Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Que reste-t-il de la Grande Guerre dans les Vosges ?

    Un colloque réunira 32 spécialistes de la Grande Guerre en septembre à Epinal, au Centre des congrès. L'occasion def aire un état des lieux des études sur le sujet.

    « Depuis la mort de Lazare Ponticelli, le dernier poilu, la Grande guerre est passé du domaine de la mémoire à celui de l'histoire. » Philippe Nivet, de l'université de Picardie, résume ainsi le regard qu'il porte sur cette période. On commémore cette année le 90ème anniversaire de l'armistice de la guerre 1914-1918. Le colloque scientifique, qui aura lieu du 4 au 6 septembre au Centre des Congrès d'Epinal, s'inscrit donc dans l'actualité. L'objectif sera de dresser un bilan de ce qui a été fait et de ce qu'il reste à faire en terme de recherche sur cette période.

    Maurice Floquet en 1916 (1894-2006).jpgIl s'agira aussi de faire l'état des lieux des sources dont dispose le département. Une grande enquête a d'ailleurs été menée dans 400 communes vosgiennes pour établir ce qu'il leur restait de cette époque.

    « On a beaucoup travaillé sur Verdun mais les Vosges aussi ont été fortement touchées par la guerre », constate Philippe Nivet. Or c'est un des rares territoires de guerre en montagne. « Et ce terrain de combat original mériterait d'être mieux étudié », poursuit-il. Il y a donc de nouveaux axes de recherche à définir et à creuser.

    Magali Delavenne, conservatrice du Patrimoine au Conseil général, est spécialiste de cette période et elle a inauguré en juin une exposition sur le lien entre Jeanne d'Arc et la Première Guerre mondiale. « C'est un projet original, voire paradoxal », explique-t-elle. « On associe difficilement les deux thèmes ». Et pourtant. Symbole national, modèle militaire et icône religieuse, ce personnage est omniprésent pendant et après la guerre. « C'est une démarche de dépoussiérage », annonce Jean-Claude Fombaron, président de la société philomatique des Vosges. « On s'en tient trop souvent à l'aspect militaire des choses, aux commémorations. L'histoire ne se résume pas à cela. »

    • L'exposition « Une sainte des tranchées : Jeanne d'Arc pendant la Grande Guerre » est ouverte jusqu'au 30 septembre au centre Visages de Jehanne à Domrémy-la-Pucelle.

    [d’après L'Est Républicain - 22.07.2008]

  • Trois nouveaux prêtres pour les paroisses Bx Jean-Baptiste Menestrel et Notre-Dame de la Saône

    Le bulletin paroissial de la grande paroisse Notre-Dame de la Saône de juillet nous apprend que 3 prêtres arriveront en septembre à la cure de Lamarche, siège de la paroisse Bienheureux Jean-Baptiste Menestrel. Ils doivent desservir les paroisses composant les deux grandes paroisses du sud-ouest vosgien : Bienheureux Jean-Baptiste Menestrel et Notre-Dame de la Saône.

    Il s’agit des prêtres rattachés à la Fraternité Saint-Thomas Becket, actuellement titulaires de la paroisse de Domremy. L’abbé Michel Lambert, actuel curé de Lamarche, doit rejoindre, quant à lui, la basilique du Bois-Chenu dont il devient le recteur.

    La Fraternité Saint-Thomas Becket, d’origine belge, est installée à Chaumont-sur-Loire, proche de Blois (Loir-et-Cher).

    Ordonnés prêtres en 2002 à Domremy, l’abbé Axel Mehrkens est né à Nantes en 1971 dans une famille de cinq enfants. L’abbé Guillaume d'Aigremont est originaire d'une famille rennaise de quatre enfants. Tous deux ont effectué leur théologie à Namur. Diacres, ils ont exercé à la paroisse Jeanne d'Arc-Saint Elophe au côté de l’abbé Bertrand Veillon.

     

    fraternité st thomas becket.jpg
    L'abbé Veillon entouré de prêtre et diacre de la Fraternité Saint-Thomas Becket
    lors de l'ordination des pères Mehrkens et d'Aigremont en 2002 à Domremy.

     

    Leur venue dans les Vosges, initiée par Mgr Paul-Marie Guillaume alors évêque de Saint-Dié, est le fruit d'une relation privilégiée entre le diocèse vosgien et celui de Namur et aussi une réponse au manque de vocations dans notre département.

    L’abbé Veillon sera le curé de la paroisse Bx J.-B. Menestrel et sera assisté des abbés Mehrkens et d’Aigremont comme vicaires. Ils viendront épauler l’abbé Febvet, en résidence au presbytère de Frain, et l’abbé Villaume, installé à la cure de Bleurville.

    Nous leur souhaitons d’ores et déjà un fructeux ministère en Saône Lorraine.