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préfet

  • Histoire de la Grande Guerre racontée à la jeunesse de France

    Léon Mirman a été professeur agrégé des Sciences et député ; il s'est porté volontaire pour être préfet de Nancy, dernière ville française d'importance avant le front, alors que la ville, trop proche des combats, se trouvait désertée par les autorités. C'est dire s'il a vu la guerre de près ! Il a même été le premier représentant de l'État français à entrer dans Metz, enfin libérée du joug prussien en 1918.

    Lorsqu'il écrit cette Histoire de la Grande Guerre racontée à la jeunesse de France parue en 1925, son objectif est double : il écrit une oeuvre pédagogique d'une grande clarté et d'une grande précision historique, sachant que tous les documents concernant le conflit n'étaient pas encore accessibles à cette époque. Le plan de l'ouvrage est accompagné de nombreuses cartes et illustrés de portraits et photographies d'époque. Il écrit par ailleurs une oeuvre de mémoire, destinée aux plus jeunes, fervent partisan de la Société des Nations qui se mettait en place et qui avait pour but d'intaurer une paix durable entre les nations européennes. Il croyait aussi que cette paix passerait par la formation de la jeunesse.

    Nous voyons en 2015 dans ce document le reflet d'une époque et de sa mentalité : résolument patriotique, le document montre aussi une rancoeur toujours affichée envers le peuple allemand, seulement sept ans après la fin du conflit.

    Cet ouvrage réédité en fac-similé est un vrai relais entre notre époque de commémoration et la guerre vécue. Un bon ouvrage à mettre entre les mains de la jeune génération... mais que peuvent aussi relire avec grand profit les plus anciens !

     

    ‡ Histoire de la Grande Guerre racontée à la jeunesse de France, Léon Mirman, éditions du Triomphe, 2015, 310 p., ill., cartes (19,90 €).

  • Regards inédits sur les Vosges : les projets de statistique départementale (1800-1850)

    statistiques vosges.jpgDès le début du XIXe siècle, l'autorité administrative développe sous la forme de statistiques départementales une intense activité de recueil d'informations sur le pays et sa population. Dans les Vosges, sous la houlette de plusieurs préfets dont l'entreprenant Henri Siméon, et grâce au zèle de la Société d'émulation du département, on rassemble alors une très importante documentation dont une partie seulement sera exploitée et publiée en 1845. Le reliquat s'endormira sur les rayons des archives.

    Cet ouvrage présente un choix raisonné de ces documents oubliés qui, sans aller jusqu'à bouleverser les connaissances sur l'époque, n'en offre pas moins sur celle-ci - la première moitié du XIXe siècle - un regard inédit souvent inattendu et parfois surprenant.

    Le lecteur découvrira tout d'abord un exposé général sur la statistique départementale et une biographie de son plus ardent promoteur, le préfet Siméon, puis le récit des péripéties tourmentées de sa réalisation dans les Vosges, les plans de statistiques et la liste des contributeurs. Suivent les débuts de la géologie dans les Vosges, avec les deux plus anciennes cartes géologiques du département aujourd'hui connues. Une série de notices sur les moeurs des Vosgiens décrits par des notables locaux, plusieurs mémoires sur l'état de l'agriculture et de la forêt assortis de projets pour en améliorer le rendement, des inventaires détaillés de l'activité des manufacturiers et industriels vosgiens complètent le tableau.

    Bref, l'historien, le chercheur, l'érudit ou le curieux découvrira, au mi-temps de ce XIXe siècle, entre Empire et IIe République, le département des Vosges qui se prépare à entrer dans la révolution industrielle mais qui est encore fortement imprégné par des marqueurs socio-culturels de l'Ancien Régime.

    C'est encore un bel outil pour le chercheur ou l'étudiant qui disposent d'une source d'informations nouvelles et référencées. A noter un index des noms de personnes et des lieux bienvenu.

     

    ‡ Regards inédits sur les Vosges. Les projets de statistique départementale 1800-1850, collectif, Fédération des sociétés savantes des Vosges, 2012, 432 p., ill., cartes (35 € franco). A commander à : FSSV, Jean-Paul Rothiot, 167 rue de l'église, 88500 FRENELLE-LA-GRANDE.

  • Regards inédits sur les Vosges : la statistique du préfet Siméon (1800-1850)

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  • Colette Lebrun, ancien maire de Bleurville, nommée maire honoraire

    voeux bleurville.jpgDernièrement, lors des voeux aux habitants de Bleurville, le maire, M. André Granget, a annoncé que le préfet des Vosges avait attribué l'honorariat à Mme Colette Lebrun, ancien maire de la commune.

     

    Colette Lebrun, après avoir été conseiller municipal sous le mandat de M. Raymond Recouvreur, a été élu à la tête du conseil municipal de Bleurville à deux reprises entre 1995 à 2008.

     

    Colette Lebrun maire de Bleurville 20.03.04.jpgC'est sous son mandat que la nouvelle mairie a été aménagée dans l'ancienne maison Varlot-d'Hennezel, rue du Moulin. C'est également à son initiative qu'une nouvelle jeunesse a été donnée à la fête patronale avec la participation des associations locales et le comité de jumelage de Bleurville-Chichery. Elle initia encore la cérémonie de l'accueil des nouveaux habitants et la plantation d'un arbre pour chaque nouveau-né.

     

    Désormais, Bleurville a l'honneur d'avoir deux maires honoraires : Marcel Bisval, maire de Bleurville entre 1977 et 1989, et Colette Lebrun.

     

    Toutes nos félicitations au nouveau maire honoraire de Bleurville !