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  • Connaissez-vous le Graoully ?

    Graouilly. Ce seul nom parle à l'imaginaire de tout habitant de Metz. Toutefois, cette figure de monstre emblématique d'une cité a une présence bien discrète dans la ville...

    graoully.jpgLes Musées de la Cour d'Or de Metz explorent les légendes et la petite histoire du monstre messin, en s'attachant à préciser son identité. Cette exposition présente des oeuvres de natures et d'époques diverses évoquant le Graoully qui révèlent la permanence d'un thème ancré dans l'identité urbaine.

    Né au début du Moyen Âge de l'imaginaire chrétien qui l'érigea en symbole du paganisme vaincu par la prédication de saint Clément - éternel combat du bien contre le mal -, le Graoully est indissociable du nom du premier évêque messin. Légitimé par des chroniques et vies de saints, le serpent aux allures de dragon a trouvé son plein épanouissement au Moyen Âge et au début de l'époque moderne, au gré des cérémonies religieuses et populaires. L'exposition Graoully, histoires d'un monstre urbain regroupe un ensemble de sculptures, d'objets, d'oeuvres dessinées, gravées ou peintes du Moyen Âge à nos jours plongeant le visiteur dans l'univers formel et symbolique de ce monstre intrinsèquement lié à la ville qui l'a vu naître.

    Au fil des siècles, le Graoully a pris des formes très diverses, du serpent-dragon médiéval au dragon chinois de l'image populaire de 1850. D'abord représenté sous un aspect conforme au sens médiéval du terme draco, mi-serpent, mi-dragon, le Graoully a pu devenir chimère ou crocodile sous la plume de conteurs au XXe siècle. Son nom actuel, apparu au XVIe siècle, dérive peut-être d'une racine indo-européenne en Gr- évoquant son caractère redoutable, puis de l'ancien allemand groeulich qui signifie horrible, abominable.

     

    >> Graoully. Histoires d'un monstre urbain, exposition présentée aux Musées de Metz-Métropole La Cour d'Or à Metz jusqu'au 8 mars 2010.

     

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    Vie de saint Clément, manuscrit, vers 1380, Bibliothèque de l'Arsenal, Paris.
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    Saint Clément et le Graoully, XVIe s., Musées de Metz.
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    Le Graoully de Metz, Horace Castelli, 1872, Bibliothèques de Metz.
  • Gares et tortillards de Lorraine

    gares et tortillards.jpgLa première voie ferrée construite en Lorraine fut un modeste chemin de fer industriel reliant l'usine de Wendel d'Hayange à la Moselle. Les deux files de rails avaient un écartement inusité de 1,130 mètre sur un parcours de sept kilomètres. L'exploitation débuta à la fin de 1842 avec des wagonnets tractés par de robustes chevaux de trait.

    Le "vrai" chemin de fer débuta réellement sa carrière en Lorraine le 10 juillet 1850 avec l'inauguration des voies entre Nancy et Metz. S'il y eut de grands trains pour relier les villes lorraines importantes, les campagnes ne furent pas négligées avec le développement de réseaux dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

    L'ouvrage fait un tour d'horizon des différentes voies de chemin de fer qui ont parcouru les quatre départements lorrains. Avec une incursion dans le petit monde des tramways urbains et suburbains qui tissèrent leur toile à la fin du XIXe siècle notamment à Nancy, Metz, Epinal et Thionville.

    L'auteur, spécialiste du monde ferroviaire, présente une notice pour chaque ligne, toujours en exploitation ou désormais supprimée, illustrée avec des cartes postales anciennes judicieusement choisies. Alors n'attendez pas pour partir à la découverte de la Lorraine à bord du tacot, car le chef de gare ne va pas tarder à siffler le départ...

    >> Gares et tortillards de Lorraine, Jean-Marc Dupuy, éditions Cheminements, 2009, 333 p., ill. (45 €).

  • Contrexéville, carrefour de voies romaines

    Avant que le projet Diabéticom ne rentre dans sa phase concrète, le secteur des lacs de la Folie qui l'accueillera a fait l'objet d'une expertise archéologique. Avec une découverte à la clé.

