Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Nos amies les abeilles essaiment

    Images printanières... Durant le week-end de l'Ascension, nos amies les abeilles avaient décidé d'essaimer. Elles se sont donc rassemblées sur la tour du clocher de l'église Saint-Pierre de Bleurville. Notre reporter était là pour saisir l'"événement" !

     

    eglise bleurville essaim2 23.05.09.jpg

     

    L'essaim est resté accroché à la tour durant deux jours avant de quitter ces lieux sacrés pour un lieu de villégiature - et de travail ! - plus profane. Ne doutons pas que reine et ouvrières choisiront un endroit idoine propice à la récolte du pollen et à la production d'un miel onctueux. Pour nourrir la colonie !

     

    eglise bleurville essaim1 23.05.09.jpg
    eglise bleurville essaim3 23.05.09.jpg

     

    Notons, au passage, que l'essaim a choisi ce lieu de transit pour la seconde année consécutive.

     

    [clichés H&PB]

  • Un pèlerinage pour la Saint Nicolas d'été

    L'association Pèlerins de Lorraine propose le 1er juin à tous ceux qui souhaitent s'associer spirituellement aux pèlerins du pèlerinage de Pentecôte Paris-Chartres, un pèlerinage sur les routes lorraines à l'occasion de la Saint Nicolas d'été.

     

    icône st nicolas.jpgLe lundi de Pentecôte, Saint-Nicolas-de-Port fête traditionnellement son saint patron lors de la Saint Nicolas d'été. L'association Pèlerins de Lorraine invite les lorrains à pèleriner entre Laneuvelotte (à l'est de Nancy) et Saint-Nicolas-de-Port le 1er juin selon le programme suivant :

     

    >> Dimanche 31 mai

    9h15 messe en l'église Saint-Pierre de Nancy (à côté de l'hôpital Central)

    16h30 en l'église Notre-Dame de Bonsecours de Nancy, vêpres de Pentecôte et Salut au Saint Sacrement

     

    >> Lundi 1er juin

    10h00 au Tremblois, à Laneuvelotte, départ vers Saint-Nicolas-de-Port

    12h00 repas tiré du sac

    15h00 en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port, messe de la Saint Nicolas d'été et procession en souvenir de la Translation des reliques du patron des Lorrains de Myre (actuelle Turquie) à Bari (Italie) en 1087

     

    Distance à parcourir : 16 kilomètres de marche spirituelle !

     

    >> Renseignements : pelerinsdelorraine@hotmail.fr

  • Jeanne bienheureuse, une exposition à découvrir à Domrémy

    jeanne bienheureuse.jpg

     

    Quelques images de l'exposition "Jeanne bienheureuse"...

     

    31e pèlerinage domremy-vaucouleurs 9-10.05.09 005.jpg
    31e pèlerinage domremy-vaucouleurs 9-10.05.09 002.jpg
    31e pèlerinage domremy-vaucouleurs 9-10.05.09 003.jpg
    31e pèlerinage domremy-vaucouleurs 9-10.05.09 006.jpg

     

     

    ND Bermont.jpgEn complément de l'exposition présentée au Centre d'Interprétation de Domrémy, la chapelle Notre-Dame de Bermont accueille une autre exposition sur "La piété de Jehanne en son pays natal" conçue par l'association Notre-Dame de Bermont.

     

    La piété de Jehanne en son pays natal est un témoignage exceptionnel des formes d'expression de la piété populaire, portée à sa perfection, au sein de la société rurale lorraine du XVe siècle. L'exposition présente cette piété dans son contexte local, tant religieux que politique et social ; elle s'attache à en restituer les fondements historiques et s'efforce de poser quelques éléments de réflexion sur la problématique des "voix".

     

     

    >> A découvrir à la chapelle Notre-Dame de Bermont, commune de Greux (à côté de Domrémy) jusqu'au 30 septembre 2009.

    >> Visite commentée de l'exposition le 2ème et le 4ème samedi de chaque mois, de 14h à 17h.

