  • Le musée de l'image d'Epinal

    musée image epinal.jpgLa ville d'Epinal est connue dans l'Europe entière pour sa tradition imagière. Cartiers et dominotiers à l'origine, les imagiers d'Epinal ont produitimages epinal.jpg des images en feuilles depuis le 18ème siècle mais ce sont les imageries Pinot et Pellerin qui font sa renommée au 19ème siècle. La ville d'Epinal a souhaité valoriser ce patrimoine et a créé en 2003 le Musée de l'image qui gère aujourd'hui l'une des plus importantes collections d'images populaires françaises et étrangères du 17ème siècle à nos jours.

    La salle d'exposition permanente développe sur 400 m² l'histoire de l'imagerie populaire du 17ème siècle à nos jours, les graveurs, les centres imagiers... Elle explique ensuite les fonctions des images : édifier, jouer, instruire, vendre... De l'image religieuse à l'historiette pour enfants sages, en passant par l'image de propagande, les théâtres de papier, les feuilles de soldats, les images satiriques et la publicité... vous pouvez découvrir tous les thèmes traités dans l'imagerie populaire.

    >> le Musée de l'image | 42 quai de Dogneville | 88000 EPINAL

    >> Contact : musee.image@epinal.fr