     

    degagement voie romaine contrex.jpgLes soupçons étaient bel et bien fondés. La presqu'île du lac inférieur de la Folie cache effectivement un superbe tronçon de voie romaine comme les archéologues le subodoraient.

     

    La découverte a été faite il y a peu, suite aux opérations de déboisement nécessaires à la conduite du projet Diabéticom sur le site de la Folie. Une équipe de l'Institut national pour la recherche archéologique préventive (INRAP) a, durant trois jours, expertisé une surface déboisée de 5.000 m² destinée à recevoir ultérieurement le complexe Diabéticom. Et a finalement mis à jour une portion de voie qui devait relier Corre, le dernier port sur la Saône, à Soulosse, le célèbre vicus commercial établi sur la grande voie impériale Lyon-Trèves.

     

    Les archéologues à l'œuvre sur le site de la Folie imaginaient bien que le travail de la terre ne serait pas vain dans la mesure où ils avaient déjà connaissance d'autres portions dans le périmètre. Gilou Salvini, président du Cercle d'études locales et archéologue bénévole, avait déjà eu l'occasion d'observer un bout de voie empierrée lors de la vidange du lac inférieur en 1995. En 2000, la fouille archéologique préventive menée par Karine Boulanger, de l'INRAP, avait donné lieu à une autre découverte de ce type. En plus des deux bâtiments ruraux gallo-romains situés sur l'emprise de la D 165, entre la BA 902 et l'usine Solocap, un tronçon de chaussée qui se dirigeait vers le lac a été dégagé et étudié.

     

    voie romaine contréville.jpgLe duo qui s'est retrouvé au bord des lacs tout récemment avec des représentants de l'INRAP et des bénévoles du Cercle d'études locales s'attendait donc à dénicher sur la presqu'île une autre partie de ce réseau routier. Un réseau dont l'usage se serait probablement arrêté à la fin de l'Empire romain quand de nouvelles agglomérations humaines ont été desservies par des routes toutes neuves aux itinéraires différents.

     

    Mais avant d'être boudée, la portion contrexévilloise du fameux vicus commercial a dû être particulièrement empruntée. Les pierres bien serrées les unes contre les autres, qui constituent la chaussée, font en effet apparaître par endroits des réparations qui marquent l'état de dégradation lié à une importante circulation.

     

    Après ces trois jours de labeur sur le site de la Folie, le secteur fouillé a été rebouché, le laissant ainsi à disposition des aménageurs. Car, ce tronçon de route aussi intéressant soit-il ne vient en rien compromettre les projets qui devraient voir le jour en lieu et place du réseau routier romain.

     

    [d'après Vosges Matin | 08.12.09]

  • Comment Saint Nicolas est-il devenu lorrain ?

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    [L'Abeille de Neufchâteau | 11.12.09]

  • Vrécourt (Vosges) : l’église retrouve ses sonorités d’antan

    Les cloches de l'église de Vrécourt ont retrouvé leurs sonorités originelles. Le battant de 'Marie Amélie', la plus grosse des trois cloches installées dans le clocher et qui donne le ‘do’, vient d'être changé.

     

     

    église vrécourt.jpgAttaqué par le chancre de l'acier, son balancement longitudinal se faisait sous forme de huit et frottait le bord de la cloche au lieu de le taper. Cela occasionnait une grave usure et changeait la tonalité. Les battants des deux autres cloches seront torsadés l'an prochain afin que le battement se fasse sur une autre de leurs faces.

     

    Des travaux de renforcement du beffroi (la charpente supportant l'ensemble des cloches sous la flèche du clocher) sont actuellement en cours.

     

    Quant à l'orgue, il a été entièrement démonté par le facteur d'orgue qui y a réinstallé un jeu de trompettes d'origine, qui avait été remplacé par un jeu de voix célestes plus près des sonorités liturgiques. Deux cent cinquante heures de travail ont été nécessaires à cette remise en état, rendue possible grâce à des dons. Pendant que l'orgue était démonté et emmené dans les ateliers du facteur d'orgue, l'équipe de Vrécourt Culture Patrimoine nettoyait et rendait son lustre au buffet d'orgue alors que la corniche située derrière l'orgue était entièrement refaite.

