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  • Conférence à Nancy le 4 mai par Jean Sévillia : l'empereur Charles de Habsbourg-Lorraine, un destin chrétien

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    Conférence organisée par les Associations Familiales Catholiques
    et la Ville de Nancy

  • Vosges : les dîners insolites du patrimoine

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  • Dommartin-lès-Remiremont (Vosges) : nouvelle statue de la Vierge de Mai

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    [Vosges Matin]

  • Les Lorrains au pèlerinage N.-D. de Paris – N.-D. de Chartres

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    Les 22, 23 et 24 mai 2010, les Lorrains s’associent au pèlerinage de Pentecôte de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres.

     

    Départ en autocar de Nancy dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 mai à 1h00 du matin. Rendez-vous devant le monument de la Résistance à l'entrée de la RN 4 à Laxou-Champs-le-Bœuf.

     

    Prix du car aller-retour Nancy-Paris et Chartres-Nancy : 58 euros.

     

     

    >> Renseignements : Jean-Marie Cuny, tél. : 03.83.20.67.22.

  • Les grandes affaires criminelles des Vosges

    affaires criminelles vosges.jpgL'homme est ainsi fait, il peut faire les plus belles actions et commettre les pires crimes... Les Vosgiens n'en sont pas exempts. Et puis il a les erreurs judiciaires et des innocents qui sont exécutés... De franciatte Charier, la sorcière brûlée vive en 1610, à l'affaire Grégory et au martyr du petit Johnny, en passant par le terrible destin de la famille Adam accusée d'un horrible assassinat qu'elle n'avait sans doute pas commis, Les grandes affaires criminelles des Vosges proposent une trentaine d'histoires revisitées grâce à l'étude des archives et des chroniques de la presse.

    Au cours des 19ème et 20ème siècles, les Vosges des montagnes et de la plaine ont été le cadre de crimes de sang, d'assassinats en famille, d'empoisonnements et bien d'autres actes plus terribles les uns que les autres, motivés tantôt par la jalousie, par l'appât du gain ou la vengeance...

    François Moulin est ainsi parti sur la trace de nombreux criminels, pour la plupart tombés dans l'oubli (et c'est tant mieux, non ?) ou pour certains qui ont laissé un certain souvenir. Tout un peuple revit dans ces récits de violence et de meurtres où plane l'ombre de l'exécuteur des hautes oeuvres.

    L'auteur est journaliste et chargé d'enseignement à l'université de Nancy-2. Il est l'auteur d'ouvrages sur l'histoire et le patrimoine de la Lorraine.

     

    >> Les grandes affaires criminelles des Vosges, François Moulin, éditions De Borée, 2010, 336 p. (24,90 €).

  • Epinal Coeur des Vosges : un centre du patrimoine en projet

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    [Vosges Matin]

  • La vie de Rimbaud

    rimbaud.jpgArthur Rimbaud, homme de l'Est, homme de la Meuse. Il a fasciné ses contemporains, il nous fascine aujourd'hui encore.

    Voilà un homme surgi du fin fond des Ardennes et qui donna entre l'âge de 16 et 20 ans des écrits stupéfiants de grâce, de force et de beauté.

    Nous le considérons un peu comme un être mi-ange, mi-démon, comme un personnage hors normes, comme un garçon révolté contre toutes les conventions.

    Or, dit magnifiquement André Dhôtel, peu se sont intéressés à l'insouciance, à la tendresse et à l'humour de l'enfant poète, peu ont prêté attention à la simplicité humaine de son destin.

    La vie de Rimbaud, rééditée aujourd'hui (première édition en 1965), n'hésite pas à mettre face à face les données les plus diverses et les plus contradictoires qui livrent les oeuvres incomparables de Rimbaud aussi bien que sa vie.

     

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    Portrait présumé de Rimbaud adulte, expatrié à Aden (Yémen), retrouvé récemment

     

    >> La vie de Rimbaud, André Dhôtel, L'Oeuvre éditions, 2010, 288 p. ill. (20 €).

  • Relanges (Vosges) : week-end bio et rural

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    [Vosges Matin]

  • Hennezel (Vosges) : une toile d'Alphonse Monchablon au musée

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    [Vosges Matin | 08.04.10]

     

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    P. François Balme, dominicain

     

     

    Biographie sommaire du père François Balme, représenté sur le tableau de Alphonse Monchablon et confié à l'association Saône-Lorraine

     

    Victor Balme, en religion le père François Balme, fait partie de la troisième vague d’historiographes de l’Ordre dominicain. Après le XIIIe siècle (Jourdain de Saxe, Gérard de Frachet, Thierry d’Apolda…), après le XVIIIe siècle (Quétif, Echard, Ripoll, Touron…), le tournant des XIXe et XXe siècles voit renaître les études sur l’histoire de l’Ordre avec Mortier, Chapotin, Reichert et le début de la publication des Monumenta Ordinis Fratrum Praedicatorum Historica et de Memorie dominicane.

