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  • Verdun : les carmélites ne fabriqueront plus d’hosties

    Arrêter la production d’hosties. Un choix difficile, effectué la mort dans l’âme et vécu comme un crève-cœur par la communauté des carmélites installée à Verdun depuis 1923. Une décision pourtant qui s'est imposée.

     

    fabrique hosties.jpgAvoir une activité semi-industrielle et commerciale n’est pas dans l’essence de l’engagement des carmélites, pourtant la production d’hosties était dans la culture des sœurs de Verdun.

     

    Une page s’est donc tournée dans l’ancien monastère des Clarisses. « À la suite d’un décès et à des accidents de santé, nous n’avons plus la main d’œuvre pour faire tourner nos deux SARL : ‘Tishbé’, spécialisée dans la fabrication de pain d’autel, et ‘Plumlaine’, spécialisée dans les couettes, oreillers, couvertures à l’ancienne... Il nous a donc fallu choisir. Nous avons mis le temps et, finalement, c’est la fabrication d’hosties que nous avons arrêtée. Ce n’est pas facile car nous faisions des hosties depuis notre arrivée à Verdun et à la fermeture du Carmel de Nancy en 2000, nous avions récupéré les machines pour améliorer notre production », explique la prieure du Carmel, sœur Marie-Josèphe.

     

    Les hosties de Verdun étaient distribuées à tous les fidèles de la Meuse puisque les paroisses se fournissaient au Carmel de Verdun. Mais elles contribuaient aussi à la célébration de l’eucharistie dans des églises bien plus lointaines. Notamment à la Réunion. En février, le stock des hosties de Verdun a été transféré à Benoîte-Vaux et les machines vont prendre la direction du monastère des Clarisses de l’Adoration perpétuelle à Castelnaudary.

     

    Rappelons qu’en Lorraine, les cisterciennes de l'abbaye d’Ubexy, dans les Vosges, fabriquent toujours des hosties qui nourrissent spirituellement de nombreuses paroisses des diocèses de l’Est de la France et bien au-delà également.

  • Vrécourt (Vosges) : un concert de haute tenue

    L'église Saint-Martin a vécu une grande soirée avec plus de 200 personnes qui ont assisté au concert donné après la restauration de l'orgue.

     

    concert_vrecourt.jpgDans son allocution, le président de Vrécourt Patrimoine retraçait la vie de cet orgue en rappelant les paroles de l'abbé Fontaine, à qui nous devons toutes ces informations couchées dans un livre qu'il a écrit après son départ de la commune à la demande de son remplaçant. "Des organistes de bonne volonté (à cette époque les organistes qui se sont succédé sur cet instrument n'étaient que des femmes), se sont chargées de faire parler harmonieusement ce petit orgue. Jamais depuis, il n'est resté muet, et je veux espérer que toujours, il se trouvera dans la paroisse des dames et demoiselles assez amies de la musique religieuse et assez dévouées à leur pasteur pour apporter leur artistique concours à la beauté du chant et des offices de l'église."

     

    Le maire rappelait que la restauration de l'orgue a été possible grâce aux dons de deux villageois et d'une participation du Conseil général à hauteur de 27 %. Il devait saluer le travail des bénévoles de l'association pour le nettoyage et remise en état des boiseries.

     

    En première partie, l'orgue était à l'honneur avec, au clavier, Jean-Michel Gehin, organiste, Christophe Jeannot, le directeur de l'école de musique de Vittel qui était à la trompette et Cédric Bourhaux, professeur à l'école de musique de Vittel qui était au violoncelle. Des œuvres de Vivaldi, Bach, Gounod, Haëndel et Saint-Saens mettaient en valeur cet instrument qui a retrouvé tout son éclat.

