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pastis

  • Un ‘Pastis’ lorrain

    De la badiane et de la mirabelle, quelle idée ! « Elle est née un jour au cours d’une réunion créative. Un peu comme une boutade, une plaisanterie », s’amuse Vincent Ferry, le patron de Clair de Lorraine.

    pastibel.jpgSon site Internet et ses boutiques gourmandes sont des ambassadeurs de la gastronomie du terroir lorrain. « Et quoi de plus lorrain que la mirabelle ? », lance-t-il. Le fruit d’or, il l’accommode à toutes les sauces. En amer (comme le Picon bière). Pour parfumer la vodka vosgienne. Alors pourquoi pas dans un Pastis ! Après tout, le Perroquet n’est jamais qu’un trait de menthe dans de l’anis ; la Tomate est une anisette colorée à la grenadine et la Mauresque se teinte de sirop d’orgeat…

    Entre cette réunion créative et la sortie de 'Pastibel' (contraction de pastis et mirabelle), trois années et une centaine d’échantillons ont été nécessaires. Car l’élaboration de cette anisette vosgienne qui aurait pu s’appeler ‘Pastis 88’ a été assez compliquée : « Entre trop et pas assez de mirabelle, le dosage était assez délicat », explique Vincent Ferry, troublé à l’idée que les premiers mélanges (Pastibel et eau fraîche) ne se troublent pas justement. « Or, il fallait obtenir ce précipité, tout en conservant une certaine subtilité au produit, sachant que la badiane est un arôme puissant qui emporte tout ».

    Au nez, c’est de l’anis. En bouche, la badiane l’emporte, avant de s’effacer pour un aller/retour entre deux saveurs, entre le sec et le moelleux, entre la longueur en bouche de l’anis et la persistance discrète mais veloutée de la pulpe de fruit qui tapisse la bouche. Un verre d’eau pour se rincer la bouche et apparaît la réglisse. Étonnante fusée à trois étages que Clair de Lorraine présentera au Sial dans la catégorie « innovation ».

    Pour l’heure, les 3.000 premières bouteilles du lancement inondent le grand Est. Dans les boutiques de Clair de Lorraine mais aussi dans la grande distribution. Au total, une centaine de points de vente. L’objectif est ambitieux : « 15.000 bouteilles par an », précise Vincent Ferry.

    [presse régionale]