     

    orgue vrecourt.jpgEn guise d'inauguration, un concert devrait être organisé en début d'année. Composé de musiques variées, il permettra de faire ressortir toutes les possibilités de l'instrument. En attendant, les portes de l'église seront ouvertes les samedi 19 et dimanche 20 décembre de 16 h 30 à 17 h 30 afin que tous puissent venir voir la crèche qui sera installée et écouter quelques morceaux interprétés à l'orgue par des bénévoles. L'Association Vrécourt Culture Patrimoine attend un public nombreux et espère que la générosité des uns et des autres ne faiblira pas, afin que la remise en état du patrimoine religieux puisse se poursuivre.

     

    [Vosges Matin | 16.12.2009]

  • En Saône Lorraine, une association pour défendre le projet de parc naturel régional

    Elle vient tout juste de faire son apparition dans le paysage vosgien. Le 30 novembre dernier exactement, l'association " Aux sources du Parc " a vu le jour.

     

    L'idée de créer un parc naturel régional dans le sud-ouest des Vosges en association avec la Haute-Saône et la Haute-Marne n'est pourtant pas nouvelle. Elle avait émergé en 2006 lors d'une fête du paysage à Nonville. Marc Benoît, chercheur à l'INRA de Mirecourt, avait alors lancé aux habitants : " Vous ne vous rendez pas compte de la qualité de votre patrimoine. " Il n'en fallait pas plus…

     

    Par la suite, Alain Roussel, conseiller général du canton de Monthureux-sur-Saône, s'est également fait le défenseur de cette idée. Depuis le début de l'année 2009, des réunions ont été organisées afin d'expliquer le projet et surtout de convaincre la population et les élus d'y adhérer. " La première condition de son existence c'est bien l'adhésion ", rappelle Fabrice Cahez. « Il faut battre en brèche les préjugés, un parc ce ne sont pas des contraintes. »

     

    fabrice cahez.jpgL'homme, retraité de l'enseignement depuis juin dernier et parallèlement photographe animalier, a pris la présidence de l'association " Aux sources du Parc ". Celui qui milite depuis plus de 20 ans en faveur de la protection de l'environnement avait envie de s'investir concrètement. " Je ne pensais pas qu'il y aurait une telle mobilisation ", avoue-t-il. Car les réunions d'information ont fait le plein et la toute nouvelle association ne manque pas de bonnes volontés. Réunis en cinq commissions, leur premier travail sera de réaliser un diagnostic initial du patrimoine naturel, humain, économique, bâti… de ce périmètre qui comprend la tête de bassin de la Saône. " L'objectif n'est pas de mettre la nature sous cloche. Nous voulons être promoteurs d'actions positives ", assure Fabrice Cahez.

     

    Normalement, c'est une région qui doit porter un tel projet. Sauf que les trois régions concernées (Lorraine, Champagne-Ardenne et Franche-Comté) ont déjà fait savoir leur peu d'intérêt. Ce sont elles également qui amènent le financement. Alors l'association doit fonctionner à l'envers. C'est-à-dire monter un dossier qui prouve l'adhésion de la population et le bien-fondé d'une telle démarche puis ensuite aller convaincre les trois régions.

     

    Un défi que Fabrice Cahez et toute son équipe sont prêts à relever. Car le périmètre choisi ne manque pas d'atouts. " La qualité des paysages, la forêt, le tissu associatif… ", énumère Fabrice Cahez. Le projet a déjà réussi à fédérer cinq communautés de communes (quatre pour les Vosges et une en Haute-Marne). Celles de Haute-Saône restent à convaincre.

     

    L'association va donc se mettre très rapidement au travail. Des réunions sont programmées dès le début de l'année pour les commissions. " C'est ouvert à tout le monde, à tous ceux qui se sentent concernés pour bâtir quelque chose ", invite le président. Il sait que le travail sera long mais que le résultat bénéficiera aux jeunes générations.

     

    " La création d'un parc est un moyen de dynamiser la ruralité. C'est un label qui va permettre de communiquer, c'est un véritable plus en termes économique et touristique ", ajoute-t-il. Ce n'est donc que le début de l'aventure, que le président espère pouvoir partager avec le plus grand nombre, sans exclusion aucune.

     

    >> Contact : association " Aux sources du Parc ", tél. : 03.29.07.57.84.