  • Jeanne d’Arc à la Société d’Emulation des Vosges

    Mardi 26 mai 2009 à 20h30

    à la Bibliothèque Multimédia Intercommunale d’Epinal-Golbey

     

    la Société d’émulation du département des Vosges organise une conférence 

    en partenariat avec le Conseil général des Vosges et l'Université de Nancy 2 sur

     

     Jeanne d’Arc, révélateur des passions françaises

    de la Troisième à la Cinquième République

     

    par M. Christian AMALVI,

    professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paul-Valéry de Montpellier

     

    [Entrée libre et gratuite]

     

     

    statue jeanne d'arc maison natale.jpg

     

    En collaboration avec la librairie « Au moulin des Lettres » d'Epinal, une séance de dédicace sera organisée autour du livre Jeanne d’Arc. Les métamorphoses d’une héroïne (publié aux Éditions Place Stanislas, 2009).

  • Le testament politique de Louis XVI enfin retrouvé

    Avant de fuir en juin 1791, le roi de France avait rédigé un texte pour se justifier. Le manuscrit, qui avait disparu, a été découvert aux États-Unis.

     

    Il avait disparu depuis la Révolution française. Il se cachait dans une collection américaine où il vient d'être acquis par un Français, collectionneur de manuscrits anciens. Le testament politique de Louis XVI est une œuvre politique majeure, datant de la fuite à Varennes, dans la nuit du 20 juin au 21 juin 1791. Avant de partir, Louis XVI a probablement quelques scrupules. Il pense enfin pouvoir échapper à l'Assemblée constituante mais il ne veut pas quitter Paris sans laisser un document expliquant les raisons de sa fuite. Il entend s'adresser à son peuple. Aussi rédige-t-il cette Déclaration à tous les Français, un manuscrit de seize pages in quarto, qui deviendra, selon la tradition historique, son «testament politique» (à ne pas confondre avec le testament qu'il rédigera dans la prison du Temple avant de monter sur l'échafaud et qui est plus personnel et moral). Le roi demandera à La Porte, son intendant, de déposer le lendemain de sa fuite cette Déclaration sur le bureau du président de l'Assemblée, qui est alors Alexandre de Beauharnais. L'histoire se télescope : celui qui recueille le testament du dernier roi de l'Ancien Régime n'est autre que le premier époux de Joséphine, la future impératrice des Français ! Le monde est petit.

    louis XVI.jpgDans ce texte long et parfois assez mal structuré, Louis XVI entend exprimer sa conception politique la plus profonde. Au moment de le rédiger, il se sent libéré des contraintes, des faux-semblants et des réserves qu'il a toujours dû s'imposer depuis le début de la Révolution. Il déclare même, au moment de partir, qu'«une fois le cul sur la selle, il serait tout autre». Se voyant déjà loin de Paris et de l'Assemblée, il livre sa véritable conception des événements révolutionnaires, depuis la réunion des États généraux, et exprime son idéal politique, une monarchie constitutionnelle avec un monarque puissant.

    C'est donc un texte d'une portée considérable. Dans sa biographie de Louis XVI, Jean-Christian Petitfils, insiste à juste titre sur son caractère essentiel pour bien comprendre l'évolution de la pensée du monarque : «La plupart des historiens, écrit Petitfils à propos de la déclaration royale, ne lui ont pas donné l'importance qu'elle mérite. Ils l'ont soit négligée, soit hâtivement lue et commentée» (1). Son contenu n'était en effet pas ignoré des savants, dans la mesure où le texte a été reproduit dans de nombreux documents parlementaires, notamment les Archives parlementaires (publiées sous le Second Empire), mais l'original avait disparu. C'est lui qui vient enfin d'être retrouvé. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit du document authentique. Son acquéreur, Gérard Lhéritier, président de la société Aristophil, une société qui achète des manuscrits anciens et propose ensuite à des collectionneurs de devenir en partie propriétaires de ces documents (tout en les conservant dans son Musée des lettres et manuscrits), insiste sur son caractère unique. «C'est une pièce exceptionnelle, vibrante d'histoire, que nos experts ont pu retrouver aux États-Unis.» Cette certitude est confirmée par des spécialistes de grand renom, comme Thierry Bodin, expert en autographes près la cour d'appel de Paris. Pour ce dernier, la paternité du document est évidente. «C'est la signature du roi et, surtout, il a été paraphé et signé par le président de l'Assemblée nationale, Alexandre de Beauharnais.» D'autant que la prise de Gérard Lhéritier est double. Il y a non seulement le document en lui-même mais un autre manuscrit de huit pages rédigées par le propre frère de Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII. Ce texte avait été demandé par le roi à son frère peu de temps avant son départ, afin que celui-ci retrace les injustices subies par la famille royale depuis 1789. C'était une manière d'impliquer le comte de Provence dans le projet de fuite et le contraindre, par la même occasion, de quitter Paris le même jour (le roi craignait que son frère, qui n'avait pas toujours été tendre avec le couple royal, ne cherche à profiter de son départ pour se hisser sur le trône). Jugées trop agressives à l'égard de l'Assemblée, les remarques du comte de Provence ne furent pas toutes reprises par Louis XVI, qui commentera puis écartera ces huit pages.

