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[Vosges Matin | 10.03.10]
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Le trésor de Pouilly-sur-Meuse exposé en 2011 à Nancy
Des terres de Meuse aux ors des palais de la République : destin sans pareil pour les pièces d’orfèvrerie mises au jour en 2006 et présentées officiellement au ministère de la Culture fin février. Une reconnaissance nationale, avant sa restauration puis son exposition au Musée Lorrain de Nancy.
C’est vrai, il a quitté la Lorraine il y a déjà plusieurs mois. Pas par snobisme, car il est avant tout populaire ce trésor. Comme l’argenterie d’une grand-mère, mais qui aurait pu côtoyer les ducs de Lorraine du XVème siècle. Pas non plus le tout-venant d’une famille de paysans nord-meusiens, mais vraisemblablement pas non plus des tonnes d’or d’un richissime aristocrate. Et pourtant, le trésor du siècle - comme on aime le nommer, en Lorraine surtout - fait rêver.Et il fait surtout rêver Francine Roze, la conservatrice en chef du Musée lorrain. Et elle le confesse : « C’est un cadeau du Ciel. On peut faire toute une carrière de conservateur dans les plus beaux musées et n’avoir jamais la chance de vivre ce que je vis aujourd’hui. » Mais pour la passionnée d’histoire lorraine, le vrai trésor n’est pas dans le vermeil et l’argent mais dans « ce que ces pièces vont nous enseigner de la vie quotidienne de plusieurs générations d’une famille aisée qui a vécu en Lorraine il y a cinq siècles. » Presque une enquête policière pour retrouver qui était cette famille et ce qui l’a poussée à enterrer ses richesses. « Le dernier poinçon date de 1567, le trésor a forcément été caché après. Il reste beaucoup d’incertitudes, et c’est ça aussi qui est passionnant », poursuit Francine Roze. Ce qui est sûr, c’est que le trésor est d’envergure.
Cependant, les autorités culturelles n’ont pas précisé la date d’arrivée officielle du trésor dans les salles du Palais ducal de Nancy, car avant de le présenter au public il devra passer par une phase de restauration, « même s’il est dans un état de conservation exceptionnel » au dire de l’adjoint à la culture de Nancy, qui envisage son exposition en 2011, en préambule à l’année Renaissance organisée par la cité ducale.
[cliché : Sotheby's]
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La Lorraine en quête de bonne image
Une image neutre pour les Vosges. Terne pour La Lorraine. Voilà ce que les gens disent de la région. Un problème indéniable de notoriété pourtant fondamental quand on parle d'avenir, d'économie, de tourisme ou même d'habitants.
Une image que la Lorraine traîne comme un boulet depuis que la grande époque industrielle de la région n'est plus qu'un lointain souvenir. Pour Gérard Cherpion, député des Vosges, il n'y a pas dix mille solutions pour pallier ce manque en terme d'image. Il faut "communiquer. Avec une communication orientée vers les grands salons. La maison de la Lorraine à Paris a été supprimée. Quand on voit des panneaux gare de l'Est c'est bien mais généralement, quand vous êtes gare de l'Est, c'est que vous allez à l'Est… Les Vosges ont peut-être un axe plus massif, plus thermalisme. Le problème de Jean-Pierre Masseret, c'est qu'il n'a pas réussi à fédérer. C'est pourtant ce qu'il faut faire en Lorraine."Une histoire d'homme. Un problème d'homme. Comme pour Jean-François Jalkh, du Front national. Sauf que là, il s'agit d'autres hommes : Séguin et Poncelet pour ne pas les citer. "Il y a peut-être des responsables à ce manque de notoriété. Ces hommes politiques avaient une notoriété qui allait au-delà de la région. Ils ne l'ont pas mise au service des Lorrains et des Vosgiens et c'est quelque chose que je regrette."