    [Vosges Matin | 09.12.2009]

  • Monthureux-sur-Saône : réfection du mur de clôture du presbytère

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    [Vosges Matin | 13.12.09]

  • Un saint lorrain : saint Dagobert II, roi d’Austrasie et martyr

    dagobert II.jpgEn 656, Sigebert III est assassiné à l'instigation du maire du palais Grimoald, qui a fait adopter son fils, Childebert par Sigebert III.

     

    Grimoald préfère laisser en vie le jeune Dagobert, âgé de 4 ans, mais le fait tonsurer, ce qui le prive de ses droits à la succession royale. L'évêque Didon de Poitiers emmène Dagobert dans un cloître en Irlande. Grimoald répand le bruit de la mort de Dagobert, et son fils Childebert peut ainsi monter sur le trône et régner sur l'Austrasie de 656 à 662.

     

    Dagobert revient en 674 pour réclamer son royaume d'Austrasie, mais n'obtient que les régions proches du Rhin sur lesquelles il règne à partir de 676, après l'assassinat de son cousin le roi Childéric II dans la forêt de Lognes en 675.

     

    Dagobert II supprime à son maire du palais Pépin de Herstal le droit de gouverner à sa place. Il s'oppose au désir d'indépendance des nobles et à l'expansion de l'église romaine. La capitale mérovingienne est établie à Stenay (Meuse).

     

    Cette politique suscite un complot instigué par le maire du palais Pépin de Herstal. Le 23 décembre 679, au cours d'une partie de chasse en forêt de Woëvre (proche de Stenay), il est assassiné.

     

    Dagobert II est enterré dans la basilique Saint-Rémi de Stenay. Le 10 septembre 872, le roi Charles II le Chauve retrouve son tombeau, et transporte son corps à Douzy où Dagobert est mystérieusement canonisé par un concile d'évêques métropolitains, sous le nom de saint Dagobert. Charles II fait construire à Stenay la basilique Saint-Rémi pour recevoir les reliques du saint, conservées dans une chasse d'or et d'argent ; une partie de ces reliques est attribuée à l'abbaye de Juvigny.

     

    Un récit retrace un miracle survenu durant le règne de Dagobert II : alors qu'il séjournait au château d'Isenbourg en Alsace, le fils du roi ainsi que ses officiers chassaient sur les bords de l'Ill au sein du cloître d'Ebersheim. Un sanglier monstrueux fondit sur eux et désarçonna le prince qui mourut dans sa chute. Saint Arbogast, évêque de Strasbourg, rendit la vie au prince dont Dagobert honorait de présents son église.

     

    L’Eglise le fête au calendrier des saints le 23 décembre, jour anniversaire de sa mort.

     

    [source : Wikipédia et bulletin paroissial « La Barrette de Saint-Pierre-des-Latins », paroisse Saint-Pierre-N.-D. de Bonsecours de Nancy, déc. 2009 : http://www.eglise-st-pierre-nancy.fr/spip.php?article157]

  • Bar-le-Duc : le nucléaire au service du patrimoine…

    Confronté à la suppression de nombreux services décentralisés de l'Etat et à des recettes en berne, Bar-le-Duc va largement profiter des fonds de la filière nucléaire dans les années à venir.

     

    bar-le-duc.jpgLe groupement d'intérêt public (GIP) qui gère les fonds d'accompagnement du laboratoire de l'Andra implanté à Bure, aux confins de la Meuse et de la Haute-Marne, financera en effet 35 % de la première phase du programme de réhabilitation complet du centre-ville de la préfecture de la Meuse, soit environ 1.250.000 euros, dès 2010. Il participera au financement de la construction d'une gare multimodale sur le site de l'actuelle gare ferroviaire à hauteur de 30,5 %, soit un peu plus de 1.150.000 euros, au cours des deux années à venir. Et il devrait accorder son soutien financier aux éditions 2010 et 2011 du festival RenaissanceS (théâtre de rue et musique ancienne) jusqu’à 40 % du budget, soit 160.000 euros l’an prochain.