    Pièce à charge lors du procès du roi

    testament politique de Louis XVI.jpgComment un tel trésor a-t-il pu s'évanouir dans la nature ? La plupart des historiens et des spécialistes avouent leur ignorance sur les circonstances de la disparition de ces documents capitaux. Jean-Christian Petitfils rappelle que ce n'est pas le seul document officiel qui ait disparu sous la Révolution. Il suffit de songer, dans un autre registre, au vol des diamants de la Couronne. Selon Thierry Bodin, le document devait probablement avoir été conservé jusqu'au procès de Louis XVI qui s'ouvre en décembre 1792. «Il disparaît ensuite, sans laisser de trace.» Certains pensent qu'il aurait pu, au milieu du XIXe siècle, faire partie du fonds d'un collectionneur fameux, Étienne Charavay, mais il ne figure pas dans la vente des manuscrits de ce dernier. D'autres évoquent la possibilité qu'il ait été dans le fonds de Feuillet de Conches, autre collectionneur célèbre du XIXe siècle, qui a publié des Lettres et documents inédits de Louis XVI (1864-1873), mais où les documents les plus authentiques côtoient les faux les plus étonnants. Il faut se rendre à l'évidence : on ne sait pas comment le manuscrit a pu disparaître pour ensuite quitter le territoire. Son existence est signalée dans les années 1950, à l'occasion d'une vente Hennessy, mais le document original n'y figure pas. Puis on perd définitivement sa trace jusqu'à son acquisition aujourd'hui par la société Aristophil. Un mystère surprenant, alors même que ce texte a eu, dans la vie du monarque, un rôle on ne peut plus funeste.

    Car la Déclaration fut en effet une des pièces à charge lors du procès du roi sous la Terreur. Ainsi, le rapport d'accusation, lu par Lindet le 10 décembre 1792, à la Convention, le cite précisément et l'utilise pour prouver la duplicité du roi et ses mauvaises intentions. «C'était sans doute le Manifeste destiné à plonger la France dans les horreurs de la guerre civile, écrit Lindet. (…) Son Manifeste du 20 juin atteste ses intentions hostiles ; il voulait le renversement de l'État, puisqu'il ne voulait ni les lois, ni la Constitution qu'il avait juré de maintenir» (2). Indéniablement, cette Déclaration a contribué à poser Louis XVI en ennemi de la Révolution. Mais que dit précisément le texte ? En réalité, le roi est loin d'avoir rédigé un brûlot contre-révolutionnaire. Il ne se résout certes pas à l'abaissement de la monarchie. Il juge que les réformes de l'Assemblée et l'attitude des clubs, «calomniateurs et incendiaires», ont porté atteinte à «la dignité de la Couronne de France». Il s'en prend notamment au refus, par l'Assemblée, de lui accorder un droit de veto absolu (il n'est que «relatif»), au poids excessif des comités de la Constituante, notamment le Comité des recherches qui exerce, selon le roi, «un véritable despotisme plus barbare et plus insupportable qu'aucun de ceux dont l'histoire ait jamais fait mention».

