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Saint-Sulpice et les séminaires sulpiciens entre 1657 et 1700

On ne dira jamais assez combien le clergé catholique, en France et au Canada notamment, aura été marqué par la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice à travers la formation dispensée dans les séminaires.

Fondée par Jean-Jacques Olier (1608-1657), grande figure de l’École française de spiritualité, cette Compagnie entendait travailler ainsi à une réforme de l’Église en profondeur, dans le sillage du concile de Trente. Mais qu’en fut-il durant les années qui suivirent la disparition du fondateur ?

L'abbé Bernard Pitaud décrit avec précision toute cette histoire et comment, dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, la « petite Compagnie », selon le mot même d’Olier, a pris peu à peu la forme d’une institution, avec ses règles, ses coutumes et son esprit. Le mot « esprit » est ici essentiel. Les règles et coutumes ne se sont établies, du moins selon la volonté des successeurs d’Olier, que dans la mesure où elles étaient en conformité avec l’esprit que Monsieur Olier avait voulu insuffler à la Société. 

 

‡ Saint-Sulpice et les séminaires sulpiciens entre 1657 et 1700, Bernard Pitaud, éditions Salvator, 2018, 446 p., 24 €.

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