     

    Bar-le-Duc Tour de l'Horloge.jpgLa cagnotte du GIP Objectif Meuse est alimentée par les opérateurs de la filière nucléaire (Areva, EDF et le Commissariat à l’énergie atomique) ; destinée à favoriser le développement économique du département dans la perspective de l’implantation d’un centre de stockage en sous-sol des déchets hautement radioactifs elle passera de 20 à 30 millions d’euros par an dès 2010.

     

    [d’après l’Est Républicain | 14.12.09 - clichés Wikipédia]

  • Un Lorrain ordonné prêtre en Australie

    L’abbé Rémi Picot est ordonné prêtre ce samedi 19 décembre à Goulburn, en Australie.

     

    abbé rémi picot.jpgRémi Picot, né le 20 juin 1982 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), quatrième enfant de la famille, fut baptisé à Bainville-aux-Miroirs par l’abbé Emmanuel Son, curé de Gripport, près d'Haroué, dans le Saintois. Ce prêtre, fidèle à la doctrine traditionnelle de l’Eglise catholique, eut le jour du baptême de Rémi ce jeu de mots que la famille n’a pas oublié : « Il sera peut-être un Dom Rémi ! »… Formule prémonitoire s’il en est, puisque notre jeune lorrain est appelé, quelques années plus tard, à recevoir le sacrement de l'ordination.

     

    De Lorraine, la famille Picot s'expatria en Anjou où elle demeura cinq ans, le temps de s’agrandir de trois enfants. L’aîné ayant atteint l’âge d’entrer en secondaire, le papa obtint en 1988 sa mutation à Bitche (Moselle). Rémi profita de deux ans d’école à la maison puis entra en classe de Cours Moyen dans une école privée de la région. C’était le début d’une dizaine d’années passées dans cet établissement où il fut un élève discret et appliqué.

     

    Après son baccalauréat, il obtint un DEUG en Histoire et rentra au séminaire. Pendant les vacances, il participa en tant que séminariste à quelques camps de la Croisade Eucharistique en Belgique.

     

    L’abbé Picot sera donc ordonné prêtre au séminaire de la Sainte-Croix à Goulburn, en Australie, ce samedi 19 décembre 2009.

  • Je vous écris d'Epinal

    épinal.jpgJusqu'alors, jamais Jeanne Cressanges n'avait couché sur la feuille blanche son aventure avec sa ville d'adoption, Epinal. Jamais elle n'avait confessé cette relation construite au fil du temps, cet amour pourtant né dans l'aversion. Dans "Je vous écris d'Epinal", Jeanne Cressanges raconte donc sa ville comme elle l'a vécue et la vit au quotidien, dans les balades, au détour d'une rue, entre les ruines du château, dans la nef de la basilique Saint-Maurice, sous les baies du musée départemental, sur le plateau de la Justice ou le long de la Moselle. Mi-roman, mi-recueil épistolaire, mi-ouvrage d'art, mi-monographie historique, ce livre-promenade oscille entre l'intime et le public, avec la délicatesse, la simplicité, la clarté et l'humour à fleur de mot qui caractérisent l'écriture de son auteur.

    "Cet ouvrage est précieux, chacune de ses pages, chacune de ses illustrations sont une goûteuse madeleine de Proust pour les Spinaliens" écrit Michel Heinrich, député-maire de la Cité des Images, dans sa préface. L'ouvrage dresse le portrait d'une ville avec poésie, sans la volonté d'exhaustivité ou le pragmatisme qui caractérisent certains guides. Ce livre est pour les flâneurs, les rêveurs, pour ceux qui aiment s'attarder devant le détail d'une porte, partir pour nulle part, se perdre pour mieux se retrouver. Aussi pour les amoureux, pas seulement des images, mais des êtres singuliers, des histoires d'herbes et d'enfance, des chats, des ciels mouillés, des soleils d'automne, de l'envers des choses.

    Stendhal ne disait-il pas qu'un roman est un miroir qu'on promène le long du chemin ? Alors, ce livre est peut-être un roman... Le roman d'Epinal.

     

    >> Je vous écris d'Epinal, Jeanne Cressanges, Serge Domini éditeur, 2009, 200 p., ill. (35 €).

  • A Nancy, Saint Nicolas se livre, s'expose... et se déguste !

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    [Est Républicain]

  • Domrémy : la basilique du Bois-Chenu en péril ?

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    [Vosges Matin]