    Le monarque n'avait jamais été aussi conciliant

    Le roi critique aussi l'excessive décentralisation, la suppression de son droit de grâce, etc. Mais, sur le plan social, il se rallie pourtant à la révolution juridique de l'été 1789 ; il ne rejette plus l'abolition des ordres, comme dans sa Déclaration du 23 juin 1789. Il admet l'égalité civile et insiste même sur les réformes qu'il avait cherché à faire, notamment en 1787, en matière fiscale, afin que les privilégiés ne bénéficient plus d'exemptions indues. Il conclut, sur le ton de l'époque : « Français, et vous surtout Parisiens (…), revenez à votre roi ; il sera toujours votre père, votre meilleur ami. »

    La rédaction du texte lui a pris à peu près quatre ou cinq mois de réflexion. Il y a travaillé seul, à l'insu de ses ministres, et il n'y associera son frère qu'à la dernière minute, le samedi 18 juin, comme en témoigne ce dernier. On sait comment tout cela finira. Son arrestation à Varennes va se révéler fatale pour la monarchie (3). La déclaration du roi se montrera bien incapable de lui sauver la mise. Bien au contraire. Le prestige de la monarchie sera pour jamais terni par cette équipée malheureuse. Pourtant, comme le remarque à juste titre Jean-Christian Petitfils, ce testament politique de Louis XVI prouve que le roi n'avait jamais été aussi conciliant. C'est ce triste paradoxe que met en évidence le document laissé à l'Assemblée : «Jamais Louis XVI n'avait été aussi proche de la Révolution qu'en fuyant la capitale. Sur la route de Varennes, il était devenu un souverain constitutionnel, à la recherche, hélas, d'une impossible Constitution» (4). De toute cette histoire tragique, il ne reste plus aujourd'hui qu'un seul témoignage, ce manuscrit oublié.

    Le roi, dans la conclusion, rappelle :

     

    "Français, et vous surtout Parisiens, vous habitants d'une ville que les ancêtres de Sa Majesté se plaisaient à appeler la bonne ville de Paris, méfiez-vous des suggestions et des mensonges de vos faux amis, revenez à votre Roi, il sera toujours votre père, votre meilleur ami. Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, que le gouvernement sera établi sur un pied stable et utile par son action, que les biens et l'état de chacun ne seront plus troublés, que les lois ne seront plus enfreintes impunément, et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis."

     

    ______

    (1) « Louis XVI », Perrin, 2005, p. 810.

    (2) « Moniteur », tome XV, p. 715.

    (3) « Varennes, la mort de la royauté (21 juin 1791) », Mona Ozouf, Gallimard, 2008.

    (4) « Louis XVI », op. cit., p. 815.

     

     

     

    [Le Figaro | 19.05.09]

  • L’actualité du livre en Lorraine

    En ce mois de mai, les éditeurs de la région multiplient les publications.

    Un livre anti-crise ? Suzanne Roth, la cuisinière autodidacte d'Alsace, qui s'est lancée tardivement dans la publication de ses recettes de famille, réédite l'un de ses best-sellers, tout à fait de circonstance : « La cuisine des restes » (La Nuée Bleue, 128 pages, 13,50 €).

    De leur côté, Élisabeth et Christian Busser proposent chez le même éditeur 140 fiches pratiques pour soulager les maux du quotidien (« En bonne santé avec les plantes des Vosges et d'ailleurs », 200 pages, 100 photos couleurs, 12 €).

    Plus inattendu, toujours à La Nuée Bleue, est le « Petit traité d'anthropophagie politique ». Il est dû pour les textes à la cabarettiste Huguette Dreikaus, qui touille dans la marmite électorale, et, pour les dessins, à l'ancien secrétaire national des Verts, Yann Wehrling.

    Également en librairie, les mémoires posthumes d'Arlette Schlumpf, l'épouse du collectionneur et fondateur du musée automobiles de Mulhouse (320 pages, 20 €).

