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Centenaire de la Béatification de Jeanne d'Arc à la chapelle de Bermont
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Bleurville : les porte-drapeaux honorés lors des cérémonies du 8 mai
Bleurville a rendu hommage à tous les combattants et victimes de la Seconde Guerre mondiale lors de la 64ème cérémonie du 8 mai au Monument aux Morts du village. Les portes-drapeaux du village ont par ailleurs été honorés au chef-lieu de canton.
Dès 9h15, la population assistait à la cérémonie du 8 Mai devant le Monument aux Morts édifié au centre du cimetière communal. Après la sonnerie de cloches rappelant celles qui retentirent dans tous les villages de France lors de la libération le 8 mai 1945, les autorités municipales, la fanfare cantonale, les enfants des écoles accompagnés de leur institutrice prirent place autour du monument.
Un nouveau nom a été ajouté cette année à la liste des combattants bleurvillois "morts pour la France". Il s'agit de M. Robert Denizot, ancien PG déporté et ancien maire de Bleurville (1971-1977). L'appel des soldats morts pour la France au cours des deux dernières guerres rappelle à chacun le sacrifice de ces jeunes hommes pour notre pays et sa liberté.
Après les sonneries militaires réglementaires et le message du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants lu par M. André Granget, maire, les enfants des écoles interprétèrent la Marseillaise sous la direction de Madame l'institutrice. Pour clore la cérémonie, la fanfare interpréta le Chant des Partisans et En passant par la Lorraine.
Après une aubade donnée par la fanfare sur la place de la mairie, tous les participants se retrouvèrent à la mairie pour partager le vin d'honneur.
A l'issue, les porte-drapeaux de Bleurville, MM. André Beaugrand et Gilbert Bourlette, reçurent l'insigne UNC de porte-drapeau lors de la cérémonie organisée à Monthureux. L'insigne leur a été remis pour service rendu à la mémoire des combattants de toutes les guerres (AC 14-18, ACPG 39-45 et AFN en particulier) par le président de la section cantonale des AFN, M. Bernard Bisval.
Nous aurons une pensée pour les deux derniers anciens combattants et prisonniers de guerre 39-45 de Bleurville - MM. André Bocard et Marcel Bisval - qui n'ont pu assister à cette cérémonie du souvenir pour raison de santé.
[clichés H&PB]
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Lignéville : la chapelle Saint-Basle rachetée par la commune ?
Le conseil municipal de Lignéville, petit village vosgien des environs de Vittel, a eu récemment à examiner une proposition de l'évêché de Saint-Dié. Le diocèse vosgien propose en effet à la commune de Lignéville de racheter l'ancienne chapelle Saint-Basle pour l'euro symbolique.
La chapelle Saint-Basle de LignévilleLa question doit être de nouveau examinée lors d'un prochain conseil municipal.
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Les souvenirs d'Algérie de Georges Garillon
[Vosges Matin | 11.04.09] -
Quel devenir pour le site de Droiteval (Vosges) ?
[Vosges Matin | 26.04.09] -
Découverte de l'église Ste Jeanne d'Arc de Lunéville
Dimanche 26 avril, l'association Mémoire des Lorrains et Jean-Marie Cuny proposaient de découvrir la seule église paroissiale dédiée à la Bienheureuse Jeanne d'Arc, à Lunéville (Meurthe-et-Moselle). Catherine Guyon, maître de conférence à l'université de Nancy 2, s'est transformée le temps d'un après-midi en guide touristique pour l'occasion. Découverte.
L'église de la Bienheureuse Jeanne d'Arc a été consacrée le 17 octobre 1912 et elle est due à la pugnacité du curé de la paroisse, l'abbé Gérardin, qui sut mobiliser les énergies et les dons pour mener à bien la construction de cet édifice cultuel.L'église paroissiale Sainte Jeanne d'Arc de LunévilleL'église, devenue l'église Sainte Jeanne d'Arc depuis la béatification de notre héroïne lorraine en 1921, tient une place éminente dans l'histoire de l'art et dans l'iconographie johannique. Son architecture et l'un des rares exemples d'application des principes de l'art militaire du XVe siècle dans un édifice religieux. Ses vitraux probablement les plus beaux de France sur la vie de Jeanne, sont remarquables par la qualité de leur dessin, par leur style inspiré de l'art Nouveau de l'Ecole de Nancy, mais plus encore par leur symbolique. Réalisés au début du XXe siècle, ils projettent une image de Jeanne assez nouvelle pour l'époque, non pas celle d'une guerrière, mais celle d'une sainte imitable, simple, proche du peuple et fidèle jusqu'au martyre à son "Dieu premier servi".

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La belle nuit de la cathédrale de Nancy
Samedi soir, jusque dans la nuit, la cathédrale s'est ouverte au monde pour transformer son parvis en scène de théâtre et dévoiler ses trésors.
Ambiance particulière samedi 2 mai sur le parvis de la cathédrale Note-Dame de Bonne Nouvelle de Nancy. Organisée par les curés des paroisses cathédrales du Grand Est, « La nuit des cathédrales » se célébrait également dans la cité ducale lorraine.Histoire de rappeler que les cathédrales sont bien au centre des villes et des diocèses, mais également dans la vie des villes, cette nuit des cathédrales se traduisait par des animations de tous les styles.
Ainsi, à Nancy, le bon roi Stanislas trônait sur le parvis pour voir avec son peuple, venu en nombre, des saltimbanques, des jongleurs et des choristes. Les cloches ont tinté sous tous les tons – volée, glas, angélus -, marquant les différentes sonneries qui leur sont dévolues, et les Nancéiens ont pu apprécier un concert bien particulier, comme ils en ont rarement l'occasion.
Dès le début de la soirée un récitant appelait la foule à se rassembler pour être aux premières loges pour le spectacle de rue. Musique profane et actuelle avec, pour accueillir la foule, le chant de l'opéra rock « Il est venu le temps des cathédrales », musique de grande sarabande, sous le regard approbateur de Stanislas, danse sur le chant « Belle », suivi de quinze minutes de jonglage.
Après le départ du roi-duc en calèche, sous les applaudissements, la foule entre enfin dans l'édifice à l'invitation du curé Boichot, et se met à chanter. Pierre Cortellezzi, titulaire des grandes orgues de la cathédrale depuis 1950, a pris plaisir à expliquer, depuis son banc derrière l’instrument, par vidéo interposée la construction et les évolutions au cours des siècles de cet orgue complet. Puis il interprétera au cours de la suite de la soirée différentes pièces spécialement composées pour l'orgue.
Un circuit-découverte des chapelles latérales et des grilles ainsi que de la statuaire de la cathédrale permis au public de découvrir - ou de redécouvrir - ce monument incontournable de la ville, qui est aux cœur de la cité. Une conférence en apprit encore plus sur l'histoire de cet édifice du début du XXIIIe siècle.
La soirée s’acheva vers minuit après un Te Deum solennel, l'Ave Maria de Dubienski, différents chants et psaumes. Sortie générale accompagnée par la musique de la Toccata de Vidor interprétée à l'orgue par maître Pierre Cortellezzi.
Une belle nuit mêlant découverte du patrimoine, animations, chants et musiques.
[d’après l’Est Républicain | 03.05.09]