     

    Pourtant, François Balme, né dans la vallée de Chevreuse (Yvelines) en 1827, n’avait a priori rien d’une vocation de dominicain historien. Après des études littéraires et le séminaire, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Versailles en 1850.

     

    Mais un an plus tard, en septembre 1851, il frappe à la porte des Dominicains de France alors en plein essor : la Province de France, qui vient d’être érigée canoniquement, est gouvernée par le RP Lacordaire et le Pape Pie IX a nommé le RP Jandel Vicaire de l’Ordre. C’est une période de crise - les caractères de Lacordaire et de Jandel se heurtent -, il faut choisir. Jandel crée un couvent de stricte observance à Lyon et c’est ce mouvement que Le RP Balme suit. Le RP Danzas (prieur de ce couvent de stricte observance) l’envoie à Rome travailler les sources et les constitutions des frères dominicains.

     

    Durant 10 ans, il alterne les charges institutionnelles (premier prieur du nouveau couvent de Corbara en 1862, membre fondateur du nouveau couvent de Poitiers en 1867, visiteur dans les missions de Trinidad etc.) et les recherches historiques. Mais, en1868, il se fixe au couvent du Saint-Nom de Jésus à Lyon et durant les 30 dernières années de sa vie, il va publier, éditer, travailler les sources historiques de l’Ordre dont l’œuvre majeure est, sans conteste, le Cartulaire ou histoire diplomatique de saint Dominique où sur 1500 pages et avec son confrère le RP Paul Lelaidier, il recense tous les textes instituant l’Ordre, de décembre 1206 à juin 1221.

     

    C’est chez les Dominicaines de Sainte-Catherine de Sienne (dite « d’Etrépagny ») qu’il s’éteint en février 1900. Il avait contribué à développer la congrégation et en était resté très proche au point d’être inhumé dans leur cimetière.

  • Laneuvelotte (Mthe-et-Melle) : découverte du patrimoine historique villageois

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    [Est Républicain]
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    Visite de Laneuvelotte sous la houlette de Jean-Marie Cuny, historien de la Lorraine [cliché Diaquin]

  • Le saint lorrain d'avril : saint Léon IX

    Bruno d'Eguisheim-Dabo serait né en Alsace le 21 juin 1002 au château d'Eguisheim ou à Dabo (Moselle). Dans la parenté de Bruno figurent des comtes de Reims ainsi que des évêques de Langres et de Metz ; il est le cousin des empereurs germaniques Conrad II le Salique et Henri III.

    pape léon IX.jpgÀ l'âge de cinq ans, il est confié à l’évêque Berthold de Toul pour être éduqué à l'école de la cathédrale où il se montre très doué. Après le décès de son tuteur, il est appelé à la cour de son cousin Conrad II le Salique, qui soutient la réforme monastique. Il est diacre en 1025. En 1026, il conduit les troupes levées à Toul pour une campagne en Lombardie.

    À la mort de l'évêque Hermann de Toul, alors qu’il n'a que 24 ans, il est proposé par le clergé comme son successeur et, le 9 septembre 1027, il est consacré par l’archevêque Poppon de Trèves.

    Pendant la vingtaine d'années que dure cet épiscopat toulois, Bruno lutte contre le nicolaïsme et la simonie. Il s'inscrit dans le mouvement réformateur promu par Cluny ou Gorze. Il recrute parmi les représentants de ce courant ses collaborateurs. C'est en 1048 qu'il remarque Hildebrand et attache à sa personne le futur Grégoire VII. Il impose à son entourage et lui même un train de vie humble et pieux se comportant en moine bénédictin, donnant ainsi exemple aux abbés de son diocèse. A force d'énergie, il obtient l'assainissement moral des abbayes lorraines. Sa renommée franchit largement les frontières de son diocèse.

    Elu pape en 1049, il considère que le souverain temporel ne devrait pas intervenir dans la vie religieuse. Comme à Toul, il s'entoure de réformateurs. Beaucoup d'ailleurs le suivent comme le bénédictin Humbert de Moyenmoutier, Frédéric de Lorraine (le futur Etienne IX) ou Pierre Damien. Les organes de gouvernement sont réorganisés ; les services de la chancellerie, désormais très actifs, suivent le modèle impérial et le rôle des cardinaux, auxquels sont confiés des postes clés de l'administration, s'accroît sensiblement.

     

    Dès le début de son pontificat, en avril 1049, Léon IX réunit un concile à Rome condamnant la simonie et une partie du nicolaïsme. A la suite du concile, il décide de parcourir la Chrétienté pour promouvoir sa réforme. De juillet 1050 jusqu'au printemps 1051, de juin 1052 à mars 1053, il sillonne l'Europe de Bénévent à Cologne, de Reims à Bratislava. Il profite de son passage en Lorraine et en Alsace pour consacrer plusieurs églises paroissiales et abbatiales.

     

    Il décéde à Rome le 19 avril 1054. L'Eglise le fête au calendrier liturgique au jour de sa naissance au Ciel.