Un problème d'hommes pour les uns, une histoire de fierté pour les autres. "Quand on sera tous fiers d'être en Lorraine, ce sera beaucoup plus facile d'attirer des habitants d'autres régions", appuie Jean-Marie Lalandre, du Parti socialiste, rappelant au passage les initiatives de la région, notamment le ski pass à 1 €. "Le centre Pompidou de Metz est pour nous un élément structurant. Et on mettra des tarifs ferroviaires attractifs pour s'y rendre. On peut aussi imaginer un circuit qui comprenne Baccarat, Raon-l'Etape et pourquoi pas la route des Vins alsacienne ?" poursuit le conseiller régional sortant. "Et si la maison de la Lorraine à Paris a fermé, c'est parce qu'elle était invisible. Alors qu'une vitrine, c'est quand même fait pour être vu. De toute façon, on n'en rouvrira pas."Si "59 % des Lorrains et 66 % des Vosgiens considèrent que la résolution de ce problème d'image est fondamentale pour dynamiser la région," selon Jean-François Jalkh, cela passe aussi "par la publicité faite à la culture lorraine. On n'exploite pas suffisamment les atouts traditionnels de la région."
Quoi qu'il en soit, un récent rapport du Conseil Economique et Social de Lorraine a démontré que le sud lorrain bénéficiait du plus fort pouvoir d'attractivité. Et le sud lorrain, ce sont… les Vosges. Mais lorsque l’on parle des « Vosges », on entend le plus souvent la montagne… La plaine – l’ouest vosgien pour faire simple – est trop souvent le parent pauvre des actions de promotion touristique engagées par les collectivités territoriales alors qu’elle dispose d’un patrimoine historique, traditionnel, bâti et naturel autrement plus riche que la montagne… Y aurait-il un manque de volonté politique de développer l’ouest vosgien ?
[d’après Vosges Matin | 18.03.10]
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La comtesse du Barry
Intrigues, amour, haine, rien ne manqua à la vie de Jeanne Bécu, native de Vaucouleurs en Lorraine, future comtesse du Barry, dernière favorite de Louis XV. Cette comédie galante s'acheva dans la plus sanglante des tragédies.Qui était-elle ? Une grande dame ou une vulgaire catin ? Devant le miroir déformant de l'opinion publique, il y eut une femme au destin fascinant.
Sa beauté la propulsa au firmament. Passionnément aimée par Louis XV qui la couvrit de bijoux, elle régna à Versailles avant que la mort du vieux roi ne la jette dans un exil doré, à Louveciennes.
Généreuse mais primesautière, fidèle mais futile, intuitive mais dépourvue de toute culture, elle connut la gloire et la fortune, qu'elle paya de sa vie : pour la punir d'avoir été presque reine, le peuple en révolution, dont elle était pourtant issue, voulut qu'elle mourût avec la monarchie.
Un livre passionnant sur une femme issue de la terre de Lorraine sur laquelle l'histoire jeta un voile pudique.
>> La comtesse du Barry, favorite de Louis XV, Christiane Gil, éditions Pygmalion, 2010, 243 p. (21,90 €).
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Jeanne d'Arc, une biographie
On considère le plus souvent Prosper de Barante comme le meilleur historien de Jeanne d'Arc. Il est aussi le plus agréable à lire, carc et ancien ambassadeur de France à Turin et à Saint-Pétersbourg écrit non à la manière d'un universitaire, mais au contraire avec brio, inventivité et style.Prosper de Barante, auteur de la première moitié du XIXe siècle, fut particulièrement prolifique. Il est l'auteur entre autres de la célèbre Histoire des Ducs de Bourgogne de la maison de Valois (1824-1826), considérée comme une référence aujourd'hui, de l'Histoire de la Convention nationale (1851-1853), ou encore de l'Histoire du Directoire (1855).
Le baron de Barante fut préfet, conseiller d'Etat, député de la Loire, et élevé à la fonction de Pair de France en 1815. Il devint membre de l'Académie française en 1828, élu pour la qualité de ses écrits historiques.
La Jeanne d'Arc de Barante est un classique de la littérature française qui n'avait jamais été rééditée depuis des décennies. Le lecteur y trouvera un texte éblouissant, d'une modernité étonnante sur une des plus grande figures de notre Histoire.
L'auteur a eu accès aux archives et aux documents permettant de reconstituer fidèlement l'épopée johannique dans des moindres détails. Ses recherches ne souffrent pas des questionnements qui marquèrent les historiens de la fin du XIXe siècle à la suite de l'affaire Dreyfus, puis de la querelle entre laïcs et catholiques à propos de la Jeanne guerrière ou sainte.
>> Jeanne d'Arc. Une biographie, Prosper de Barante, éditions Grancher, 2010, 176 p. (14 €).