     

    Jean-Michel Géhin était très satisfait. "L'orgue est en parfait état. Malgré sa petite taille, il sonne très bien. L'acoustique est un peu sèche et il a moins de puissance vu qu'il y a beaucoup de monde. C'est un bel instrument qui a été très bien restauré." Le public a été conquis par le concert et les villageois étaient heureux de retrouver cet orgue qui a participé à de nombreuses célébrations depuis son installation. La seconde partie de la soirée était consacrée à la chanson française avec la chorale "L'Echo de la forêt" de Darney, placée sous la direction de Jean-Michel Géhin, chef de chœur et pianiste. De jolies chansons de Piaf, Brel, Bourvil, Ferrer ont été interprétées avec beaucoup de sensibilité par les 35 choristes. Un concert digne des plus grandes salles qui a permis à de nombreuses personnes de découvrir une très belle église, un orgue et une association qui souhaite remettre en état tout le patrimoine et surtout continuer à le faire vivre.

     

    [Vosges Matin | 04.03.10]

  • Neige de mars sur Nancy

    L'hiver n'est pas terminé... Il sait nous le rappeler. La Lorraine s'est ainsi réveillée en ce matin du 6 mars sous une pellicule de neige...

    Image de la Place de la Carrière à Nancy, ce 6 mars à 9h30 ...

    Nancy place Carrière 06.03.10.jpg
    Nancy, Place de la Carrière (cliché H&PB)
  • Le saint lorrain de mars : saint Chrodegang

    Chrodegang de Metz, né dans le diocèse de Liège vers 712 et mort à Metz le 6 mars 766, fut évêque de Metz. Il est d’origine aristocratique, d’une famille de la région de Hesbaye, dans l’actuelle Belgique. Il fait ses études à Saint-Trond. Il est élevé à la cour de Charles Martel où il exerce la charge de notaire. Il devient chancelier de Charles Martel en 737. Il poursuit sa carrière à la cour sous Pépin le Bref.

     

    chrodegang.jpgIl devient évêque de Metz, alors capitale de l’Austrasie, le 1er octobre 742. Il contribue à l'essor des monastères dans son diocèse. Il transforme le monastère de Saint-Hilaire en monastère bénédictin et y fait déposer une relique de saint Nabor ce qui – par évolution du langage – lui vaudra au monastère puis à la ville qui se construit autour le nom de Saint-Avold.

     

    Il fonde l'abbaye de Gorze, sans doute entre 747 et 757, qu'il confie en 759 à son frère Gundeland. Dans son église cathédrale, il forme une communauté de chanoines qu'il accoutume à vivre dans un cloître, selon une règle en partie inspirée de la règle de saint Benoît, appelée Regula vitae communis.

     

    C’est probablement à l’occasion d’un voyage à Rome que Chrodegang découvrit le « vieux chant romain ». Il élabore une synthèse de ce chant avec le chant gallican. Il en résulte le chant messin, l’ancêtre du chant grégorien. Il crée la Scola cantorum vers 754. Il convainc Pépin le Bref de faire adopter par le concile de Quierzy-sur-Oise la liturgie romaine.

     

    En 765, il préside à Attigny, dans les Ardennes, une assemblée générale du haut clergé francs, où se retrouvent vingt-sept archevêques et évêques et dix-sept abbés. Il meurt peu après, après avoir gouverné le diocèse de Metz pendant vingt-trois ans.

     

    Sa fête est célébrée au calendrier liturgique de l’Eglise le 6 mars.

     

    Ses reliques sont transférées à l’abbaye de Gorze puis à l’abbaye de Saint-Symphorien de Metz. Elles y furent conservées jusqu'à la Révolution où elles furent dispersées. Il en reste aujourd'hui une partie à la cathédrale Saint-Etienne de Metz.

     

    [source : Wikipédia]

  • Les héritiers de l'Ecole de Nancy

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    [Vosges Matin | 08.02.10]

  • Robert Chambeiron, dernier témoin du CNR

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    [Vosges Matin | 09.02.10]

  • Le Pays des Trois Provinces s'offre aux visiteurs

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    [Vosges Matin | 10.03.10]

  • Château de Saulxures-sur-Moselotte : "un projet visionnaire"

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    [Vosges Matin | 21.02.10]

  • Darney (Vosges) : le bourg s'expose à Austerlitz

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    [Vosges Matin | 07.02.10]

  • Domremy : dans les pas de la chevauchée de Jeanne d'Arc

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    [Vosges Matin | 13.02.10]