Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

liturgie

  • Question de schisme

    Notre ami belge Jean-Pierre Snyers nous fait part de ses réflexions sur… un schisme qui pourrait menacer l’Eglise catholique.

    Odon Vallet, proclamé par les medias « spécialiste » des religions, a évoqué il y a quelques mois le risque d'un schisme dans l'Eglise. Il faisait notamment référence à la communion donnée aux divorcés-remariés et à l'ordination d'hommes mariés. Un schisme rien que pour cela ? Tout est possible mais personnellement, je ne le crois pas tellement.

    kardinal_kasper.jpgPar contre, ce qui pourrait à mon sens provoquer une rupture, c'est « ce qu'il y a derrière » ces deux éventuels changements. Un exemple : le cardinal Kasper (très apprécié par le pape François et très peu par Benoît XVI) est, on le sait, favorable à cette évolution voulue par les progressistes. Grave ? Pas vraiment. Ce qui est grave, très grave même, c'est ce qu'il y a au-delà de ses revendications. Voici donc quelques-uns de ses propos. Dans son livre Einführung in den Glauben, il déclare que « les dogmes peuvent être univoques, superficiels, ergoteurs, stupides et précipités. »

    Dans son ouvrage Jesus der Christus, il écrit : « Les récits de miracles s'expliquent par un transfert de motifs non-chrétiens sur la personne de Jésus pour souligner sa grandeur et sa puissance ». Vis-à-vis de la résurrection du Christ, il affirme « qu'il s'agit non pas d'un trait historique mais d'une figure de style destinée à éveiller l'attention et à créer un suspense ». Toujours dans le même livre, il écrit que « d'après les évangiles synoptiques, le Christ ne se désigne jamais comme Fils de Dieu, ni comme Messie, ni comme Fils de l'homme, ni comme serviteur de Dieu et que le dogme selon lequel Jésus est vrai homme et vrai Dieu est dépassable ».

    Voilà la face cachée ! Inutile de préciser que si un jour un pape tenait de tels propos, nous aurions le devoir de ne pas le suivre et de le considérer comme un faux prophète.

    Alors, schisme à l'horizon ? Oui, si de tels cardinaux prennent le dessus et arrivent à contaminer la doctrine et la liturgie (ce qui, hélas, se fait déjà sans la moindre remontrance). Quant aux coups de crosses, il y en a bien quelques-uns mais ceux-ci ne semblent réservés qu'à ceux qui préfèrent le Motu Proprio aux élucubrations de clercs qui, au nom de leurs interprétations personnelles de Vatican II, se permettent les pires dérives.

    Jean-Pierre Snyers

    jpsnyers.blogspot.com

  • Une nouvelle traduction liturgique de la Bible

    bible.JPGLa Commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques et les évêques francophones proposent une traduction intégrale et entièrement nouvelle de la Bible.

    Une des grandes singularités de cette traduction est d'être anonyme. Elle a été établie dans la fidélité aux manuscrits bibliques sources, rédigés en hébreu, en araméen et en grec. Destinée autant à la lecture qu'à l'écoute, une attention particulière a été portée à sa compréhension orale.

    Cette nouvelle traduction liturgique de la Bible représente plus de 17 années de travail par 70 spécialistes de la Bible et de la langue française, afin d'aboutir à une véritable traduction scientifique. Un appareil de notes et de présentation pédagogiques de chacun des livres bibliques est présenté, expliquant la source puis le parti pris retenu, ainsi les choix sont toujours annoncés, expliqués, justifiés. Le récapitulatif des tables principales donne un aperçu de la structure de chacun des livres.

    Cette traduction officielle a été approuvée par Rome et tous les évêques d'Afrique du Nord, de Belgique, du Canada, de France, de Suisse, du Luxembourg et de la Congrégation pour le culte divin au Vatican.

    Il ne s'agit pas d'une Bible de plus. Aucune, jusqu'alors, n'a été rédigée en vue d'être proclamée en public ; toutes sont conçues pour la lecture individuelle. Or, selon la déclaration du pape Paul VI en 1969, "les traductions [des Saintes Ecritures] sont devenues la voix de l'Eglise". Le texte destiné à la proclamation requiert plusieurs qualités : un lexique adapté à la culture des auditeurs, une clarté de l'exposé, la fluidité avec des phrases bien structurées et pas trop longues.

    Cette nouvelle traduction se veut un signe vivant de la communion de toutes les Eglises qui célèbrent la sainte liturgie en langue française.

     

    ‡ La Bible. Traduction officielle liturgique, éditions Mame, 2013, 1860 p. (29,90 €).

  • "Trésors de Meuse" à Saint-Mihiel

    meuse.jpg

  • La Barrette d'avril de Saint-Pierre-des-Latins de Nancy

    blason-pape-Francois.jpg

    Blason du pape François

     

    Découvrez La Barrette d'avril, bulletin de la Communauté de Saint-Pierre-des-Latins de Nancy :

    Bulletin La Barrette avril 2013.pdf

    Vous pouvez recevoir La Barrette chaque mois chez vous. Il vous suffit de vous y abonner en renvoyant le bulletin ci-joint :

    Abonnement La Barrette de Saint-Pierre-des-Latins.pdf

  • La Liturgie de l'Esprit

    eglise,liturgie,marc aillet,évêque,bayonne,benoit XVI,rite extraordinaire,rite ordinaire,pie V,jean XVIII,paul VI,latin,messeVoilà une brochure d'une lecture limpide sur un sujet qui peut, lui, paraître plus... mystérieux. L'évêque de Bayonne explique en quelques pages un thème qui tient à coeur au pape Benoît XVI : la nécessité pour les chrétiens catholiques de renouer avec le sens sacré de la liturgie de la messe.

    L'importance de la liturgie et du culte dans la vie chrétienne est depuis longtemps au coeur de l'enseignement du pape Benoît XVI. Mgr Marc Aillet se fait ici l'écho de cette volonté. Il dégage un certain nombre de lignes de force qui permettront de retrouver l'authentique esprit de la liturgie en assumant la vénérable tradition multiséculaire de l'Eglise. Pour lui, l'ancien missel, publié par Jean XVIII en 1962 (messe en latin), et celui de Paul VI de 1969 (messe en langue vernaculaire) se complètent et doivent s'enrichirent mutuellement afin, surtout, de permettre la célébration de liturgies dignes.

    Un petit ouvrage clair et accessible d'un évêque qui réaffirme la place unique et centrale de la messe dans la vie de l'Eglise et des croyants.

    Mgr Aillet est évêque de Bayonne, Lescar et Oloron (Pyrénées atlantiques). Docteur en théologie, il est issu de la Communauté Saint-Martin. Il fut aumônier de lycée, curé de paroisse et vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon.

     

    ‡ La Liturgie de l'Esprit, Mgr Marc Aillet, éditions Artège, 2012, 62 p. (6,90 €).