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L'histoire des seigneurs de Serocourt en souscription
Contrairement aux biographies royales ou princières que l’on trouve en abondance, il demeure assez rare que les écrivains s’intéressent à des personnages qualifiés de moindre importance qui jouèrent pourtant un rôle primordial dans l’histoire d’une région. Il est vrai qu’il est plus difficile de mettre en avant une famille ou une personnalité vivant dans un passé lointain dont la renommée ne dépassait pas le cadre local ou régional. Il n’y a donc que peu d’écrits concernant la petite noblesse de province qui fut pourtant actrice dans la construction de la France.La région du Bassigny telle que nous la découvrons actuellement dans son écrin de verdure parsemé de forêts bucoliques à travers de magnifiques collines, fut au bas Moyen Age, un lieu de nombreux conflits en raison de sa situation géographique à la frontière de trois provinces, le Barrois dont elle faisait partie, la Champagne et la Bourgogne. En cette époque troublée, les guerres intestines étaient fréquentes entre les grands féodaux toujours prêts à envahir la contrée voisine afin de conquérir de nouveaux territoires. La ville de Lamarche qui était au centre du Bassigny barrois, fut fondée au début du xiiie siècle en même temps que se développa le couvent des Trinitaires. Dès le début, le comte de Bar à qui appartenait cette cité, fit fortifier ce lieu afin de répondre à toutes attaques éventuelles. La défense de la ville était assurée par certaines familles chevaleresques de la région dont principalement celle de Serocourt. Cette noble lignée qui prit le nom de la terre éponyme, fut citée depuis la fin du xiie siècle.
Cette famille de Serocourt se distinguera jusqu'au début du XVIIe siècle auprès des ducs de Lorraine ; plusieurs de ses membres occuperont des fonctions dans les institutions provinciales, tout en se battant sans cesse pour défendre leurs terres du Bassigny barrois.
Franck Coudray, l’auteur de cette remarquable - et inédite - biographie seigneuriale, est passionné de généalogie et d'histoire. Il collabore à de nombreuses revues, dont Héraldique et Généalogie, et s'emploie, depuis quelques années dans ses articles, à faire connaître des lignées de la petite noblesse et de la bourgeoisie champenoises, et à faire découvrir la région du Bassigny dans laquelle elles ont évolué.
Ø Histoire des seigneurs de Serocourt et du Bassigny barrois du Moyen Âge à la Renaissance, Franck Coudray, ICC éditions, 2010, 350 p. (35 € + 5 € de port)
L’ouvrage est en souscription jusqu’au 30 mars 2010.
Le volume compte environ 350 pages, format 155 x 240 mm.
Prix spécial de souscription de 35 € (42 € après le 31 mars 2010) - Emballage et port express en sus (5 €).
Le bon de souscription, accompagné du règlement, est à envoyer à :
I.C.C. EDITIONS
BP 60526
78005 VERSAILLES CEDEX
Tél. : 01.47.04.23.44
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Les animations 2010 de Saône-Lorraine
L'association Saône-Lorraine, présidée par Jean-François Michel, assure la promotion du patrimoine du Sud-Ouest vosgien sur un territoire rural situé entre Darney, Lamarche et Monthureux-sur-Saône.Elle propose son calendrier des manifestations qui animeront les différents sites gérés directement par l'association ou qui s'y associent :
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Hennezel (Vosges) : Marché de Pâques le 28 mars 2010
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Darney et son hôpital
[Vosges Matin | 09.02.10] -
Bleurville : résultats du 1er tour des élections régionales 2010
ELECTIONS REGIONALES
1er TOUR – 14 MARS 2010
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COMMUNE DE BLEURVILLE
Nombre
% Inscrits
% Votants
Inscrits
311
Abstentions
170
54,66
Votants
141
45,34
Blancs ou nuls
25
8,04
17,73
Exprimés
116
37,30
82,27
Liste conduite par :
Voix
% Exprimés
1
0,86
0
0,00
49
42,24
32
27,59
1
0,86
0
0,00
3
2,59
0
0,00
18
15,52
3
2,59
8
6,90
0
0,00
1
0,86
[source : Ministère de l'Intérieur] -
Le chat forestier vosgien
[Vosges Matin]