    Les éditions Gérard Louis frappent quatre fois avec leur collection de printemps qui aligne « Le peuple du chemin creux » de Régis Cavignaux, « Le Rain du Diable » de Jean-Louis Hans, « Lettre à Lucien Cuénot » d'Annette Lexa-Chomard et « Les Boucles de la Moselle » de Jean-Pierre Couteau.

    vosges.jpgAux éditions Place Stanislas, outre les albums « Lorraine 1900 », « Jeanne d'Arc, les métamorphoses d’une héroïne » et le « Vive la crise ! » de Delestre, paraissent une biographie de Louise Weiss, qu'Helmut Schmidt, l'ancien chancelier allemand avait surnommée la « grand-mère de l'Europe » (190 pages, 19 €), et « Les Vosges » de Jean-Robert Zimmermann (144 pages, 100 photos, 19 €).

    Les éditions du Sapin d’Or proposent un livre sympathiquement documenté et illustré sur « Jeanne la Bonne Lorraine » de Jean-Marie Cuny (136 pages, 28,50 €) ; ouvrage bienvenu au moment où l’on célèbre le centenaire de la béatification de notre Jeannette.

    Parmi les manifestations à venir, à noter que le café littéraire de Fontenoy-la-Joûte, le samedi 23 mai à 18 h 30, à la Galerie Daniel Mengotti, sera consacré aux cent ans de l'aviation avec, pour invité, Pierre-Alain Antoine, un ancien chef de la Patrouille de France, historien de l'aéronautique. Il sera animé par Élise Fischer dont le nouveau roman « Le secret du pressoir », vient de sortir aux Presses de la Cité dans la collection « Terres de France ».

    D'autre part, l'association Housseras-Döblin organise à la salle des fêtes de Housseras (Vosges) le 5 juin à 20 h 30 avec la collaboration de la troupe Hélicoop un spectacle « Cabaret ». Des textes humoristiques d'Alfred Döblin seront lus par Georges Zaragoza. C'est à Housseras en effet que sont enterrés Alfred Döblin, sa femme Erma et son fils Wolfgang, soldat dans l'armée française durant la Seconde Guerre mondiale et mathématicien de génie.

  • Le général Bigeard : « Je suis toujours debout ! »

    Le général Bigeard a reçu récemment à son domicile toulois une trentaine d'anciens combattants de la Société Générale.

     

    marcel bigeard.jpgDiscussion à bâtons rompus avec l’héroïque Bigeard. Des histoires de sa vie, des commentaires sur les hommes - et les femmes - politiques actuels... locaux et nationaux.

     

    Venus de Paris et de Lorraine, son auditoire est pendu à ses lèvres. Il faut dire qu'à 93 ans et 3 mois, et après quelques ennuis de santé, le général affiche la forme. Un léger appui sur sa canne et il se lève prestement de son siège. « Là ! », il montre sa tête. « Ça tourne à 3.000 tours. C'est con de vieillir. »

     

    rencontre_avec_le_general_bigeard.jpgLes membres de l'association sont aux petits soins pour lui. « C'est un grand événement », murmure respectueusement le président régional André Morot. « Nous sommes venus lui rendre une visite affective. » Le général est président d'honneur de leur association depuis 20 ans. Pourquoi ? « Parce qu'il a travaillé durant 12 ans à la Société Générale. » L'admiration pour l'homme se lit dans les regards. Marcel Bigeard est très à l'aise, il lance : « Si vous saviez, après tout ce que j'ai vécu, la vie de tous les jours, c'est d'un banal... »

     

     

     

    Déjà en février dernier, à l'occasion de son 93ème anniversaire, des militaires du 516ème régiment du train de Toul lui avait rendu visite à son domicile.

     

     

    [d’après l’Est Républicain | 17.05.09]

  • Pour aider à la restauration de l'église de Jeanne d'Arc

    apreja.jpg
    église domrémy.jpg
    >> Pour soutenir l'association pour la restauration de l'église de Jeanne d'Arc et participer à la restauration de l'église paroissiale Saint-Remy de Domrémy :
    APREJA - 7 rue Principale - 88630 DOMREMY-LA-PUCELLE
    Tél. : 03.29.06.90.70